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26/02/2026

Même s'il n'y a pas travail, n'accepte jamais un salaire de 700.000 fcfa par mois. Tu as quand même le BAC hein, il faut te respecter !

26/02/2026

Elle t’ignore , elle te répond t**d et pourquoi tu continues d’y croire ?

23/02/2026

Les filles, voici 8 avantages d'avoir un pote garçon🥂😍❤️
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13/12/2025

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13/12/2025

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04/11/2025

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CHAPITRE 2.

J’ai mis la carte dans ma poche sans prendre la peine de la contempler et ce parce que j’avais hâte de rentrer à la maison pour me poser afin de mieux réaliser ce qui s’était passé et aussi, pour me reposer car j’en avais vraiment besoin.
Vingt et quatre mois que je faisais ce travail que je qualifierais de m***e sans m’arrêter. Le seul jour de repos que j’avais c’était le dimanche et même quand ce jour arrivait, je ne me reposais pas vraiment parce qu’il fallait nettoyer ma vieille et petite chambre que je louais à huit mille francs le mois.
Sur le chemin du retour, j’ai enlevé mon vieux blouson de protection parce que le soleil commençait à se lever et j’ai laissé mon pantalon jean délavé et mon vieux tricot marron et troué à la vue de tous et toutes.
Je me suis arrêté chez un boutiquier du coin acheter du jus avec deux poissons frais pour le repas.
Une fois dans l’enceinte de la concession dans laquelle je vivais, j’ai regardé ma chambre avec tristesse une fois de plus. La porte en bois avait perdu sa teneur. Il ne restait plus que quelques parcelles de peinture sur le mur. C’était vraiment déplorable !
Une fois à l’intérieur, j’ai allumé ma vieille radio datant du vingtième siècle pour écouter les infos et de la musique, plus précisément du Zouk. Oui, c’était mon style musical préféré parce qu’il m’arrivait quelques ratés de danser dessus avec des filles quand j’allais en boîte de nuit. Deux à trois fois par an je dirais. C’était très peu mais je devais fonctionner avec mes petits moyens.
Ma chambre n’était pas grande mais à l’intérieur, il y avait un petit coin où étaient posés mon petit réchaud et ustensiles de cuisine, un autre pour mon lit dont je mettais mes habits en dessous, dans une vieille valise ramenée du village.
Qu’y avait-il d’autre ? Deux petits tabourets pour les visiteurs et c’est tout !
Je n’avais ni baffle, ni télé. Je n’avais absolument RIEN !
J’ai préparé de la sauce tomate avec du riz.
Il est bien vrai que je n’étais pas un cordon bleu mais, je connaissais quand même les bases.
Et ce repas était le genre que je consommais uniquement pendant les périodes de fête mais comme cette journée était particulière à cause de ce client, j’ai décidé de me faire plaisir.Comme un bon camerounais, j’ai d’abord enlevé mon tricot que j’ai balancé sur sur le sol avant de le déguster avec correctement et une fois terminé, j’ai lavé mes mains avant d’aller me coucher pour faire une petite sieste.

Aux environs de quinze heures, quelqu’un a frappé à ma porte et le bruit m’a réveillé.
Furieux que mon sommeil ait été interrompu, c’est avec colère suis allé l’ouvrir.

— Mais c’est qui qui vient chez les gens sans prévenir ?
— Calme-toi !

C’était Léa, ma voisine. Une fille que j’avais draguée quand j’étais arrivé dans le quartier mais elle avait été catégorique en disant qu’elle ne voulait pas être avec moi. Elle avait raison parce que si à cette époque j’étais une femme, je refuserais de sortir avec un pauvre type comme moi, même si j’étais quand même mignon avec mon teint brun noirci par le soleil et la misère et ma taille un peu élancée.
Souriant, j’ai ouvert la porte.

— Ah Léa, tu es là?
— Non je ne suis pas là mais s’il te plaît, laisse-moi entrer !

Malgré sa fureur, elle était belle. Oh Léa !
Cette jeune femme de vingt ans avait un teint brun mais très bien entretenu.
Et dotée d’une taille moyenne et d’un corps comme celui de Nicki Minaj, je ne pouvais que le contempler avec admiration. J’ai fait un pas sur le côté pour la laisser passer.


— Qu’est-ce qu’il y a Léa ? Pourquoi es-tu dans cet état?
— Mon copain a mis fin à notre relation.
m’a-t-elle répondu, les yeux tout rouges.
— Mais comment ça?

Au lieu de me répondre, elle est allée s’asseoir sur le lit et j’en ai profité pour dévisager ses formes et grosses fesses bien mises en valeur par sa courte robe noire et moulante.

— Je t’écoute Léa, que s’est-il passé avec ton copain ? lui ai-je questionné en fermant la porte derrière moi.
— Brandon où est ton t-shirt?
— Et toi, où est ton collant pour cacher tes cuisses ? Ah, j’ai oublié que tu aimes les exposer ! C’est vrai qu’elles sont belles mais si tu étais ma copine, je ne te laisserais pas sortir ainsi !
lui-ai-je répondu en grattant ma tête, tout en allant m’asseoir auprès d’elle.
— Tous des chiens ! Tu fais tout pour un homme, tu es à ses côtés, le soutiens dans des projets, le satisfais même au lit et ce malgré que vous ne soyez pas encore mariés mais malgré cela, il te quitte ! Vous êtes tous des cons ! Bande de malades ! s’écrie-t-elle en se laissant tomber sur le lit.

Je dois avouer que je me demandais ce qui avait poussé son copain à mettre un terme à leur relation puisque Léa était une fille très séduisante et je voyais souvent les garçons la draguer dans la rue mais elle refusait.

— Pourquoi t’a-t-il quittée ?
— Je ne veux pas en parler maintenant s’il te plaît ! Je me sens déjà assez mal comme ça et je veux que tu me consoles s’il te plaît Brandon…
— Et comment veux-tu que je te console ?
Elle s’est redressée du lit sans dire mot, elle a commencé à caresser mon torse.
— Mais, que fais-tu Léa ? lui ai-je demandé en sursautant et en poussant sa main.
— Pourquoi aimes-tu toujours faire comme un villageois comme ça ? Ne vois-tu pas ce que je suis en train de faire ? Ou bien tu ne veux pas ?
— Non je n’ai pas dit ça! Tu peux continuer !
lui ai-je répondu en tenant sa main pour la poser sur mon torse.
— Voilà! J’aime quand tu parles comme ça !

Elle a caressé mon torse avec ses mains douces et j’étais aux anges. Qui pouvait repousser une femme pareille ? Si ce n’est son ex-copain bien sûr. Je voulais savoir ce qui l’avait poussé à le faire mais il fallait d’abord que je me concentre sur ce moment qui s'apprêtait à être aussi appétissant qu’intense !

Je l’ai fait se coucher sur le dos et j’ai soulevé sa robe puis, écarté ses cuisses. Elle avait beau un string noir et pas de soutien gorge. Ses tétons dont j’avais hâte de sucer pointent vers le haut.

— Waouh, Dieu a pris son temps pour te créer !
— Oui mais certaines personnes ne l’ont pas compris comme cet imbécile, je parle de mon ex.
— C’est un vrai co***rd !

Avec mes deux mains, j’ai soulevé ses cuisses et j’ai décalé son string sur le coup côté.
Et sans plus t**der, j’ai posé ma langue sur son cl****is. Ça ne sentait pas mauvais et c’était propre. Léa était une fille qui prenait vraiment soin d’elle malgré le fait n’était pas vraiment riche.
Elle vivait à quelques mètres de chez-moi avec ses parents et son petit frère Idriss, un jeune garçon sans histoire de dix ans, dans une maison d’une taille moyenne.

— What the f**k, oh pu**in ! Tu vas droit au but toi ! Qui t’a appris ça, Brandon NJOCK ?

J’étais en train de lécher son vagin comme si ma vie en dépendait. J’avais déjà fait ce genre de choses auparavant. Il est bien vrai que cela faisait longtemps, voire même très longtemps mais je n’avais pas oublié comment procéder, elle avait l’air d’aimer, vu ses gémissements et la façon dont ses cuisses tremblaient.
Pendant que je la léchais, j’envoyais deux doigts dans son son sexe et faisais des va et viens que j’accélérais au fur et à mesure.
La façon dont elle criait et me regardait m’excitait tellement que mon pénis a commencé à se lever en durcissant.

— Lève-toi Brandon ! m’a-t-elle ordonné d’un air cru.
— Je n’ai pas encore fini de lécher ta ch**te si délicieuse Léa ! Qu’est-ce que j’ai tant rêvé de le faire !
— Je meurs d’envie de sucer ta bite et de me faire pénétrer par elle ! Vas-y, lèche-moi encore comme tu sais le faire et après je le ferai.


Qui étais-je pour contester ? Personne !
dUn homme qui refuse une femme, en plus une femme comme Léa est juste idiot et bête à moins qu’il ne soit marié ou encore qu’il ait intégré une secte bizarre lui interdisant d’avoir des rapports avec des femmes.
Donc, après l’avoir léchée pendant quelques minutes encore, je suis descendu du lit et je me suis placé debout. Elle s’est mise à genoux en face de moi, à déboutonné mon pantalon puis, enlève mon bermuda noir et a commencé à me sucer d’aussi-tôt. Le goût était indescriptible ! Qu’est-ce que ça faisait longtemps !

— Léa qui t’a appris ça ? Waouh j’aime beaucoup ! Oui suce-moi, suce…. Suuuuuuuce !
— Je sais faire pleins de choses et laisse-moi te dire que ce n’est que le début, Brandon. En plus, j’adore ta longue et grosse queue bien dure ! Pu**in ! a-t-elle répondu avant de continuer à me sucer encore et encore.

J’étais aux anges car non seulement elle me mettait bien, mais elle m’avait dit que ce n’était que le début. Décidément, c’était un très beau jour pour moi, un jour de gloire !
Elle m’a sucé ce jour jusqu’à j’ai failli m’évanouir car pendant qu’elle le faisait, elle bavait, crachait la bave dessus comme si de rien n’était et continuait, chose qui me rendait fou d’excitation, tout comme le bruit que faisait sa gorge profonde : « Rhor rhorrr »
Je n’en pouvais plus. Il fallait que je passe à l’étape supérieure. Je l’ai fait opter pour la position du cheval sur le lit puis, j’ai écarté ses fesses pour bien viser son vagin dans lequel j’ai introduit ma verge. Bo**el, c’était tout chaud !
C’est avec les yeux fermés que j’ai commencé à faire des va être vient tout doucement pour un premier temps.

— Pu**in de m***e, Brandon, oui baise-moi !
m’a-t-elle crié.
— Tu es une bonne Léa ! Ton mec c’est un sa**ud ! Comment peut-il quitter une bombe comme toi ?
— C’est un vrai idiot comme tu dis ! Dis-moi, ça te plaît de me ba**er hein ?
— Ça ne me plaît pas que je suis la chèvre ?

J’ai continué à la ba**er lentement puis, à un moment donné, j’ai accéléré.
J’allais tellement vite que le bruit des claquements de ses fesses contre mes cuisses se faisait entendre : « ntass ntass ».

— Mince Brandon, tu veux me tuer c’est ça ? Je te donne la permission, vas-y mon chou, VAS-Y !
Je l’ai bien pilonné dans cette position pendant qu’elle gémissait fortement. Ce qui m’excitait encore plus.
— Je vais me coucher et tu vas montrer sur moi. J’ai envie de voir ton visage et sucer tes seins en les caressant.
— Ouu vas-y Brandon, j’adore cette position!

Décidément, on était très compatibles sur le plan sexuel alors !
Je me suis couché et elle s’est assise sur mon pénis tendu comme un poteau électrique puis, à ouvert sa bouche en me regardant, tout en poussant des cris de plaisir…
Cette m**f m’a baissé ce jour comme une vraie chaudasse qu’elle était, à tel point que je me suis retrouvée à ouvrir grandement la bouche en la suppliant de continuer.
À un moment donné, elle a commencé à gesticuler et à crier encore plus fort. J’ai commencé qu'elle était sur le point de j***r. Je l’ai fait se coucher sur le dos et je suis monté sur elle. Et c’est en appuyant ses seins tout en les suçant pendant qu’elle m’agrippait avec ses bras et me serrait contre elle que nous avons continué la partie et joui ensemble. Je suis tombé sur le côté comme un sac de patates, avec des gouttes de sueur partout sur mon visage et mon torse. J’étais épuisé et elle aussi. On pouvait entendre son souffle de loin.

— Waouh Brandon, tu sais très bien t’y prendre, tu sais !
— Merci Léa, toi aussi !
Elle a passé son bras sur ma poitrine et cède ainsi que nous avons dormi pendant au moins deux heures. Une fois debout, nous nous sommes et nous nous sommes réveillés et nous nous sommes habillés.
— Tu as préparé le riz avec de la sauce tomate et du poisson? J’ai senti l’odeur quand je suis arrivée ici et ça sent toujours !
— Oui oui ! Tu peux réchauffer ça sur le réchaud pour qu’on mange, si tu veux !
— Après une partie de jambes en l’air et de repos, on a toujours faim haha!
Elle avait raison. Il fallait qu’on mange.
Elle a chauffé la nourriture et pendant qu’on était en train de manger, je lui ai demandé une fois de plus :
— Pourquoi ton copain t’a-t-il quitté Léa ? Il avait l’air de bien t’aimer pourtant avec tout ce qu’il t’offrait.
— Il m’a dit qu’il a rencontré une personne ce matin pour qui il a eu un coup de foudre, que je l’oublie ! Ça te va ?

Auteure : Les Écrits d'une Inconnue

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