Parlons du vrai amour

Parlons du vrai amour

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Je partage tout et je suis tout 🤣

12/08/2026

Tombé amoureux (se)
devient compliqué quand on est pauvre, ce qui fait mal, si ma personne accepte.
Dit moi la suite dans commentaire

12/08/2026

La plus belle femme ne donne que ce qu'elle a🤙

09/02/2026

Désirer ne signifie pas aimer et aimer ne signifie pas amoureux.
Bonne suite

24/12/2025

orphelins face Ă  la famille

Esprit Léger, Moment Fort 16/08/2025

Esprit Léger, Moment Fort Bienvenue dans cette courte immersion à l’ESBS, où règne un esprit léger et plein d’énergie ! Dans cette vidéo, vous verrez des moments inoubliables, des vi...

10/07/2025

Chapitre 1 — Les débuts du foyer
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‎Dès son arrivée dans la maison de M’baba, Caroline avait transformé chaque coin de leur foyer en un lieu de paix et de tendresse. Elle préparait les repas avec soin, tissait les vêtements de leurs enfants avec patience, et veillait à ce que chacun trouve réconfort auprès d’elle.
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‎M’baba, souvent fatigué par son travail, rentrait à la maison et trouvait en Caroline un sourire et des bras ouverts. Leur complicité était si forte que même les voisins parlaient de ce couple comme d’un exemple à suivre.
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‎Mais les traditions du village exigeaient parfois des choix difficiles. M’baba, pressé par ses parents et quelques anciens du clan, avait finalement accepté de prendre Martine pour seconde épouse. Il ne savait pas encore que ce choix allait bouleverser la vie de Caroline.
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‎Martine, en apparence douce et serviable, avait pris ses marques rapidement. Elle riait, parlait fort, charmait les amis de M’baba et s’assurait que son rire résonne plus fort que celui de Caroline. Elle murmurait à M’baba des mots doux, lui racontait à quel point Caroline était maladroite, l’accusant parfois de ne pas savoir tenir la maison.
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‎M’baba, bien qu’aimant encore Caroline, se laissait souvent emporter par les mots de Martine.
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‎Une nuit, après que Martine eut servi à M’baba un repas qu’elle avait préparé avec soin, elle s’était assise près de lui et avait commencé à parler d’une voix mielleuse :
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‎— M’baba, tu mérites une femme qui te comprend vraiment. Ne crois-tu pas que Caroline est un peu trop naïve pour ce foyer ?
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‎Caroline, de l’autre côté de la cour, entendait chaque mot, son cœur se serrant à chaque mensonge. Mais elle ne disait rien. Elle attendait que M’baba réalise par lui-même la vérité.

11/06/2025

Chapitre 3 – Les Silences Qui Tranchent

Les jours suivants furent enveloppés d’un calme étrange. Caroline sentait que quelque chose avait changé, sans pouvoir mettre de mots dessus. M'baba devenait plus distant. Il répondait à ses messages avec des phrases courtes, et ses yeux, autrefois si présents, semblaient parfois absents.

Un soir, elle l’invita à marcher avec elle près du lac. C’était leur endroit à eux, celui des promesses murmurées et des rires partagés.

— Tu es fatigué, M'baba ? demanda-t-elle doucement, en glissant sa main dans la sienne.

Il serra sa main, mais sans chaleur.

— Non… Enfin, si, un peu. Je réfléchis beaucoup ces temps-ci.

Elle s’arrêta. Le vent soufflait légèrement sur l’eau calme.

— À quoi tu réfléchis ?

Il hésita. Le silence s’installa, lourd, tranchant.

— Caroline… et si on faisait une pause ? Juste un peu de recul. Pas parce que je ne t’aime pas. Mais parce que je me cherche encore.

Caroline resta figée. Elle sentit un vide grandir en elle.

— Tu te cherches… ou tu cherches quelqu’un d’autre ? demanda-t-elle sans colère, mais avec une douleur contenue.

M'baba détourna les yeux.

— Je ne veux pas te mentir, murmura-t-il.

Elle comprit. Martine. Le parfum du secret s’était changé en blessure.

Ce soir-là, Caroline ne pleura pas. Elle rentra chez elle, seule, le cœur fendu mais digne. Elle écrivit dans son carnet :

> « Quand l’amour devient doute, il faut s’aimer assez pour partir avant de s’éteindre. »

Pendant ce temps, Martine, assise dans sa chambre, regardait son téléphone. Aucun message de M'baba. Aucun appel. Le silence, même pour elle, devenait inquiétant. Elle avait gagné du terrain, mais perdu l’éclat du jeu.

Et quelque part entre ces deux femmes, M'baba se noyait dans ses contradictions, incapable de choisir sans trahir.

Ă€ suivre...

10/06/2025

Chapitre 2 : Le parfum du secret

Les jours passaient, et la brise légère du matin venait caresser les visages à la terrasse du petit café où Caroline et Martine avaient pris l’habitude de se retrouver. Caroline rayonnait : depuis quelques semaines, son sourire ne quittait plus son visage. Elle était amoureuse, et rien ne semblait pouvoir ternir ce bonheur.

Martine, quant à elle, avait changé. Ses mots restaient doux, mais ses yeux parfois se voilaient d’une lueur étrange. Elle posait beaucoup de questions à Caroline sur M'baba, comme si elle cherchait à percer un mystère.

— Alors, raconte-moi encore, Caroline, demanda-t-elle en remuant sa tasse de thé. Qu’est-ce qui te plaît tant chez lui ?

Caroline baissa les yeux et sourit tendrement.

— M'baba est… attentionné. Il écoute vraiment, tu sais. Même quand je parle de choses insignifiantes, il me regarde comme si chaque mot comptait. Il me fait rire, aussi.

Martine acquiesça, mais un léger froncement de sourcils apparut.

— Il t’écoute, oui… murmura-t-elle, pensive.

Ce jour-là, Martine quitta le café un peu plus tôt, prétextant un rendez-vous. Caroline la regarda s’éloigner, un léger malaise naissant dans son cœur. Elle ne savait pas encore qu’à ce même instant, Martine rejoignait M'baba à l’ombre d’un manguier, un sourire énigmatique aux lèvres.

— Tu sais, M'baba, Caroline t’aime vraiment, dit Martine en jouant avec une mèche de ses cheveux.

— Je le sais, répondit-il, les yeux rivés sur elle.

Martine le fixa droit dans les yeux et poursuivit d’une voix plus basse :

— Et pourtant, elle ne sait rien de ce que tu ressens vraiment pour elle… ou pour moi.

M'baba soupira. Un nuage passa sur son regard.

— Martine, tu compliques tout.

Martine esquissa un sourire, un sourire Ă  la fois doux et cruel.

— Peut-être. Mais c’est toi qui m’as laissé entrer dans ton cœur avant elle.

Le silence s’installa. M'baba se détourna, incapable de soutenir ce regard. Il savait qu’un choix devait être fait.

A suivre

09/06/2025

Chapitre 1 — Les débuts du foyer

Dès son arrivée dans la maison de M’baba, Caroline avait transformé chaque coin de leur foyer en un lieu de paix et de tendresse. Elle préparait les repas avec soin, tissait les vêtements de leurs enfants avec patience, et veillait à ce que chacun trouve réconfort auprès d’elle.

M’baba, souvent fatigué par son travail, rentrait à la maison et trouvait en Caroline un sourire et des bras ouverts. Leur complicité était si forte que même les voisins parlaient de ce couple comme d’un exemple à suivre.

Mais les traditions du village exigeaient parfois des choix difficiles. M’baba, pressé par ses parents et quelques anciens du clan, avait finalement accepté de prendre Martine pour seconde épouse. Il ne savait pas encore que ce choix allait bouleverser la vie de Caroline.

Martine, en apparence douce et serviable, avait pris ses marques rapidement. Elle riait, parlait fort, charmait les amis de M’baba et s’assurait que son rire résonne plus fort que celui de Caroline. Elle murmurait à M’baba des mots doux, lui racontait à quel point Caroline était maladroite, l’accusant parfois de ne pas savoir tenir la maison.

M’baba, bien qu’aimant encore Caroline, se laissait souvent emporter par les mots de Martine.

Une nuit, après que Martine eut servi à M’baba un repas qu’elle avait préparé avec soin, elle s’était assise près de lui et avait commencé à parler d’une voix mielleuse :

— M’baba, tu mérites une femme qui te comprend vraiment. Ne crois-tu pas que Caroline est un peu trop naïve pour ce foyer ?

Caroline, de l’autre côté de la cour, entendait chaque mot, son cœur se serrant à chaque mensonge. Mais elle ne disait rien. Elle attendait que M’baba réalise par lui-même la vérité.

Ă€ suivre

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