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18/10/2024
07/09/2024
Cette lueur d’espoir , autant minime qu’inexistante était pour nous l’unique solution et la seule envisageable. Lorsque le docteur nous a dit celà, nous lui avons demandé rapidement de trouver un donneur peu importe le coût que celà allait nous prendre.
Au vue de notre insistance, il nous demanda de rester calme qu’il allait activer ses réseaux
- Mais tenez vous prêts à en payer le prix car je vous assure, il ne s’agit pas d’une simple ordonnance.
- D’accord.
- Beni restera ici afin que son état soit surveiller en attendant un propable donneur.
- D’accord docteur. Je vais rester près de lui.
Avais je dis et il ne trouva aucun inconvénient.
- Restons en prière désormais pour que tout soit fait !
Me dit Jean Pascal avant que l’on se sépare… Il était question qu’il aille me chercher quelques effets pour passer mes jours près de Béni.
Béni se sentait très mal desirmais… Sa chute avait été très brutale… Les douleurs , il me faisait de la peine lorsque je le voyais pleurer à la souffrance.
Sa petite voix faible qui m’appelait ‘’ maman , maman ‘’ me brisait le cœur car j’étais impuissante face à ce qui lui arrivait.
Si j’avais eu le moyen de partager cette douleur avec lui, je l’aurai fait mais hélas.
Des jours et des nuits à son chevet, priant le ciel de lui accorder un peu de temps afin que l’on puisse trouver une personne de compatible.
Mon petit garçon s’éteignait à petit feu… Je me renseignais sur la maladie en question parfois et je me disais que ça serait un miracle si il restait en vie.
Parfois il faisait des heures dans un coma et moi je pensais que c’était un sommeil… Le maintenir nous épuisait, autant bien physiquement que financièrement.
Toutes mes économies étaient parties en quelques jours, Jean Pascal avait presque vidé son compte bancaire et toujours il n’y avait pas de solution venant du médecin.
Le médecin, lui , lorsque je l’apercevais, je me disais toujours que cette fois il aurait la bonne nouvelle mais après, c’était juste pour venir vérifier l’état de l’enfant.
- Docteur, toujours rien ?
- Rien. Mais je cherche toujours et mes éléments sont sur le terrain.
- Pensez vous que nous aurions une solution ? Un donneur ?
Il ne répondait jamais à cette question et c’était pour ne pas nous donner espoir… Je pleurais chaque nuit, je me lamentais et je demandais pourquoi moi.
Si j’avais su que c’était pour me faire vivre ce bonheur durant seulement cinq années, je n’aurai jamais accepté celà.
Je ne savais pas si j’allais m’en remettre mais je ne pouvais pas changer le destin… Tout était entre les mains du seigneur.
Voici déjà deux mois que nous sommes là et pour être honnête, on n’arrive pas seulement à se le dire directement mais l’espoir est en train de nous quitter.
Jean Pascal chaque nuit me prend dans ses bras alors que Béni hurle de douleur sur son lit. La peine d’entendre ses cris est insupportable.
Ça fait déjà 3 jours que nous n’avons aucune trace du médecin, on se dit qu’il nous a sûrement abandonné. Qu’il n’a trouvé aucune solution et n’a pas pu nous le dire en face.
- Yvette, je suis à bout. Sans te mentir ma femme, je n’en peux plus !
- Jean Pascal, je ne sais quoi te dire mon mari. Tes efforts, je les ai vus.
Je pense que dans ce petit dialogue, nous avons tous compris qu’il était peut-être temps d’abandonner. Ça nous fait de la peine de retourner avec un malade qui dans quelques temps succombera mais c’est la vie et il faut accepter.
Notre dernière nuit dans cet clinique , au chevet du lit de Béni qui s’était endormi était vraiment triste… Personne de nous n’avait fermé l’œil et il était 3h
Tout à coup, la porte de notre chambre s’ouvrît et on vit apparaître le visage du médecin… Je ne sais pas pourquoi mais j’ai eu l’impression que c’était la bonne cette fois.
- Yvette, Jean Pascal , suivez moi dans mon bureau.
J’ai regardé mon mari ensuite nous nous sommes levés, nous sommes arrivés dans son bureau et il était assis.
- Prenez place !
- Merci docteur.
- Les nouvelles sont bonnes. J’ai pu par mes contacts trouver un donneur mais je vais vous dire la vérité, ça ne vous coûtera pas le prix d’une hospitalisation.
- Peu importe ce que ça coûtera, je suis prêt à vous écouter.
Avait dit mon mari.
- D’accord. Il faudrait donc que dans les prochains jours, vous puissiez rassembler cette somme et que nous évacuons le petit car ça se fera là-bas.
Il nous a remit un document qui nécessitait d’ailleurs des signatures et tout et aussi la somme. On parle des millions de francs.
J’ai demandé à Jean Pascal s’il avait cette somme, pourtant je connaissais la vérité…
- On trouvera cet argent !
M’avait il rassuré… Mon mari est sorti ce jour là et je ne sais où il est allé. Son numéro ne passait pas et il était introuvable.
J’avais même fait un tour à la maison et il n’y était pas passé.
Double crainte mais j’espérais que ce stress allait passer.
Le délai était de deux jours… Le deuxième jour alors, à la fin de la journée, alors que le médecin était venu nous chercher , il ne trouva pas Jean Pascal.
- Madame où est votre mari ? On doit y aller aujourd’hui! Sauf s’il n’a pas eu de l’argent !
Je n’avais pas eu le temps de parler pour dire quoi que ce soit lorsque j’ai vu jean Pascal arriver en courant, brandissant une enveloppe kaki entre ses mains en disant.
- Docteur! J’ai l’argent ! J’ai pu avoir l’argent pour sauver notre fils.
A SUIVRE ....
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