Echos de nos vies

Echos de nos vies

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un journal d' histoire ,permettre aux internautes de nous raconter leurs vécus et trouver des pistes de solution.

18/02/2026

Très bon temps de carême

09/02/2026

21/01/2026

La galère il faut être courageux ,pour la surmonter.

01/01/2026
17/12/2025

Chapitre 2 — L’amour au rythme de la mer

Avec Samuel, elle découvrit une autre manière d’aimer.
Ils partirent souvent à Assinie.
Le sable chaud sous leurs pieds, le vent salé dans leurs cheveux.
Il marchait à côté d’elle, protecteur sans être étouffant.

À Jacqueville, ils regardaient la mer tomber dans le silence du soir.
Samuel parlait peu, mais quand il parlait, chaque mot semblait venir de loin.

« La mer apaise les cœurs fatigués », disait-il.

Peu à peu, Ariane prit une décision que sa famille ne comprit pas.
Elle quitta la maison familiale pour un appartement meublé, simple mais lumineux.
Un espace à elle.
Un lieu de liberté… et d’attente.

Samuel y venait parfois.
Jamais trop longtemps.
Jamais sans prévenir.

Elle aimait préparer le repas en l’écoutant raconter ses souvenirs.
Elle aimait dormir contre lui, sentir ce calme qu’aucun homme de son âge ne lui avait offert.

Elle croyait aimer un homme libre.
Elle aimait un homme silencieux.

15/12/2025

Chapitre 1 — La rencontre qui coupe le souffle

Abidjan ne dort jamais vraiment.
Ce soir-là, la ville vibrait doucement sous les lumières orangées des lampadaires.
Ariane sortait d’un rendez-vous familial, le cœur lourd, l’âme distraite.

C’est à Cocody, dans un petit restaurant discret, que tout bascula.

Elle le vit avant même de le regarder vraiment.
Un homme assis seul, droit, élégant sans ostentation.
Son parfum — subtil, masculin, rassurant — la frappa comme une vague.
Quand leurs regards se croisèrent, le monde sembla s’arrêter.

Samuel.

Il avait ce regard profond des hommes qui ont vécu.
Pas celui qui dévore, mais celui qui reconnaît.
Ariane sentit son souffle se couper.
Son cœur battait trop vite pour une simple rencontre.

— « Bonsoir… » dit-il doucement, comme s’il connaissait déjà sa place dans sa vie.

Ils parlèrent.
De la Côte d’Ivoire d’hier et d’aujourd’hui.
De la vie, des responsabilités, des silences qu’on apprend à porter en vieillissant.

Il n’essaya pas de la séduire.
Il l’écouta.

Et Ariane comprit ce soir-là que certaines rencontres ne demandent pas la permission :
elles s’imposent.

05/12/2025

😂😂😂 « Week-end : ce moment où tu réalises que ton lit te comprend mieux que les gens. »

01/12/2025

Bienvenue décembre
Un nouveau mois commence, rempli d’espoir, de paix et d’opportunités.
Que ce dernier chapitre de l’année apporte lumière, sérénité et réussite à chacun de nous.

*Que décembre guérisse ce que novembre a blessé.

*Que décembre réalise ce que les autres mois ont ret**dé.
*Que décembre nous rapproche de nos rêves.

Bon premier décembre à tous

29/11/2025

Chapitre 4 — Quand l’amour devient une maison

Avec le temps, j’ai compris que Dieu ne nous donne jamais quelqu’un par hasard.
Si Cheick est entré dans ma vie, c’est parce qu’il faisait partie de mon chemin depuis toujours…
Il attendait simplement que mon cœur soit prêt à recevoir la paix qu’il apportait.

Notre mariage n’a pas effacé toutes les épreuves, mais il a transformé ma manière de les affronter.
Avec lui, chaque difficulté devenait plus légère, chaque victoire plus douce.

Nous avons construit notre foyer comme on construit une maison en bord de mer :
patience après patience, pardon après pardon, sourire après sourire.
Un amour solide, honnête, transparent.

Cheick me disait souvent :
— « L’amour n’est pas parfait, Alice. Mais quand deux personnes marchent dans la même direction, il devient invincible. »
Et il avait raisons

Les années ont passé, et notre amour n’a cessé de grandir.
Il m’a soutenue dans chacun de mes projets, encouragée dans chaque rêve que j’avais laissé mourir.

J’ai trouvé un travail stable, j’ai commencé à aider d’autres femmes à retrouver confiance,
et ma fille… ma lumière… s’est épanouie dans cette atmosphère d’amour et de foi.

Un soir, alors que nous étions assis sur le balcon, regardant le soleil descendre à l’horizon, Cheick m’a pris la main, comme au premier jour, et m’a dit :

« Tu vois, Alice… Avant toi, je priais pour avoir une épouse.
Mais avec toi, Dieu m’a donné une destinée. »

J’ai senti mon cœur fondre.
C’est à ce moment-là que j’ai compris :
la plus belle histoire d’amour n’est pas celle qui commence par un coup de foudre…
mais celle qui guérit, qui élève, qui restaure.

Aujourd’hui, quand je repense à la femme que j’étais, blessée, brisée et pleine de doutes,
je remercie Dieu de m’avoir donné la force de me relever.
Parce que si je ne m’étais pas relevée, je ne l’aurais jamais rencontré… lui.

Cheick n’a pas été juste un mari.
Il a été ma seconde chance, ma paix, ma renaissance.

Et si un jour ma fille me demande :

« Maman, c’est quoi le vrai amour ? »
Je lui répondrai simplement
:« Le vrai amour, ma chérie… c’est celui qui te reconstruit sans jamais t’abîmer. ». FIN

21/11/2025

Chapitre 3 — La lumière après la nuit

Cheick m’a appris à aimer à nouveau.
Vous savez, il existe un adage qui dit :

« Lorsqu’une porte se ferme, une autre s’ouvre. »

La trahison de Stéphane m’avait profondément blessée.
Je ne mangeais presque plus, j’avais maigri, et mon cœur semblait s’être éteint.
Mais peu à peu, Cheick a réussi à cicatriser mes blessures.

Trois mois plus t**d, j’ai finalement accepté sa première invitation dans un petit restaurant.
Ce jour-là, il m’a regardée comme si j’étais la plus belle femme du monde.
C’est ainsi que tout a commencé :
les appels, les messages doux, les petites attentions…
Une lumière revenait doucement dans ma vie.

Il ne me jugeait pas, ne me pressait jamais.
Il m’écoutait, priait avec moi, et me redonnait confiance.
À travers lui, Dieu m’a touchée.
Je me suis convertie, et j’ai compris que la vraie foi, c’est celle qui répare les blessures invisibles.

Un an plus t**d, nous nous sommes mariés simplement, sans extravagance, mais avec un cœur rempli de reconnaissance envers Dieu.

Un soir, alors que nous marchions main dans la main, il s’est arrêté, a levé mon visage vers lui et m’a dit :
— « Tu n’es pas une femme brisée, Alice. Tu es une femme debout. »

Ces mots ont ravivé ma flamme.
J’ai alors décidé de reprendre mes études.
Je suivais des cours du soir, épuisée mais déterminée.

Et après beaucoup de sacrifices, j’ai fini par obtenir mon baccalauréat.

Le jour où j’ai brandi mon diplôme, ma fille s’est jetée dans mes bras en disant :
— « Maman, je veux être comme toi. »

Ces mots ont effacé toutes mes douleurs passées.
J’ai compris ce jour-là que tomber n’est pas un échec…
C’est refuser de se relever qui en est un.

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