Amour et vie

Amour et vie

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Venez découvrir de bonnes histoires avec amour et vie votre cœur 💓💓💓 bât très fort 💕💕💕

23/09/2026

*L'AUBE DES SENTIMENTS*

*ÉPISODE : 27*

**** Laurie-Anne****
Larry : donc comme ça tu es devenue nounou?
Moi : rhooo c’était pour être gentille, le pauvre tout seul avec deux petites filles.
Larry : et leur mère, elle ne pouvait pas les garder?
Moi : je n’en sais rien, mais comment dire non à deux adorables princesses, fallait voir leur visage quand elles m’ont demandé, elles étaient si mignonne.
Larry : krkrkr, tu es sur que ce n’est pas leur père qui est mignon?
Moi : tchip
Je venais de raconter à Larry la scène d’hier, Ethan m’avait appelé, il allait déposer ces filles dimanche soir chez moi et les récupérait mardi après-midi au magasin. Elles allaient donc passer deux nuits avec moi et je serais chargée de les conduire à l’école. On termina la journée dans la bonne humeur et on ferma à 21h. Erick vint donc nous chercher et comme depuis un certain moment j’avais l’impression de tenir la chandelle entre les deux, mais le fait qu’ils soient heureux ensemble me rendait moi aussi heureuse. Après m’avoir embrassé, Erick gratifia Larry d’un long ba**er langoureux.
Moi : pitié pour nous les célibataires oh.
Erick : pardon, ce n’est pas parce que ton mari est chez les blancs que tu vas te proclamer célibataire.
Moi : tu m’as marié quand?
Erick : krkr, donc tu ne sais pas de qui je parle?
Larry : ah Erick laisse neuf mois des gens en paix non, elle t’a dit qu’elle est mariée& pardon fais tu nous dépose chez nous.
Le trajet se fit dans la bonne humeur et je fus la première à être déposé. Je trouvais maman au salon et je lui fis un énorme câlin. Je lui expliquais la situation d’Ethan et ne trouva aucun soucis à ce que les filles dorment ici. Je passais une nuit assez paisible comme ces derniers jours. Ma vie avait enfin trouvé la stabilité dont je rêvais. Le dimanche aux environs de 16h, j’étais à la maison avec maman et Larry quand Ethan appela. Je lui indiquai la maison et il sonna une dizaine de minutes plus t**d. On se saluait et je les fis entrer.
Ethan : bonjour maman, Larissa, monsieur.
Eux : bonjour Ethan.
Ethan : les filles vous ne saluez pas?
Les filles : bonjour.
Elles allaient s’assoir à côté de maman.
Noëlla : est-ce que vous êtes la maman de Laurie-Anne?
Maman (souriant) : oui
Malia : mais pourquoi elle est plus blanche que vous?
Noëlla : c’est parce qu’ils la cigogne a trop mis de poudre blanche sur le bébé
Malia : ah ok.
Ethan : les filles vous ne me dites pas au revoir?
Elles allèrent faire un câlin à leur père avant de venir taper les divers avec maman. J’accompagnais Ethan à la porte ou il ne cessait de me donner les dernières indications. Plus mère poule que lui, tu ne trouveras jamais. Je rejoins la troupe au salon, ou Larry, Erick et maman semblaient boire les paroles des filles.
Noëlla : monsieur est ce que vous êtes l’amoureux de Larissa?
Erick (amusé) : comment tu l’as deviné?
Noëlla : c’est parce que vous la regardé comme les princes regardent leurs princesses.
Eue, c’est quel docteur love j’ai eu comme ça la?
Malia : comment vous vous appelez monsieur?
Erick : Erick
Noëlla : oh, comme le prince de la petite sirène, en fait c’est notre princesse préféré, parce qu’elle vit dans l’eau, et puis papa a dit que si on était sage et qu’on travaillait bien à l’école on allait aller à Disney et on pourra les voir.
La soirée fut assez drôle avec les filles. Je leur laissais ma chambre et occupait le salon. Le lundi matin, je me levais assez tôt et préparait les filles. Après un bon petit déjeuner, je les conduisis à l’école avant d’aller à la boutique. J’y trouvais lise et Armani, Larry arriva juste après moi.
Moi : ma copine tu brilles hein, c’est quelle pommade tu mets maintenant?
Larry (riant) : krkr ça s’appelle puissance amoureuse.
Moi (amusé) : de nous partager aussi.
Larry : pardon oh.
Moi (souriant) : sérieux, tu pues le bonheur, je suis contente pour toi.
Larry (me prenant dans ces bras) : merci mon bébé. Et tes filles?
Moi : parce que j’avais des enfants?
Larry : pardon ne me provoque pas, n’est-ce pas c’est toi super nounou.
Moi : rhooo quittes.
Elle continua à me taquiner et à 16h, on allait chercher les filles, direction l’appartement de Larry.
Malia : c’est beau!
Larry : merci ma chérie.
Noëlla : est-ce que tonton Erick vit aussi ici?
Larry (me regardant genre lui c’est tonton hein) : non, il a sa propre maison.
Noëlla; mais pourquoi? Normalement quand on est amoureux, on vit ensemble et on se marie, et puis on fait des enfants.
Larry (amusée) : pour le moment on attend un peu avant de vivre ensemble.
Malia : est-ce qu’on peut appeler papa?
Moi : d’accord.
Noëlla : je connais son numéro par cœur.
Elle se mit à le réciter pour moi, même si je l’avais déjà et je lançais l’appel. Je mis sur haut-parleur.
Ethan (d’une voix fatiguée) : allo
Noëlla : bonjour papa.
Ethan : bonjour ma puce comment tu vas?
Noëlla : très bien, en fait…
Elle se mit à papoter et Malia la suivit, mes pauvres unités oh.
Ethan : bon attends je raccroche et je vous rappelle, il ne faut pas qu’on finisse les unités de Laurie-Anne.
Il raccrocha et rappela, Larry m’entraina dans la cuisine, pour que les filles aient plus d’intimité.
Larry : ça c’est le genre de père qu’on rêve toutes d’avoir.
Moi : je t’assure, tu sens l’amour déborder du téléphone comme cela.
Larry (soupirant) : tu sais mon père aussi était comme lui.
Moi (triste) : oh Larry.
Je la serrais dans mes bras quand.
Noëlla : elle va dire oui, tu verras. Laurie-Anne, Larissa est ce que vous voulez venir avec nous à la plage le samedi, tonton Erick et mémé Murielle pourront aussi venir.
Moi (surprise) : mais…
Malia : stp, y a tata Kady qui sera là avec Mitchie et puis tata Mel aussi va venir, elle vient de Côte d’Ivoire.
Ethan : les filles…
Elles : svppppppp
Larry (souriant) : d’accord.
Elles (sautant) : youpiiiiii.
Elles me laissèrent le téléphone et s’en allèrent.
Ethan (gêné) : écoutez-vous n’êtes pas obligé d’accepter.
Moi : ça ne nous gêne pas.
Ethan : ok à ce soir, j’appellerais avant qu’elles ne se couchent.
Je raccrochais et aidait Larry pour le diner. Les filles étaient vraiment de bonne compagnie. Une véritable joie de vivre les animait. Elles nous parlèrent, de tata Mel qui allait venir au Bénin les voir. De tata Kady, et leur cousine Mitchie. De tonton Enrick, tonton mat, tata Lilia qui attendait des bébés et tata Leila qui était sa jumelle. Sans oublié mémé et pépé de Côte d’Ivoire et mémé et pépé qui étaient au Bénin avant. Et puis y avait aussi tata perla et Noa qui était l’amoureux secret de Mitchie. Bref, on eut droit à leur arbre généalogique. Après le diner et l’appel de leur père, elle fit leur dessins et s’endormirent. Le mardi, même scenario, après les avoir déposé à l’école, direction le magasin. A 16h, on allait les chercher et on revint au magasin (en passant à la maison pour prendre leurs affaires).
Noëlla (me tendant une feuille) : tiens c’est un cadeau pour toi.
Elle en donna une a Larry suivit de Malia.
Noëlla (m’en donnant deux autres) : c’est pour tonton Erick et mémé Murielle.
Moi (lui faisant un câlin) : merci ma puce.
Malia (se retournant) : papaaaaa.

A SUIVRE dans l'épisode 28....

23/09/2026

*L'AUBE DES SENTIMENTS*

*ÉPISODE : 26*

******** Larissa ******
Laurie: oh mais c'est bien de sa part.
Moi (énervée): bien de quoi? S'il avait insisté ça devait faire quoi?
Laurie (riant): aka laisse nous ça.
On était chez moi, et je racontais à Laurie la nuit avec Erick il y a deux semaines de cela.
Moi: bref, en gros, il a kidnappé mon string.
Laurie: l'homme fort.
Moi: homme fort de quoi? Tchuips le plus agaçant c'est que depuis cette fameuse nuit, niet. Le gars n'en parle plus, c'est comme si rien ne s'était passé.
Laurie: ça ne lui ressemble pas.
Moi: ça, c'est toi qui le dis.
Laurie: en tout cas.
Je voulais paraître dégagée pourtant ça me mangeait bien à l'intérieur. Erick n'avait plus jamais parlé de cette nuit, et ça me mettait en colère plus que ce que je n'aurais voulu. Après tout, c'est moi qui ai tout stoppé mais bon, qu'il recommence à agir normalement et innocemment avec moi alors qu'il est en possession de mon sous vêtement, pff faut pas abuser hein. Oui, ça me mange et bien même j'avoue.
Moi: bon, comment ça va entre toi et Mickaël?
Laurie (doucement): oh ça va bien.
Moi: Laurie ne me ment pas.
Laurie (soupirant): ça va bien mais comme tu t'en doutes, ce n'est plus exactement comme avant.
Moi: comment?
Laurie: il est là sans être là. Il n'est pas froid et est toujours attentionné mais il est distant.
Moi:...
Laurie: j'avais cru que... (Soupirant) je pensais qu'il... pff Laurie-Anne, toujours bercée d'illusions.
Je lui caressai doucement le bras en la regardant avec compassion. Ça ne devait pas être facile pour elle. On resta quelques minutes silencieuses avant que je ne parle de nouveau.
Moi: si on sortait.
Laurie (surprise): encore?
Moi: mais oui, on devrait même l'instaurer dans notre programme commun, chaque deux semaine le samedi, on sort.
Laurie (roulant les yeux): ben voyons... et on sort avec qui? Pour aller où?
Moi: on part en boîte et on pourrait inviter cette fois si Clémence, Raoul (des amis à moi) et pourquoi pas Armani.
Laurie: oh et Lise aussi. C'est tout nor.
Moi: il faudrait peut - être plus de mecs.
Laurie: des mecs? Franchement, je ne vois pas qui hein.
Moi: bon aka, on va inviter Erick, il sera notre chauffeur.
Laurie (riant): ahah je m'y attendais à celle là.
Moi: pff
À partir de ce moment, j'engageai les coups de fils tandis que Laurie est rentrée chez elle pour revenir avec un gros sac de vêtements. Ekiééé. J'appelai aussi Erick. Il décrocha à la cinquième sonnerie.
Erick: allo.
Moi: mince, la vieille génération qui ne connait ce qu'on appelle téléphone portable.
Erick: moi, vieux? Attends je raccroche que tu appelles la personne avec qui tu me confonds.
Moi (riant): aka laisse nous ça frérot.
Erick: oui petite sœur.
Vous voyez? Depuis quand je suis sa sœur?
Moi: en tout cas, Laurie et moi on sort ce soir et on voudrait que tu viennes avec nous.
Erick: vous n'aimez pas déjà un peu trop les sorties vous les femmes si? Le dehors a les dents.
Moi: voilà pourquoi tu entre en jeu.
Erick: pour vous servir de garde corps?
Moi: et chauffeur.
Erick: hum.
Moi: en prime tu as le grand privilège d'être accompagnée par des femmes magnifiques.
Erick: c'est vrai que Laurie est très belle... toi aussi hein.
Imbécile va.
Moi: ouais bon bye.
Erick (riant): oui à ce soir.
Moi: Tchuips.
Clic.
On aurait dit qu'il faisait exprès de me vexer celui là. Enfin bref, tout le monde avait confirmé l'invitation donc c'était cool. Avec Laurie, on passa le reste de l'après midi à choisir nos vêtements et nous préparer. J'avais opté pour une robe noire dentelle très près du corps, tandis que Laurie, pour sa part, s'était vêtue d'une combinaison culote rouge; elle était mal sexy.
Moi: ma chérie tu doses.
Laurie: que je fabrique? Même toi tu ne laisses pas, on va se gâter ce soir. (Tape dans ma main).
À l'heure prévue, Erick vint nous chercher et passa également prendre Armani et Lise sous nos indications. Quand on arriva devant la boite, Mama la file. Mais bon, je me dirigeai devant pour faire jouer mes relations, mais c'était sans compter sur Erick qui me devança et nous fît entrer rapidement. À peine entrés qu'on fût accueilli par la forte musique. Je sentais déjà mon bassin remuer.
Laurie: euye mamie attends au moins que nous soyons installés.
J'éclatai de rire et on rejoignit Clémence et Raoul qui étaient déjà installés. Nous arrivâmes rapidement à leur niveau.
Raoul (sifflant d'admiration): mince, vous êtes toutes en beauté mesdames.
Nous: merci.
On s'assit de telle manière que Raoul, Laurie et moi on était au bout de la banquette. Lise et Armani au milieu, pour finir avec Erick et Clémence. Bon pas de problèmes. On commanda à boire et on commençait à se lâcher. Nous toutes les filles sauf Clémence allâmes danser avant de revenir quelques 10 minutes plus t**d. Lise avait l'air déchaînée. Elle m***a sur la table et se mis à danser de façon plus qu'explicite. Y’en a une qui a trop bu.
Lise (criant): ouh (chantant) show me how you do it baby.
Un homme s'approcha de notre table et parla à Lise. Avec la musique, il fallait vraiment élever le ton.
L'homme: tu m'accordes cette danse?
Lise: avec plaisir.
Elle descendit de la table et s'en alla avec lui. Hum majeure et vaccinée.
Raoul (à moi): on danse.
Moi (faux sourire): euh non, je suis un peu fatiguée.
Fatiguée de quoi? J'étais plutôt préoccupée par le manège que faisait Clémence juste en face de moi. Elle chuchotait à l'oreille d'Erick et ils riaient comme s'ils étaient seuls ici. Par "inadvertance", je donnais un bon coup de pied au genoux d'Erick. Il leva un regard surpris vers moi tandis que je jouais à l'innocente. Et puis quoi encore, s'il attend que je m'excuse hein, il va pousser les racines ici.
Clémence (d'une voix mielleuse): oh tu t'es fais mal?
Erick (lui souriant): oui mais ça va. Tu danses?
Clémence: oh mais bien sûr.
Ils se levèrent et se dirigèrent vers la piste.
Laurie (à mon oreille): tu comptes vraiment continuer de jouer à ça longtemps?
Moi (ne quittant pas Erick des yeux): jouer à quoi?
Laurie: ne fais pas l'innocente avec moi, on se connait.
Moi: pff elle danse comme une vraie p**e celle là, ils ne s'envoient pas une fois en l'air.
Laurie: ekiee.
Moi: s'il veut jouer, on va jouer. (À Raoul) tu veux toujours danser?
Raoul: yep.
Moi: alors on décolle.
Je le tirai vers la piste et me mit a un endroit ou je pourrais très bien voir Erick et où lui aussi il pourrait me voir. Je me mis à me déhancher avec Raoul. Je sentais son regard sur moi mais je ne le calculais plus, ou du moins, je faisais semblant de ne pas le calculer mais je l'avais à l'œil.
Raoul: Larissa, tu veux me tuer ce soir.
Moi: ne meurt pas seulement dans mes bras.
Je continuais de danser bien même quand j'ai senti quelqu'un me tapoter l'épaule. Je me tournai et tombai sur Erick. Il avait l'air en colère.
Erick: viens avec moi.
Raoul: on danse là mec.
Erick: et j'en ai rien à fouttre, Larissa tu viens.
Raoul: et moi je dis qu'elle reste.
Ils commencèrent à se mesurer du regard.
Moi (à Raoul): j'arrive.
Je me détachai de lui et avançai avec Erick qui au bout d'un moment m'attrapa de façon possessive les reins et me colla mes fesses contre lui.
Erick (à mon oreille): tu ne devrais pas jouer à ce jeu avec moi.
Moi: quel jeu?
Erick: tu es intelligente, tu sais très bien ce que tu fais.
Moi: rien de mal en tout cas. Je danse avec Raoul comme toi tu danses avec Clémence, rien de grave. Maintenant, je dois y aller.
Je me détachai de lui et me dirigeai vers notre salon que Raoul avait rejoint. Clémence me regardait avec dédain une fois que je m'asseyais mais qui la gère, moi même je l'ai toisé propre. Pff et ça se dit amie des gens.
Laurie: mince, vous m'avez déjà gagné. Vrai, vrai.
Moi: c'est le lait? Tchuips.
Clémence et moi on se toisa encore bien même avant qu'Erick ne revienne s'assoir. Entre lui et Raoul on pouvait sentir l'électricité. On ne t**da pas à mettre les voiles. Lise était déjà partie donc une place de plus. Clémence s'empressa de demander à Erick de la raccompagner. Si elle rentre même à pieds, ça va faire quoi à qui? Je déclinai l'offre de Raoul de me raccompagner et Armani décida de tenter sa chance. Moi combien dedans? Arrivée à la voiture, je dû m'assoir derrière parce que Clémence m'avait devancé devant. Pff.
Laurie (chuchotant): calme tes esprits.
Moi (bouillonnante): je suis calme.
Laurie: on ne dirait pas.
Moi: pff.
Le trajet se déroula dans le silence si on ne comptait pas les rires stridents de celle là. Pu**in pourquoi je réagis comme ça? On ne s'est rien promis jusqu'à preuve du contraire. On déposa Laurie en premier qui m'exhorta au calme mais de toute façon, c'était déjà le cas. À quoi bon faire les problèmes gratuits, j'étais même déjà fatiguée dis donc. Et la fille là qui n'arrêtait pas de rire comme une idiote dans mes oreilles. Tchuips je vais arracher sa vieille bouche là pu**in. Ce fût un vrai soulagement quand on la déposa.
Erick: viens à l'avant.
Moi: je suis très bien ici merci.
Erick (durement): je ne travaille pas pour toi donc tu viens à l'avant.
Je sursautai au ton qu'il avait employé et m'empressa de sortir et de m'assoir à l'avant sur le siège côté passager. Je me poussai bien vers la portière et regardais par la vitre pour bien lui signifier que je ne voulais pas parler. Il démarra et à ma grande surprise, il gara devant son appart.
Moi: ce n'est pas chez moi ici.
Erick: je sais, il faut qu'on parle.
Moi: et on ne pouvait pas le faire dans la voiture, ou au pire chez moi?
Il ne répondit pas et sorti de la voiture, il vint m'ouvrir la portière et on m***a chez lui. Une fois qu'il eu ferme la porte, je restai prostrée devant celle ci.
Erick: assieds- toi.
Moi: pas envie.
Il se rapprocha et s'arrêta devant moi.
Erick: tu n'étais pas prête.
Moi (butée): tu ne m'as plus demandé si c'était toujours le cas.
Il leva un sourcil perplexe avant de sourire.
Erick: là tu es prête?
Moi (le regardant dans les yeux): tu as quelque chose qui m'appartient et que je voudrais récupérer.
Son sourire s'élargit et il me porta en m'agrippant les fesses tandis que moi je dévorais déjà ses lèvres dans un ba**er vorace.

******** Laurie-Anne ********

Je marchais en regardant méticuleusement autour de moi. Je cherchais la maison d'Ethan. Il n'avait pas pu se déplacer alors j'ai décidé de venir lui donner la première partie du versement chez lui. Après tout, avec deux enfants, ça ne devait pas être évident. Je venais de laisser Larry qui était chez Erick. Depuis ce fameux soir il y a deux semaines, ces deux là ne se quittaient plus. Toujours à se regarder, à rire, se taquiner et je n'avais pas vu Larry aussi épanouie depuis un bout de temps. C'est à peine si je ne tenais pas la chandelle quand on était à trois.
Avec Mickey, ça s'était arrangé. Il n'était plus distant et c'était déjà comme avant pour mon plus grand bonheur. Ah je venais de repérer la maison d'Ethan. C'ait vraiment une grande maison vu de dehors. Je sonnai et un homme m'ouvrit le portail; le gardien à première vue. Il avait l'air d'avoir été avisé de ma visite car il m'a directement conduit devant la porte principale sans pourtant me laisser entrer.
Lui: je vais aller prévenir Monsieur de votre arrivée.
Moi: d'accord.
Je restai là à admirer la maison tandis qu'il s'éloignait. Oui décidément, c'était une très belle maison...: Laurie-Anne?
Je me retournai et tombai sur Ethan. Il avait une serviette attachée autour des reins et de l'eau dégoulinait de ses cheveux.
Moi: bonsoir.
Ethan: bonsoir, excuse ma tenue s'il te plait, je ne voulais pas te faire attendre.
Moi: ne t'inquiète, c'est cool.
Ethan (souriant): bien, suis-moi.
Il s'avança et ouvrit la porte principale qui donnait sur un salon où il m'invita de m'assoir. Il partit et revint avec un verre et une bouteille de jus de fruits.
Ethan: excuse-moi une minute s'il te plait, le temps que je mette quelque chose sur mon dos.
Moi: pas de problème.
Il se tourna et disparu de ma vue dans le couloir. J'étais dans mes pensées quand j'entendis des pas rapides venir vers le salon. Deux petites filles en maillot de bain venaient vers moi à toute vitesse.
Moi: bonsoir princesses. Toi c'est nini n'est ce pas?
Nini: oui, moi c'est Noëlla et ma sœur à moi c'est Malia.
Moi: vos prénoms sont jolis.
Elles (riant): merci.
Noëlla: c'est toi notre nouvelle nounou?
Moi (perdue): euh...
Malia: oui parce que tata Jasmine n'est plus là.
Noëlla: son papa est mort donc elle est repartie. Elle revient mais pas maintenant. Et tata Kady qui devait venir avec Mitchie ne peut plus. Papa doit voyager pendant deux jours et nous on sera toutes seules...: Noëlla.
On se tourna toutes au même moment et on vit Ethan dans l'embrasure de la porte. Il avait porté un tee-shirt et une culote de sport.
Ethan: allez venez ici.
Il les prit dans ses bras tandis qu'elles riaient et il sortit de la pièce avec elles. Il revint quelques minutes plus t**d avec des documents.
Ethan: excuse-moi.
Moi: ce n'est rien. Elles sont adorables tes filles.
Ethan (souriant): et de vraies pipelettes.
Moi: je peux t'aider tu sais?
Ethan: comment?
Moi: je peux être leur nounou pendant tes deux jours d'absence.
Ethan: ne te sens pas obligée, je peux me débrouiller.
Moi: ca ne me dérange. J'aime trop les enfants en plus je te dois bien ça.
Ethan: merci, tu m'enlèves une épine du pied.
Il me prit dans ses bras dans une accolade avant de se détacher de moi. On se concentra après sur la raison de ma visite.

A SUIVRE dans l'épisode 27....

23/09/2026

*L'AUBE DES SENTIMENTS*

*ÉPISODE : 25*

******** Laurie-Anne *******

On finit par s’endormir toutes les deux dans sa chambre. Nous fûmes réveillées par mon téléphone, c’était un message d’Armani qui s’inquiétait de notre absence. On prit une do**he chacune à son tour avant d’aller au magasin. Le reste de la journée fut plutôt calme, et Larry resta assez calme elle aussi. On ferma aux environs de 20 heures et Erick vint nous chercher. J’avais prévu d’appeler maman pour lui dire que je dormirai chez Larry, elle avait besoin de soutien. Mais quand je m’apprêtais à le faire, Larry m’en dissuada. Elle avait besoin de rester seule selon elle afin de se reprendre. Je ne pourrais lui en vouloir. Erick me déposa en première et après avoir salué maman je me couchai directement. Cette journée avait été plus qu’éprouvante pour moi, mais je suis assez fière de son dénouement. Ma vie venait de passer un cap supérieur et il est temps pour moi d’écrire une nouvelle page de ma vie. Mickey et moi avons enfin pu nous parler clairement et mettre carte sur table, Larry a pu se vider le cœur et s’est enfin laissé aller. Et moi? Je viens juste de me rendre compte que j’ai une chance énorme. Je suis tellement chanceuse d’avoir une mère qui m’aime et des amis fidèles et j’en suis heureuse. Malgré le fait que je ne ressens aucun sentiment amoureux pour lui, je sais que Mickey sera toujours là pour moi, malgré le fait que pour Larry j’ai en grande partie ce qu’elle n’aura peut-être jamais, elle me soutiendra toujours. Alors que demander de plus? Un homme qui pourra m’épauler, m’aimer et me chérir comme toute femme le voudrait? Pourquoi pas? Mais je ne crois pas que ce soit le moment. Pour l’instant ma vie me suffit telle qu’elle est et je l’échangerais pour rien au monde. Je me réveillai aux alentours de 6h après une nuit paisible sans rêve. Je pris tout mon temps pour faire ma toilette avant d’aller préparé le petit déjeuner pour maman et moi. Je me sentais d’humeur paisible et assez détendue. Je nous fis des omelettes au jambon et mis l’eau à chauffer pour le café. Lorsque maman descendis, j’avais déjà dressé la table.
Maman (surprise) : on fête quoi Laurie?
Moi (souriant) : bonjour maman bien dormi? On ne fête rien, je voulais juste nous faire plaisir.
Maman (me faisant un câlin) : merci mon cœur.
On déjeuna dans une ambiance bonne enfant, avant que chacune de nous vaque à ses occupations de la journée. Je pris un dépôt jusqu’au magasin où Larry et Armani étaient déjà installé. Je sortis de mon sac l’assiette que j’avais réservé a Larry, sans oublié son djino et sa malta. Je lui un câlin avant de le les lui donner.
Larry (contente) : merci Laurie. Dis-moi tu as vu qui en rêve pour être gentille comme ça?
Moi (riant) : prochainement je vais encore t’en envoyer, attends seulement.
Larry : enfin tu as donné ma malta et mon djino, bon j’aurais bien voulu t’inviter mais je sais que tu es déjà rassasié donc…
Sur ce, elle s’en alla manger dans la réserve. A son retour le magasin commença à se remplir peu à peu. Je pris le temps d’observer chaque client et ses achats en essayant de les conseiller du mieux que je pouvais. A midi on fit toute une petite pause.
Larry : on fait quoi samedi soir?
Moi : c’est-à-dire?
Larry : c’est-à-dire qu’on à peine 26 ans, bon presque 27 pour moi et toi j’attends encore tes 26, et on est en bonne santé, pleine de vie. Ce qui signifie, qu’on doit de temps en temps allez se saouler en boite.
Moi : moi te suivre encore dans une boite?? Jamais, pour qu’on vienne encore nous frapper?
Larry (serrant son visage) : toi-même tu sais que j’étais saoul sinon je n’allais pas le rater.
Moi (sceptique) : c’est ça.
Larry : rhooo Laurie stp.
Moi : tu vas même chercher quoi là-bas?
Larry : on fait quoi en boite de nuit?
Moi : tchipp, ne me provoque pas, et puis dimanche on doit aller à la messe.
Larry : on fera la messe de 11h.
Moi : Larry je ne suis vraiment pas chaude.
Larry (faisant la moue) : ok.
Moi (la regardant) : samedi quelle heure?
Larry (souriant) : maintenant tu parles bien, on fermera à 19h, et on se préparera chez toi.
Moi : mais qui va nous y conduire?
Larry : réfléchis non, j’ai donné le programme cherche le transport.
Moi : tchipp, je savais que c’était trop beau pour être vrai, je vais voir avec Erick.
Larry : ok.
On repartit au magasin et on ferma à 20h. J’appelais Erick pour qu’il vienne nous prendre. Il arriva 30 minutes plus t**d.
Erick : hum, vous me voyez trop en Michael quoi?
Larry : pardon tu fais le bruit pour rien.
Erick : toi le jour je vais t’apprendre la politesse tu comprendre.
Larry: Erick le bruit oh.
J’éclatais de rire, ces deux là étaient trop drôles.
Moi : mon grand frère de tous les jours.
Erick : c’est ta maman qui m’a accouché?
Moi : tchiéé, doucement non.
Erick : non, vous les filles de maintenant, vous voyez tout le monde en vos frère, ça ne marche pas avec moi. Si tu as vu ton sang coulé dans mes veines dis-moi.
Moi (éclatant de rire) : kiakiakiakiakia, la fille la a du te faire ça mauvais.
Larry (riant): krkrkrkr, calme toi MON FRERE. Kiakiakiakiakia.
Erick (fronçant les sourcils): demain encore je vais BIEN venir vous chercher.
Larry : krkrkr, ne t’inquiète pas, tu fais quoi samedi?
Erick : je ne sais pas encore, mais il se pourrait que j’aille travailler dans la matinée, mais je pense finir aux environs de 15h.
Moi : ok vient nous chercher à 21h, on veut aller en boite.
Erick (se frottant les mains) : ah enfin, je vais pouvoir me bouger un peu.
Larry : krkrkr parce que tu sais danser?
Erick : très bien même, surtout le zouk, j’ai de terribles jeux de reins.
Moi (riant) :…
Larry : krkrkrkrkrkr, doucement avec nous Erick.
Erick (souriant) : tu peux toujours me tester samedi.
L’air commença à se charger, ces deux-là ne sont pas simples. Je les attends seulement. En tout cas samedi ça va se savoir. La nuit fut assez calme et la journée du mercredi aussi. Jeudi je reçus un appel d’Ethan.
Moi : bonjour Ethan
Ethan : bonjour Laurie-Anne comment vas-tu?
Moi : bien et toi?
Ethan : aussi, en fait je t’appelais par rapport à demain.
Moi : euh oui.
Ethan : on devra passer voir le notaire à 18h, je passerais te prendre à 17h30.
Moi : d’accord, mais je serai accompagné de mon associée.
Larry me jeta un regard du genre, je dois t’accompagner où à cause de quoi, et je lui fis un sourire radieux.
Ethan : aucun problème, on se dit donc à demain.
Moi : ok au revoir.
Clic.
Larry : je dis hin, un jour tu auras ma mort sur ta conscience, on va ou encore?
Moi : rencontrer le notaire avec Ethan.
Larry : ah oui, le papa chocolaté la?
Moi (riant) : krkr, tu as fini avec les noms, Armani fera la fermeture demain, il viendra nous prendre à 17h30.
Larry : ok. Tu penses qu’il a quel genre de voiture?
Moi : un truc familial à cause de ses enfants
Larry : hum, bon allons vendre.
Le vendredi je trouvai une Larry rayonnante en tailleur qui m’accueillit en grondant.
Larry (grondant) : la fille-ci tu comptes allez voir un notaire en jean.
Mince j’avais complètement oublié.
Moi (gênée) : orh, pardon Larry, ne me fais pas le bruit.
Larry : TCHIPPPPP.
A 17h30 minutes, une Pathfinder grise se gara devant le magasin, Ethan vint a notre rencontre nous salua. Après les bises, on donna les dernières consignes à Armani avant de démarrer. À peine on eut démarré que son téléphone sonna et il mit l’oreillette.
Ethan : allo
… :
Ethan : oh Mel on dit quoi?
… :
Ethan : krkr pardon, toi-même tu sais que sans toi je ne suis rien.
… :
Ethan : non, mais quand j’arrive je lancerais un appel Skype pour que tu puisses leur parler.
… :
Ethan (toussant en me jetant un coup d’oeil) : non mais ces filles la sont trop soyés même, bon je dois te laisser, je salue mes deux sorcières là.
… :
Ethan : krkr donc elles sont même à côté? On cause afta, j’ai un rendez-vous d’affaires.
… :
Ethan : Lilia j’espère que ta grossesse ne te fais oublier que je suis plus âgé que toi, ta chance, sinon j’allais te bastonner.
Il raccrocha et s’excusa auprès de nous. Larry me lança un regard appuyé genre on dirait qu`’il a quelqu’un dans sa vie et moi je haussais simplement les épaules. On arriva chez le notaire en une quinzaine de minutes. Son cabinet était assez grand. Il nous installa et nous écouta. Les frais de l’hôpital étaient de 250000, donc je décidais de payer en deux versements en deux mois. Pu**in je ne veux plus jamais entendre parler de Jonathan en vrai tchipp. Le contrat signé, Ethan se proposa de nous raccompagner.
Larry : on ne voudrait surtout pas abuser Mr.
Ethan : appelez-moi Ethan, je vous ai amené ici, et la politesse voudrait que je vous ramène au moins à votre magasin.
Moi : c’est gentil de votre… de ta part, mais mon associé est dans l’immeuble juste en face (ce qui est la pure vérité).
Ethan (nous faisant la bise) : ok, bye.
Moi : je t’appellerais au début du mois prochain, pour ton argent.
Ethan (souriant) : pas de soucis.
Il m***a dans sa voiture et démarra, pendant que nous traversions pour se rendre chez Larry.
Larry : il doit surement avoir deux sœurs dont une enceinte.
Moi : euch, expert Larry doucement.
Larry : krkr, c’est juste qu’il a dit les deux sorcières et ensuite a grondé une en disant qu’il était plus âgé.
Moi : c’est bien.
Larry : sérieux le gars est kinda hein!
Moi : Larry, il te plait même?
Larry : à quelle femme ne plairait-il pas?
Moi : f***e, donc tu vas tenter ta chance?
Larry : tout dépend de demain.
Je fronçai les sourcils avant d’avoir l’illumination.
Moi (souriant) : JE SAVAIS.
Larry : krkr, menteuse.
On passa la soirée calmement, et samedi on ferma à 19h comme prévue. Larry porta une jupe noire très près du corps et un haut dos ouvert et manche longue, elle attacha ses rastas en chignon et porta des talons haut noirs. Moi j’enfilais une robe rose m’arrivant à mi-cuisse et bustier. Erick se pointa à l’heure vêtu d’un jean et une chemise blanche ouverte légèrement sur la poitrine. Il nous conduisit d’abord au restaurant puis a une boite hyper chic. On fut installé dans un salon VIP. Quand le dj mit Okeninkpin mon frère, on a sauté sur la piste Larry et moi, qui va se négliger.

***** Larissa ****

Je me déhanchais sur une chanson de Shakira quand je sentis des mains m’attraper les hanches. Je me tournai et tombai sur Erick tout souriant. Le dj choisit cet instant pour changer de style et mettre un zouk. Erick me serra contre lui et s’en suivit une danse torride. Le gars avait raison il maitrisait ses reins. Aïe aïe, mais c’est un homme fort. On était tellement serré que je sentis son érection, mon cœur se mit à battre à cent à l’heure mais je ne laissais rien transparaitre. Garde ton calme. Je me retournai pour lui cacher ma face mais mon postérieur se trouva en contact direct avec son engin ce qui provoqua une connexion directe avec mon entre-jambe. C’est pas vrai.
Erick (murmurant): j’ai sous-estimé tes talents de danseuse. J’espère que tu pourras éteindre le feu que tu allume moi en ce moment.
Moi : s’il te plait…
Je surpris un regard de Laurie qui était retournée s’asseoir, elle me fit un clin d’œil comme pour me donner son approbation. Ça faisait un moment qu’on jouait à ce jeu et c’est une des raisons pour lesquelles j’ai pété un câble sur Laurie. S’en suivit plusieurs danses avec lui et finalement on alla s’asseoir. Laurie demanda à rentrer et Erick approuva. On la déposa et en première et arrivé devant chez moi, je sortis rapidement de la voiture.
Moi (prestement): merci pour ce soir. À lundi.
Erick (riant) : à lundi de quoi? Je t’accompagne jusqu’à chez toi dans tous les sens du terme.
Je déglutis difficilement pendant qu’il me suivait jusqu’à mon appart. J’ouvris la porte et le laissai passer.
Moi (me dirigeant vers la cuisine) : euh je te sers quelque chose avant que tu ne…
Je n’eu pas le temps de finir ma phrase qu’il me plaqua contre le mur avant de m’embrasser sauvagement. Mon bas-ventre réagit directement. Plus d’une année sans rapport, quelle galère.
Erick (chuchotant) : j’ai envie de toi Larissa.
C’est quelle façon de prononcer le nom d’une innocente femme comme ça?
Moi : écoute Erick c’est trop compliqué et… oh damn.
Il avait mis sa langue sur les contours de mon oreille et le léchait doucement. Je le sentis passer sa main sur mon dos dénudé et je fus parcourue de frissons.
Moi (suppliante) : Erick…
Il m’empêcha de terminer en capturant mes lèvres dans un ba**er vorace en me transportant vers ma chambre. Je me mis à caresser ses cheveux coupés courts en me laissant porter. Tu vas le regretter Larissa. Il me déposa sur le lit et se mit à me caresser les pointes des seins à travers le tissu d’une main et de l’autre, il s’aventura plus bas, bien plus bas.
Moi : oh Ricky...
Il leva sa tête vers moi en souriant avant de retourner à l’exploration de mon corps. Pu**in la honte, ko Ricky. Pff aux toilettes la morale, je regretterais demain, seulement demain. De ses mains, il souleva ma jupe et resta à regarder là le sourire aux lèvres. J’avais porté un string rouge en dentelles. De ses dents, il fit glisser le bout de tissu de mes jambes. Ouuh il ne l’a pas déchiré, ça rendait la chose encore plus excitante.
Moi : oh… oh
Il avait insérer un doigt en moi et faisait des vas et vient.
Erick (le regard sensuel) : tu étais déjà prête pour moi depuis un moment. Excitant.
Pu**in c’est quoi cette voix en correspondance directe avec mon bas ventre. Je le sentis insérer un autre doigt et accélérer les vas et vient. Je devais me retenir pour ne pas crier. J’aventurais ma main sur sa nuque quand…
«Ça fait mal, ça fait mal, ça fait mal…» C’était mon téléphone qui sonnait. Je l’ai ressenti comme une do**he froide. Mais qu’est ce que je fous? Il aura du sexe et après quoi, basta c’est fini?
Erick : laisse sonner.
Je voulus quitter sous lui mais il me retint les hanches en place de ses deux mains.
Moi (sèche) : tu ferrais mieux de me lâcher.
Il leva un sourcil perplexe vers moi et recula. Je me levai à mon tour et baissa ma jupe.
Moi : je suis désolé mais je ne peux pas.
Erick (sourire en coin) : ce n’est pas ce que tu disais il y a quelques minutes.
Moi (balbutiant) : écoute je…
Erick : tu n’es pas prête?
Moi (ignorant la sonnerie de plus en plus forte) : euh… oui, je suis désolé.
Erick : ne le sois pas je comprends.
Il ramassa quelque chose au sol qu’il fourra dans sa poche sous mon air ébahie. Il comprend? C’est la blague? Donc je ne lui fait plus d’effets?
Moi : tchipp sors même dis donc.
Il me regarda surpris avant de sourire. C’est quoi son problème de sourire à tout bout de champs, ça me déconcentre. Il se rapprocha à quelques centimètres de moi. Alors que j’entrouvrais ma bouche croyant qu’il allait m’embrasser, je sentis son souffle sur mon oreille et à nouveau sa langue.
Erick : j’ai terriblement envie de toi Larissa, la bosse qui s’est formée dans mon pantalon le prouve mais je ne ferais jamais rien que tu ne veilles pas.
Sur ce il se tourna pour partir avant de s’interrompre devant la porte.
Erick (souriant) : au fait, j’ai kidnappé un bout de tissu rouge en dentelle, tu le récupèreras quand tu seras prête.
Il me fit un clin d’œil et sortit de la chambre. Rhaa.

A SUIVRE dans l'épisode 26....

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