INAYA 'S Daily
Aime ton chemin, sans cela rien n´a de sens!!!Bienvenu dans mon petit monde.
: Zara et Malik
: m***e !
point de vue de Malik :
On était à terre, je venais de la sauver si seulement je l'avais pas poussé par terre une b***e l'aurait transpercé la tête . On aurait dit qu'elle était incapable de bouger. A-t-elle peur des coups de feu ou elle est juste traumatisée par ce qui vient de se passer actuellement . Je n'avais aucune idée . J'ai ressaisi mes esprits en moins d'une minute avant de réaliser que les coups de feu avait cessé. Je me suis levé de sur elle et ensuite elle s'est tenue debout.
Zara : Malik regarde en haut .
On a tous les deux levé la tête vers le ciel, et j'étais moi-même choqué de voir que la femme avait une b***e au beau milieu de la tête .
Moi : oh non
Zara : je vais aller voir
Moi : .......
La jeune demoiselle ne m'a même pas donné le temps de l'autoriser à aller voir en haut de l'immeuble . Je l'ai suivi dans les escaliers , elle courait comme une athlète. Elle était vraiment rapide on dirait une gazelle . Arriver en haut je l'ai trouvé en train d'examiner la défunte comme un médecin.
Zara : Le 44 Mag est le calibre le plus puissant des calibres , il développe une forte énergie et une très forte puissance d'arrêt tout en conservant une certaine vitesse.
Moi : quoi ?
Je ne comprenais absolument rien de ce qu'elle venait de dire. Je savais juste qu'elle parlait du pistolet calibre mais j'ignorais les raisons pour laquelle elle parlait de ça.
Zara : Elle a été tué par un calibre ( le 44 mag) . La police n'a pas de calibre ici . Les policiers n'ont pas pu l'atteindre car ils n'ont pas de calibre c'est quelqu'un d'autre qui l'a tué de très loin, il faut vérifier tout le périmètre.
Moi : Oui, effectivement, aucun de nos policiers ne dispose de calibre ici .
Zara : Ne trouvez vous pas ça hyper méga bizarre que cette femme était contrôlée et manipulée . Elle était obligée de dire ce que elle attendait dans le micro qui est connecté à son portable puis posé dans son oreille. Quelqu'un l'a obligé à prendre les enfants en otage et à dire ce qu'il veut, sinon je ne trouve pas de raison valable de prendre en otage les enfants de sa voisine voilà tout ce qui est raisonnable.
Moi : Oui, jetrouve
Zara : Le plus pire dans tout cela c'est que je ne comprends toujours pas pourquoi le supérieur Aicha l'a ordonné d'envoyer la brigade criminelle ainsi que tous les policiers qui sont à la commissariat alors qu'il avait déjà eu une vingtaine de voitures de policiers ici . Pourquoi ont-ils fait cela ? Alors qu'une quinzaine de policier pouvait sécuriser l'endroit et régler l'affaire en toute simplicité .
Oh non pas ça, j'avais vraiment sous-estimé la jeune fille qui était venu faire le stage avec moi. Zara est plus intelligente que je le croyais , elle a une intelligence remarquable avec aussi de l'expérience. Elle a aussi l'esprit d'une enquêtrice professionnelle. C'est normal parce qu'elle a déjà travaillé dans la brigade criminelle mais hors de question que je la laisse aller plus loin. Si elle découvre le reste de la vérité. Elle va peut-être le dire à ma bosse Mme Aicha et elle qui va m'empêcher encore une fois de travailler sur l'affaire de la disparition des jeunes filles à Bamako .
Zara : C'était une diversion je trouve .
Moi : Ça suffit, arrête tes bêtises et viens on y va au commissariat. Cette femme c'est suicidé une bonne fois pour toutes après avoir su qu'il n'y avait pas moyen d'échappatoire. C'est ça qu'on va raconter à Aicha comme rapport de police et arrête tes bêtises, il n'y a jamais eu de diversion, ni de quoi que ce soit tu te fais juste des films dans ta tête.
Zara : Je le savais, vous êtes au courant de quelque chose mais je ne vais pas bouger d'ici tant que vous m'auriez pas dit la vérité. Vous me cachez quelque chose vous êtes bien plus intelligent. Vous avez juste fermer les yeux sur ce que Madame Aicha a dit ce matin . Vous étiez au courant de quelque chose dès le début mais vous avez préféré garder le silence. Je veux savoir la raison de votre silence.
Moi : J'ai dit ça suffit, je suis ton supérieur et si je ne veux pas ouvrir ma bouche j'ai le droit de ne pas le faire et toi tu devrais plutôt garder ta bouche fermée aussi sinon je te jure que tu vas te retrouver sans stage.
Zara : Je m'en fous de ce stage , tout ce que je veux c'est la vérité. Fais ce que tu veux Malik mais si tu ne me dis pas la vérité dans les minutes qui suivent je ferai tout ce qui est dans mon possible pour aller raconter ce qui vient de se passer à Aicha. Cette femme ne sait pas suicidée . Elle vient d'être exécuter sous nos yeux c'est pas elle qui menait la négociation mais quelqu'un d'autre à partir d'un téléphone caché et tu veux me faire croire que tout ce qui vient de se dérouler n'est que dalle .
Elle a commencée ces discours interminables me menaçant de tout dire à Mme Aicha . Il fallait pas que je prenne de gros risques pour impliquer quelqu'un d'autres dans l'affaires de la disparition des jeunes filles mais fallait bien que je la dise la vérité car elle est vraiment têtu comme une mule, elle n'écoutait rien.
Moi : si c'est la vérité tu veux alors je vais te la dire, je suis arrivé aux mêmes conclusions que toi. Tout cela n'est qu'une diversion . Il y a des années de cela des jeunes filles ont commencées à disparaître ici à Bamako mais c'est temps-ci ça devient de plus en plus fréquent . Elles disparaissent de partout et je pense que les supérieurs d'Aicha sont mêlés à l'affaire . Mme Aicha a dit de ne pas travailler sur l'affaire car quand je travaillais sur celle-ci c'était devenu dangereux. Mdm Aicha s'est même fait menacer de prendre la porte si elle m'ordonne pas d'arrêter tout de suite mes recherches sur le réseau du trafic de jeune fille. Ce qui vient de se passer ici n'est qu'une simple diversion. Je pense qu'il prépare un coup de l'autre côté de la ville ou quelque part à Bamako et il voulait pas que tous les policiers soient à leur poursuite. Alors si tu pars dire le rapport à Mme Aicha disant que c'est juste une diversion . Je risque de me faire virer et toi tu vas te retrouver sans stage. Maintenant arrête tes bêtises et récupère le portable dans la poche de la dame qui vient de se faire tuer et viens on y va sous la tente dehors . Les ambulanciers vont s'occuper de la défunte .
Zara : d'accord.
Zara était calme à mon goût, elle m'a suivi gentiment après avoir récupéré le portable dans la poche de la dame .
Zara : Il y a des questions qui se bousculent dans ma tête pourrais-je les poser ?
Moi : Sois reconnaissante que je te partages mes idées. Au lieu de me remercier, tu cherches encore à savoir un aspect. Reste discrète et ferme bien ta bouche. Mme Aicha est perspicace , elle pourrait te soutirer des informations sans que tu t'en rendes compte . Laisse-moi parler quand elle va demander le rapport .
Zara : mais ....
Moi : chut
Je l'avais empêché de parler, sinon elle allait commencer à parler et bavarder. Tout le meuble avait été évacué de l'immeuble. Il y avait plus personne à l'intérieur. J'ai vérifié le dernier appel puis j'ai demandé à Sergio le gars qui s'occupe de tracer les appels pour la police de localiser l'appel au plus vite, j'aimerais avoir des informations . On est allé sous la tente dehors et on a pris place à l'intérieur
Zara : Je trouve ça carrément bizarre Monsieur Malik vous m'avez demandé de me taire mais je sens que je ne pourrai pas le faire. Comment a-t-il pu prendre la peine de laisser le téléphone avec la dame . Ils savent très bien que la police ne va rien laisser au hasard je sens que tout cela a été planifié à l'avance . On est sur un faux piste de la sorte .
Moi. : Qu'est-ce que vous voulez dire ?
Zara : ils auraient pu bien tirer sur le téléphone ou faire quelque chose pour faire disparaître le téléphone mais il l'on pas fait même si on réussi à localiser le portable et à trouver des informations. Le réseau de trafic ne laisse rien au hasard et chaque information que nous trouverons c'est eux qui ont fait exprès de le laisser une fois que le portable sera localiser , tu dois extrêmement faire attention, car ils pourront bien te tendre un piège .
Waouh , si j'ai pensé que cette fille est intelligente je me suis trompé elle est mille fois plus intelligente que je ne le pensais . Je n'avais même pas remarqué cette partie. Ça fait plus de trois ans maintenant que j'enquête sur ce réseau de kidnappeur et je n'ai rien trouver , même pas une miette d'informations et si aujourd'hui je suis sur une bonne piste c'est peut être parce qu'il ne laisse rien au hasard ils sont si fort et si malins .
Moi : Effectivement ça fait trois ans maintenant que je suis à leur trousse, je n'ai rien trouvé même pas une miette d'information. C'était grâce a un monsieur appelé Mohamed bathily que la police avait pu découvrir quelque chose car Monsieur Yousouf n'Dao qui était son oncle était le bras droit du chef de ce réseau ici à Bamako. Les rumeurs on même affirmer que son demi-frère Abdoul est le chef . Je vais essayer de contacter le jeune homme appeler Mohamed pour savoir s'il en connaît bien sûr ce réseau.
Zara : j'ai moi-même entendu l'histoire à la radio et dans les journaux, mais j'avais commencé à douter me disant que c'était une histoire inventée de toutes pièces. Il faudrait contacter Mohamed au plus vite et savoir ce qu'il sait. S'il a pu découvrir quelque chose il nous sera d'une grande aide .
Je me suis levé de la chaise sur laquelle j'étais assise puis j'ai commencé à parler en marchant dans la tente .
Moi : Mohamed, Mohamed ...Il va rien nous dire, j'en suis sûr et certain .
Zara : quoi ?
Moi : imagine il était impliqué du très près, c'est son nom oncle qui était le bras droit du chef de ce cartel et si les rumeurs sont vraies et que c'est son demi-frère qui en est le chef, il va se méfier de tout le monde même nous qui allons essayer de lui parler il va rien dire il fera comme si de rien n'était. Il ne va rien dire. Il va se méfier de nous vu qu'on fait partie de la police silence car il n'y a personne de sûre dans cette affaire. Même pas notre boss. Aicha
Zara : Je sens que mon stage va être long , très très long. Ce n'est pas un petit affaires qu'on a sur la table de la sorte et je pense qu'on devrait chercher de l'aide sans que Mdm Aicha ne le sache ou on pourra contacter Interpol pour qu'il s'en occupe de cette histoire.
Moi : Non hors de question qu'on laisse cette affaire à quelqu'un d'autre, je ne peux pas me le permettre. J'ai juré que c'est moi qui va les arrêter . J'ai juré que c'est moi qui va résoudre cette affaire et je le ferai.
Zara : Je me dis que ce n'est pas simplement une affaire de disparition de fille . Il y a une histoire qui se cache derrière ça pourquoi tu t'obstine à vouloir arrêter ce réseau alors que tu risques de perdre tout ce que tu possèdes même ta propre vie et ne me dis pas que c'est à cause de la pitié que tu as pour ces jeunes filles car je sais avec ton caractère , ton arrogant et ton ego ,tu ferais jamais ça.
Moi : à lundi Zara !!!
Je suis immédiatement sorti de la tente. Cette fille avait vraiment un don pour deviner les secrets et des autres.
Point de vue de Zara :
Quand Malik est sorti de la tente, je l'ai suivi énervé, je voulais rentrer chez moi mais il pleuvait . J'ai commencé à marcher dans la rue et une voiture s'est arrêté juste à côté de moi. C'était Malik j'ai pas voulu l'écouter après ce qu'il venait de me faire, mais il a fini par me convaincre de monter dans la voiture et qu'il va me déposer à la maison vu que je n'avais pas de moyen de rentrer . J'avais de l'argent pour prendre un taxi mais il fallait bien marcher pour aller de l'autre côté de la rue, car là où j'étais le taxi était inaccessible. Quand j'ai monté dans sa voiture, c'était assez luxueux. Le trajet fut vraiment silencieux, la seule fois où il m'a adressé la parole c'est quand il voulait savoir dans quel quartier j'habitais . Malik est allé me déposer juste devant ma porte je lui ai adressé un simple merci avant de descendre de sa voiture. Malik me caches quelque chose. Il me dit pas toute la vérité et je vais aller découvrir . J'ai avancée doucement vers la porte de la maison et quand je l'ai ouvert je suis tombé nez à nez avec Djibril il avait vu quelque chose il m'avait vu descendre de la voiture et je ne portais pas mon burqa . Je suis dans la m***e, il va me tuer aujourd'hui.
: Zara et Malik
: Her
Il était arrêté devant moi, plus choqué que moi il m'a regardé avec les gros yeux et dire que je voulais plus jamais lui rencontrer de toute ma vie, mais c'est peine perdue . Il s'est levé de son bureau pour venir en face de moi , il n'avait pas les mots moi non plus je ne savais pas quoi dire on s'est regardé dans les yeux et je pouvais clairement sentir que ma présence lui gênait . Je sens que cette année de stage va être vraiment dur très dur car j'ai du mal à supporter des hommes comme lui aussi arrogant qui ne respecte pas les femmes, et lui aussi il y aura du mal à me supporter avec mon fort caractère.
..... : Apparemment vous vous connaissez !
On a tous les deux regardées vers la porte et on a vu une grande dame arrêté là-bas habillé en uniforme de colonel. Je l'ai immédiatement reconnu c'est la Boss d'ici Mme Aicha . C'est avec elle que mon père s'est arrangé pour me trouver le stage. On aurait dit qu'elle avait assisté à tout le scène qui vient de se passer. Moi j'étais plus choqué qu'elle , si jamais j'avais su que j'allais avoir un patron aussi horrible de la sorte j'allais pas venir.
Malik : Enfin te voilà j'étais sur le point d'aller dans ton bureau. Je croyais avoir été très clair sur ce point. J'ai pas besoin de stagiaire cette année. Chaque année ça se passe mal . Vous engagez des gens incompétents qui ne sont pas à la hauteur qui mettent la pagaille dans mes pattes.
Mme Aicha : Maintenant ça suffit Malik un peu de retenue. Arrête tes caprices d'enfants . Tu ne vois donc pas la jeune dame près de toi . J'ai décidé qu'elle viendra faire son stage ici chez toi vu que c'est toi le boss de la brigade criminelle. Elle va apprendre directement de toi . Arrête d'en faire toute une histoire, ça ne changera rien. Tu sais qu'une fois que j'ai pris ma décision, personne ne pourrait plus rien y faire .
Moi : Si seulement je savais que c'était lui mon boss en aucune façon j'aurais demandé à faire le stage ici .
J'ai pas osé dire ça à haute voix, j'ai juste marmonner ça de sorte que Mme Aïcha et Malik ne comprennent pas grand-chose à ce que je dis
Malik : Vous aviez dit quelque chose ?
Moi : non rien
Malik : Il va falloir trouver une solution à cela au plus vite car hors de question que je travaille avec elle. Vous n'aviez pas vu la manière dont elle m'a parlé tout à l'heure à la porte du cafétéria juste parce que j'ai roulé tranquillement ma voiture dans une flaque d'eau et qu'elle a été là en ce moment.
Moi : .......
J'ai préféré garder le silence pour montrer que j'avais du respect pour Mme Aicha et Malik . Si j'ouvre la bouche à présent je ne pourrai plus contrôler ce qui sort de ma bouche et ça risque de nuire à mon stage et j'y tiens beaucoup à ce stage , j'aimerais qu'après mon stage il me recrute et si jamais je leur montre mon caractère d'arrogante, je crains que cela ne sera plus possible .
Malik : Mme Aicha ?
Mme Aicha lui fixait avec patience . C'est sure qu'elle voulait pas se précipiter dans la conversation. Elle a roulée ses yeux vers le ciel, signe qu'elle s'ennuie grave avec les paroles de Malik.
Mme Aicha : Bref, assez bavardé, ce n'est pas la raison de ma venue aujourd'hui . Nous avons autre chose de plus grave à régler .
Malik : Je n'attendais plus que cela, et pourvu que ça soit quelque chose d'important qui pourra me faire oublier la sale matinée que j'ai passé ce matin .
Mme Aicha : nous avons un problème au nord de la ville dans la rue 92 immeuble 73 . On a reçu tout à l'heure un appel disant qu'une dame avait pris en otage 3 des enfants de sa voisine . Nous avons malheureusement pas pu avoir plus de détails sur l'affaire, ni pourquoi elle fait cela car la femme a un comportement vraiment bizarre .
Malik : Parfait, je vais m'en charger tout de suite. Si ça se trouve elle fait ça juste pour avoir de l'argent ou pour faire le buzz sur les réseaux sociaux . Mais crois moi après l'avoir arrêter . Le seul endroit où elle passera le reste de sa vie, c'est la prison .
Mdm Aicha : Bon bref je compte sur vous pour résoudre l'affaire au plus vite j'ai reçu l'autorisation de mes supérieurs du gouvernement. Ils ont déjà envoyés plus d'une vingtaine de voitures de policiers sur les lieux.
Malik : .....quoi ?
Moi : Je trouve ça indubitablement biscornu qu'ils ai ordonnés à vous aussi d'envoyer vos policiers alors qu'eux ils ont déjà ordonnés à un autre commissariat d'envoyer une vingtaine de voitures de policiers là-bas. Ça n'a pas de sens y'a quelque chose qui se trame .
Malik : On ne t'a pas demandé ton avis reste dans ton coin et observe .
Mme Aicha : Arrête de trop parler, et vas-y tout de suite régler le problème je compte sur toi les négociations ont déjà commencées
Moi : Ne vous inquiétez pas, on ira tout de suite sur le champ et régler l'affaire avec de très bons résultats.
Malick : D'accord, je crois que tu t'emb***es un peu trop vite. Madame Zara vous allez rester ici et j'irai seul. Votre travail n'est pas de me suivre partout mais d'apprendre grâce à moi .
Moi : Oui je le sais, mais c'est pas en restant ici que je vais apprendre quelque chose. Je ne suis pas un simple objet décoratif que tu pourras abandonner quand tu veux dans ton bureau je vais venir avec toi. Un point c'est tout
Malik : dis donc madame à de l'audace de parler comme ça à son supérieur. Si tu veux faire tes preuves la première chose à faire c'est de savoir contrôler ton langage et de tenir ta bouche fermée.
Mme Aicha : Enfin, une stagiaire qui ose remettre à sa place monsieur Malik aeron Thiam . Je te kiffe trop Mademoiselle Zara . Je sens que tu vas faire des débuts remarquable en plus ça tombe bien Malik a du caractère et de l'arrogance on dirait bien que toi aussi tu en as . Vous êtes fait pour travailler ensemble .
Malik m'a regardé comme s'il aspire me tuer ensuite il a ouvert la porte pour sortir. Je l'ai immédiatement suivi jusque arriver à sa voiture . J'ai pas demandé son autorisation avant de rentré dans sa voiture . J'ai pris place dans la chaise arrière et lui regardait même pas . Malik conduisait comme un malade et derrière sa voiture, il y avait les autres voitures de policiers qui nous suivaient . J'avais trop peur dans la voiture de Malik , c'est vrai que je suis habitué à des voitures de policiers qui roule à toute vitesse mais comparé à la vitesse de la voiture de Malik ce n'est rien . Malik conduisait comme s'il était en course . Le but le bruit de la sirène de la voitures de police m'avait manqué depuis que j'avais démissionné avant mon mariage de mon ancien poste de l'autre côté de Bamako je n'avais plus jamais remis les pieds dans un commissariat de police ou dans une voiture de police . On est arrivé à destination à moins de 20 minutes alors que d'habitude il faut 35 minutes pour arriver . Une fois sur les lieux, il y avait beaucoup de policiers . On aurait dit qu'il y avait eu un meurtre ou quelque chose de grave parmi les voitures de policiers que j'avais pu compter, il n'y avait plus de 35, sans parler d'un nombre infini de policier . Mes doutes se confirment petit à petit, ce n'est pas seulement une prise d'otages mais quelque chose d'autre . On est immédiatement descendu de la voiture à toute vitesse une fois qu'on est arrivé, et un policier s'est dirigé vers nous .
Le policier : Monsieur le lieutenant Malik aeron Thiam. Heureusement que vous êtes arrivés le plus vite possible. On ne savait plus quoi faire. On avait besoin d'ordre. La femme a complètement disjonctée . Elle est montée sur le toit de l'immeuble
avec les trois enfants . Elle a deux pistolets un beretta 93 et l'autre c'est un stylo stinger .
Malik : Oh mon dieu, où a-t-elle pu trouver ces armes si ce n'est pas une terroriste ?
Le policier : On a découvert qu'elle s'entendait bien avec les enfants du voisinage. Elle n'a eu de problème et son casier judiciaire est vide. Quand elle est monté sur le toit on a commencé à parler avec elle ne semblait pas répondre de suite.
Malik : Je vais parler avec elle maintenant que je suis là et mener les négociations. Quant à vous sécuriser le périmètre et ne laissez personne approcher même pas les autres policiers.
Le policier : D'accord, Monsieur le lieutenant .
Malik : ok .
J'ai réfléchi rapidement puis j'ai lancé un dernier coup d'œil un peu plus loin, je pouvais apercevoir la femme sur l'étage avec le pistolet à la main en plein milieu du soleil. Elle transpirait , j'ai réussi à me faufiler derrière Malik, alors qu'il avait ordonné aux policiers de ne laisser personne passer . Je lui ai fixé en train de mener les négociations avec la femme. Celle-ci prenait beaucoup de temps avant de répondre à Malik et quand Malik posait une question elle répétait la question. J'ai trouvé ça extrêmement bizarre . J'ai regardé à ma droite et j'ai vu des jumelles posé sur une table je les ai pris puis j'ai observé la femme en haut de l'immeuble. Elle avait des files près de l'oreille . C'est sure que ce n'est pas elle qui est en train de mener la négociation, mais une autre personne qui n'est pas sur les lieux. Soudainement, j'ai commencée à parler à haute voix .
Moi : Je sais que ce n'est pas vous qui me parler, c'est quelqu'un qui est en train de vous communiquer quoi dire s'il vous plaît je vous en supplie vous êtes une femme, vous devrais connaître la douleur de perdre un enfant s'il te plaît, laisse les partir .
Malik m'avez lancé un regard interrogateur comme s'il voulait savoir ce que je faisais mais je n'ai pas prêté attention à son regard. Je me suis rapproché de plus en plus ensuite j'ai soulevé la tête pour voir la femme en haut avec les trois enfants en main et le pistolet . Je l'ai négocié avec délicatesse jusqu'à ce qu'elle accepte de relâcher les enfants. Les enfants étaient âgés de sept à huit ans. Ils ont pris les escaliers pour descendre et quand ils sont arrivés en bas. Les équipes de secours les ont accueilli pour les amener vers l'ambulance, juste pour vérifier qu'ils sont en parfaite santé juste après j'ai remarqué que la femme a enlevé le micro de son oreille. J'ai reculé de quelques pas jusqu'à arriver au milieu de la cour de l'immeuble. La femme était toujours en haut. On aurait dit qu'elle était sur le point de se rendre, elle a pris une grande inspiration, comme si elle voulait nous raconter la cause de sa prise en otage. Mais des coups de feu sont sortis de nulle part.
Malik : tous à terre , tous à terre.....Zara ... Zara à terre
Je pouvais entendre la voix de Malik crier tous à terre mais en ce moment, j'étais paralysé et un flash-back me vint à l'esprit.
Flash black :
Il y avait des coups de feu partout, j'étais dans les bras de ma tante, j'ai pu livrer tout. Je pouvais voir mon père de l'autre côté avec d'autres monsieur .
Mon père : C'est bon, je vous en supplie, arrêter les coups de feu, vous pouvez amener mes deux plus grande filles, mais ma troisième fille laisser la en paix . Elle et sa petite sœur. J'ai toujours fait ce que vous m'aviez dit, j'ai même risquer ma place de supérieur parmi vous mais pour l'amour du ciel arrêter de tirer partout. Vous ne voyez pas que mes filles sont terrifiées
Il avait toujours les coups de feu partout. Mon père hurlait sur eux d'arrêter de tirer. J'étais dans les bras de ma tante elle me serrait fort contre elle.
Fin du flash black .
Est-ce que je viens de rêver debout où c'est une sorte de vision . Mon père avait parlé de grande sœur, mais ça n'a pas de sens je n'ai jamais eu des grandes sœurs. Je suis la première fille . J'étais toujours incapable de bouger . J'ai immédiatement ressaisit mes esprits, quand j'ai senti mon corps heurter le sol, je venais de réaliser en fait ce qui s'est passé, Malik était sur moi . Nos corps étaient collés l'un à l'autre. Je pouvais sentir son souffle sur moi. Il était couché sur moi par terre et je pouvais même juré d'entendre le battement de son cœur. Il m'avait aidé à échapper aux coups de feu. S'il n'avait pas fait cela, l'un des b***es m'aurait atteint.
22/12/2023
: Zara et Malik
: Moud pulaar
: Rencontre
Point de vue de Zara :
À 5h du matin, j'étais au beau milieu de mon sommeil en train de faire mon rêve tranquillement quand j'ai senti une main froide me toucher sur mon épaule . Je pensais rêver mais c'était la main de mon mari. Il m'a secoué avec une force phénoménale jusqu'à ce que mes yeux soient complètement ouvert.
Djibril : Réveille toi il est l'heure de prier .
Moi : Donne-moi cinq minutes .
Djibril : Ça suffit maintenant arrête de jouer les paresseuses, il est l'heure de prier . Je te réveil et puis tu me demandes de te donner 5 minuits ? Ça ne va pas dans ta tête ou quoi lève-toi sur le champ et vas faire tes ablutions.
J’aurais dû m'attendre à cela venant de sa part, il ne contrôle pas sa colère et il ne tolère pas ma paresse. Côté religion il n'a pas de tolérance ni de patience . Il fait parti de ces fanatiques religieux qui peut même tuer pour leur religion. C'est vrai que je suis musulmane et que je dois prier à l'heure, mais parfois mon mari abuse trop avec les règles.
Moi : d'accord.
Je suis immédiatement allée dans la toilette pour faire mes ablutions. Ensuite je suis venue porter mon burqa avant de prendre la natte de prière pour rejoindre mon mari dans le salon. On a prié comme dans le bon vieux temps tous nos problèmes avaient disparus sur la natte de prière. Je repensais au jour de notre mariage tout était parfait. Il avait pris soin de moi pendant plus de quatre mois et le cinquième mois le calvaire avait commencé. Il commençait à sortir la nuit, il venait t**d. Je ne pouvais même pas lui questionner sur l’endroit où il était, il exiger que je sois une femme au foyer, il avait même pas voulu que je pars travailler. Mon père avait fini par le convaincre de me laisser travailler. Mais malheureusement le Tout-Puissant ne m'a pas encore donné la chance de trouver un autre travail. Après la prière , il est allé prendre sa do**he. Le soleil était en train de se lever. Je suis rapidement allée dans la cuisine pour préparer le petit déjeuner. Ensuite je suis allé réveiller ma petite fille de trois ans pour la préparer à aller à l'école. Elle était si innocente dans son sommeil. Après l'avoir préparé, je suis moi-même allé dans la chambre pour me préparer car aujourd'hui je commence mon stage à la police de brigade criminelle.
Djibril : Tu vas y aller comme ça ?
Moi : Bizarrement, tu m'adresses la parole aujourd'hui il y a un problème avec mon habit ?
Il m'a regardé avec ses yeux comme s’il avait envie de m'étrangler .
Djibril : Tu as oublié de porter ton burqa . N’oublie pas que tu pars travailler parmi des hommes et j'aimerais pas que des hommes te vois sans voile.
Moi : Mais t'inquiète pas, je vais pas oublier mon burqa , j'étais sur le point de le porter .
Djibril : tant mieux pour toi et fais attention. Je t'ai pas autorisé à aller faire le stage pour que tu pars mettre ta vie en danger. Tu as une petite fille de trois ans à la maison. N'oublie surtout pas que tu es marié, et surtout une musulmane.
Il a commencé son discours de religion interminable, me conseillant de ne pas faire tout et n'importe quoi. J'avais marre qu'il soit toujours sur mon dos. C'est vrai qu'on était marié mais Djibril pouvait être parfois chiant , il est violent avec moi il m'a frappé à plusieurs reprises il m'a traité de tous les noms à chaque fois, et parfois quand j'étais trop fatigué pour lui refuser le lit il abusait de moi. Aujourd'hui il est sous son bon jour, il se comporte bien et il me parle bien. Sinon d'habitude il me traite comme une chienne ou un objet qui est là pour le satisfaire . A chaque fois que j'ai essayé de parler de ça à ma mère ou à mon père, ils m'ont toujours convaincu de rester dans mon foyer car dans la religion musulmane on se marie pas pour divorcer mais on se marie pour l'éternité. De mon côté , je suis resté de mon plein gré parce que je ne veux pas que ma fille subisse ce que moi-même j'ai subi . Des parents divorcés c'est l'enfer tu enverras de toutes les couleurs dans la vie . Après avoir porté l'immense burqa , j'ai mis un jean en bas de l'immense burqa ainsi qu’une veste en cuir j'allais me changer plus t**d car hors de question que je travaille habillé comme ça je serai parmi les policiers pas parmi les imam de la mosquée. Je suis partie rejoindre ma fille et mon époux en bas, ils étaient dans la cuisine en train de déjeuner tranquillement .
Djibril : Ma voiture est en panne, j'irai avec la tienne. Je vais déposer la petite zeinab à l'école. Débrouille toi avec le métro .
Moi : on ne me demande pas mon avis ?
Djibril : Je n'ai pas besoin de ton avis pour faire ce que je veux, c'est moi l'homme de la maison je veux faire ce qui est juste. J'ai décidé que tu iras aujourd'hui à ton stage grâce au métro un point c'est tout.
Moi : .....
J'ai voulu parler, mais les paroles de ma mère me sont instinctivement venu à l’esprit . Elle m'a fait jurer de ne jamais élever le ton sur mon mari où de le contredire ou même de lever la main sur lui car sinon j'allais être maudit ainsi que ma fille, elle savait bien que j'avais du caractère et que j'avais suivi une formation de la police. Du coup jamais de la vie j'ai voulu me défendre quand mon mari me faisait du mal car ce n'est pas seulement les paroles de ma mère qui m'a empêché de le faire, mais je n'aurais jamais pu survivre car mon mari faisait partie de la marine dans sa jeunesse. Ensuite il faisait partie des militaires du pays il sait se battre et quand il est en colère, il perd tous ses moyens . Après avoir pris son petit déjeuner , il a saisi le sac de notre fille Zeinab qui était posé dans le salon sur le fauteuil puis ils sont sortis .
Au début de notre mariage, il ne sortait jamais pour aller au travail sans me souhaiter une bonne journée et il me faisait la bise. Maintenant si tu lui donnes l'opportunité il me tuera avant d'aller au travail . Une trentaine de minutes après le départ de mon mari, j'ai enlevé l'immense burqa que je portais pour laisser place au pantalon ainsi que la veste que j'avais mise plutôt dans la chambre. J'ai pris un taxi pour me rendre au commissariat . Mais avant d'arriver, la voiture du taxi Man a eu une panne à quelques rue seulement du commissariat. J'ai ressaisit mes esprits puis j'ai payé le taximan avant de sortir de la voiture. Je pouvais continuer le reste de la route à pied. J'ai repéré au coin de la rue un cafétéria c'est l'occasion parfaite pour pour être en forme, car je n'ai pas trop dormi. Je marchais tranquillement de l'autre côté de la rue à quelques mètres seulement du cafétéria quand une voiture noire est passée à tout allure et n'a pas manqué d'éclabousser la flaque d'eau qui était juste à côté de moi, renversant tout l'eau sur son passage. J'étais mouillé de la tête aux pieds. La voiture s'est garé à la porte du cafétéria et j'ai couru de tous mes forces énervé, voulant engu**ler la personne qui avait versé l’eau sur moi. Je suis allé m'arrêter près de sa portière, et quand elle s'est ouvert un grand monsieur avec un teint clair habillé tout en noir avec des lunettes de soleil est sorti de la voiture on aurait dit qu'il avait la peau métissé. J'avais oublié pourquoi je voulais le faire la gu**le, je n'ai pas pu m'empêcher de le contempler de la tête aux pieds, l’odeur de ton parfum n’en parlons même pas . Il était si charismatique mais j'avais commencé à perdre la tête rien qu’en regardant son visage . Le beau monsieur qui avait renversé l'eau de la flaque sur moi tout à l'heure était à quelques centimètres de moi .
Le monsieur : Désolé, mais vous êtes sur mon chemin, poussez-vous !
Moi : .......
J'étais complètement envoûtée par l'odeur de son parfum et la blancheur de ces dents . Sa voix était tellement sexy .
Le monsieur : Vous avez donné votre langue au chat ou quoi ?
Moi : La moindre des choses que vous pourriez faire c'est vous excuser après avoir mouillé tout mon habit . Vous ne pouvez pas faire attention en conduisant.
Le monsieur : Non je ne peux pas faire attention , à vous de faire attention à où vous mettiez les pâtes vous avez marché du mauvais côté de la rue vous avez eu ce que vous méritiez et maintenant ne venait pas vous plaindre .
Il avait de l'audace , il était arrogant. Je lui ai lancé un regard noir. Je m’aurais fait plaisir de lui coller une baffe. Il a enlevé ses lunettes de soleil et il a plongé son regard dans le mien.
Moi : C'est à cause des gens comme vous que certains commettre des crimes insignifiantes, vous ne pouvez pas contrôler votre langage ou quoi vous parlez à une femme. Votre mère ne vous a jamais appris à mieux vous adresser aux femmes.
Le monsieur : Disons plutôt qu'on est dans le même bateau. Dans ce cas on dirait bien que votre mère à vous aussi ne vous a pas appris les bonnes manières. On respecte les hommes aussi. On s'adresse à eux non pas avec arrogance mais avec gentillesse.
Les mots m’échappent , je ne savais plus quoi dire. J'avais la rage en moi. J'avais même oublié la raison de ma venue dans ce cafétéria.
Moi : ........
Le monsieur : je vous conseille de ne plus ouvrir votre bouche . Parce que si vous me manquer de respect, vous risquez de le regretter plus t**d, je ne sais pas si vous avez l'habitude de faire ça avec tous les hommes que vous croisiez mais avec moi ce n'est pas le cas . Si vous me manquer de respect , je vous remets directement à votre place.
Moi : Essayer un peu pour voir si vous avez du caractère, moi j'en ai 1000 dans le stock . On dirait bien que je me suis levé du mauvais pied aujourd'hui pour rencontrer quelqu'un sans vergogne comme vous. Je me demande toujours si vous ressentez un peu de regret pour ce que vous venez de faire, vous m'avez mouillé de la tête aux pieds et au lieu de vous excuser, vous me rabaisser.
Le monsieur : Je ne vous ai pas rabaisser, je vous ai juste mise à votre place. Comme vous refusez de m'écouter. Je vous ai rappelé ce qu'il fallait à savoir. J'ai assez perdu mon temps en train de bavarder avec vous. J'ai une longue journée qui m'attend et parler des choses inutiles avec vous ne m'apportera rien. Vous pouvez m'envoyer la facture du pressing je vais payer .
Moi : Vous croyez que si c'était le pressing j'allais vous adresser la parole ? l'argent ce n'est pas ce qui me manque. Je voulais juste des excuses et apparemment Monsieur a trop de fierté pour en présenter . Tu n'es pas le seul à être occupé aujourd'hui , moi aussi je le suis et je me demandais pourquoi je m’obstine à parler avec vous.
Le monsieur : Au revoir et adieu. J'espère ne plus avoir à croiser votre chemin de toute ma vie. Quelle arrogance mon dieu .
Je lui ai lancée un dernier regard noir comme celui de mon mari puis je suis rentré dans le cafétéria, il avait de l'audace de me dire que j'avais fait preuve d'arrogance alors que c'est son cas, j'étais mouillé de la tête aux pieds même mes cheveux étaient mouillés et il ose venir se pointer disant que c'est moi qui suis arrogante . Je suis allé près du comptoir, c'était comme si quelque chose m'avais demandé de jeter un dernier coup d'œil à ma droite et quand je l'ai fait j'ai revu le monsieur de tout à l'heure, j'ai fait comme si je n'avais rien vue , il était à quelques mètres seulement de moi et je pouvais toujours sentir l’odeur de parfum .
Le serveur : je vous sers quoi ?
Moi et le monsieur: Un double expresso sans sucre et du lait écrémé , moins gras .
Après avoir terminer notre phrase, moi et le monsieur arrogant qui m’avait mouillée on s'est regardé dans les yeux, je rêve ou bien il vient de commander la même chose que moi . Furieuse. J'ai pris mon sac puis j'ai quitté le cafétéria. J'espère ne plus jamais le croiser ici de toute ma vie même si je dois jamais boire de café . J’ai pris deux mouchoirs sur les tables qui était dehors et je me suis essuyer les cheveux sur la route. Une fois rentré dans le commissariat, je me suis présenté à l'accueil. J'étais complètement bouche bée devant l'immensité de l'endroit . Le commissariat n'est rien comparé à l'endroit où je travaillais auparavant je me suis adressé à la dame qui était à l'accueil. Elle a vérifié quelque chose sur son ordinateur avant de me donner un badge.
La femme de l'accueil : Mademoiselle, vous pouvez aller au fond du couloir à gauche, vous y trouverez la secrétaire de Monsieur Malik Aeron Thiam , Elle vous attend .
J'ai timidement hochée la tête avant de me diriger à l'endroit où elle m'avait indiqué . Arriver là-bas il y avait une magnifique sécrétaire qui était assis derrière son bureau. En train de vérifier quelque chose quand elle m'a aperçu, elle m'a adressé un sourire.
Moi : bonjour
La secrétaire : vous allez bien ? Vous êtes Zara Cissé
Moi : Oui, c'est bien moi
La secrétaire : ok une seconde.
Elle a appuyer sur un bouton du téléphone fixe qui était posée juste à côté . .... : oui oui
La secrétaire : Elle est là ! ..... : je croyais avoir été clair avec la Boss, j'avais dit pas de stagiaire cette année mais on dirait bien qu'elle est plus têtu qu’une bourrique. Vous pouvez faire rentrer la jeune demoiselle espérons que ça n'aboutissent à rien ainsi je pourrais la renvoyer au plus vite et trouver la paix .
La secrétaire : d'accord mademoiselle Zara vous pouvez rentrer .
Je ne sais pas pourquoi il pense tous que je suis célibataire en m'appelant mademoiselle, c'est complètement pathétique , ne voient-ils pas l’alliance à mon doigt ? Je suis mariée . La voix du monsieur me disait quelque chose mais je n'arrivais pas à reconnaître de là où je l’ai entendu . J’ai doucement ouvert la porte puis j'ai avancé vers lui , il avait la tête baissée. Arriver près du bureau. J'étais choqué de voir le monsieur de tout à l'heure celui qui m’avait mouillée avec sa voiture assise sur un fauteuil en cuir . Quand il a soulevé sa tête, il était lui aussi choqué de me voir
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