Heidi Beauty

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14/10/2025

Le poids du bruits - histoire psychologique by Heidibeauty

Chapitre I — Le Poids du Bruit

(Première moitié)

Le monde ne supportait plus le silence.
C’était devenu une angoisse collective, une forme de vide qu’il fallait combler à tout prix.
Les immeubles diffusaient en continu un fond sonore calibré : murmures de foule, chuchotements de vagues, notes synthétiques de respiration humaine.
Même la nuit, les haut-parleurs urbains chantaient des bruits de sommeil — comme si le silence pouvait avaler la ville entière.

Asa s’était habituée à ces nappes sonores, comme on s’habitue à une douleur sourde.
Elle avait grandi avec ce bourdonnement constant dans les oreilles.
Certains disaient que c’était pour la sécurité, d’autres pour la santé mentale collective.
Mais Asa sentait que derrière le bruit, il y avait autre chose — une volonté de recouvrir quelque chose d’essentiel, une peur ancienne.

Chaque matin, la ville s’éveillait avec un signal lumineux et sonore : un carillon collectif de pensées.
Les habitants appuyaient sur leurs voix mentales — des implants auditifs connectés au Réseau d’Harmonie — pour synchroniser leurs émotions à la norme du jour.
Colère interdite, nostalgie limitée, euphorie encouragée.
Les capteurs scannaient les ondes cérébrales et diffusaient une fréquence d’équilibre.
Un monde sans dissonance.

Asa faisait semblant de suivre.
Elle se levait, activait son implant, affichait le sourire requis.
Mais elle savait depuis toujours que quelque chose clochait.
Elle n’entendait pas ce que les autres entendaient.
Ses pensées ne faisaient pas de bruit.

Elle avait appris à mimer les réactions, à parler au bon moment, à hocher la tête quand les flux d’humeur collective s’accordaient.
Mais au fond d’elle, il n’y avait que le vide — un silence profond, presque sacré.
Un silence qui l’effrayait d’abord, puis qu’elle avait commencé à aimer, à protéger.
Un silence qu’elle sentait vivant.

La première fois qu’elle s’en était rendu compte, elle avait douze ans.
À l’école, un exercice collectif de “Partage Mental” avait mal tourné : les enfants devaient projeter leur émotion du moment sur un écran holographique.
Tous affichaient des nuages de couleurs mouvantes.
Sauf Asa.
Devant elle, rien.
Juste un noir profond.
La maîtresse avait cru à un bug, puis à une déficience cognitive.
Mais Asa savait que ce n’était ni l’un ni l’autre.
C’était autre chose. Une absence de bruit dans un monde de vacarme.

Depuis, elle vivait discrètement, travaillait dans une bibliothèque publique — un des derniers lieux où les mots existaient encore sous forme imprimée.
Les livres étaient tolérés, mais surveillés.
On disait qu’ils contenaient trop de silence entre les lignes.

Asa classait les ouvrages avec soin, comme si elle entretenait un jardin de murmures éteints.
Les visiteurs venaient peu, surtout des curieux ou des nostalgiques.
Mais certains lisaient avec avidité, comme s’ils cherchaient à réentendre une part d’eux-mêmes que le bruit avait étouffée.
Elle les regardait, en silence, et sentait cette même faim intérieure — celle du vrai son, celui qu’on ne pouvait pas diffuser.

Un soir, alors qu’elle rangeait les rayons du fond, elle tomba sur un livre interdit.
Pas un livre électronique, mais un vrai, avec des pages tachées et une odeur de poussière ancienne.
Le titre : Le Chant des Origines.
Il n’était pas répertorié dans le catalogue officiel.
Sur la première page, une phrase manuscrite :

> “Ceux qui entendent le silence, entendent Dieu.”

Asa sentit un frisson courir le long de sa colonne vertébrale.
Le mot Dieu n’existait plus dans les dictionnaires contemporains.
On l’avait remplacé par “Résonance supérieure” — un concept neutre, sans mystère.
Mais ce mot-là, dans cette phrase-là, vibrait différemment.
Elle le relut plusieurs fois, comme on goûte un son.
Et à chaque lecture, le silence en elle s’élargissait, comme si le monde entier retenait son souffle.

Elle referma le livre et le glissa sous sa veste.
Les caméras de surveillance n’étaient pas actives dans cette zone — un oubli, ou peut-être une chance.
Elle savait qu’elle risquait la radiation sociale si on la découvrait avec un objet non enregistré.
Mais une force plus ancienne l’appelait, une curiosité viscérale, presque spirituelle.

Cette nuit-là, chez elle, elle posa le livre sur la table.
Le bruit de fond du Réseau vibrait faiblement à travers les murs, comme une rumeur endormie.
Elle hésita à l’ouvrir.
Elle savait que chaque objet avait sa fréquence, et que celle-ci, sans doute, était interdite pour une raison.
Pourtant, elle tourna la page.

Il n’y avait pas d’histoire, pas de narration.
Seulement des phrases éparses, des fragments d’un texte oublié :

> “Quand l’esprit se tait, le monde commence à parler.”
“Le bruit est la peur de se rencontrer soi-même.”
“Le silence est la seule révolution.”

Asa resta là, longtemps, à lire et relire ces phrases.
Elle sentait quelque chose bouger en elle, pas une pensée, mais une écoute.
Une présence.
Et soudain, une chose étrange se produisit : le bourdonnement du Réseau s’interrompit.
Une seconde, deux secondes de vide absolu.
Puis le bruit revint, plus fort, comme si le système avait sursauté.

Asa eut peur.
Non pas peur d’être prise, mais peur de ce qu’elle venait d’effleurer.
Comme si, pendant ce court instant de silence, elle avait touché une vérité nue.

Le lendemain, en arrivant à la bibliothèque, elle remarqua des drones d’inspection stationnés à l’entrée.
Les agents de l’Harmonie vérifiaient les signaux des implants, détectant toute “anomalie mentale”.
Elle sentit la sueur perler dans son dos.
Le livre était caché chez elle, mais ses ondes cérébrales pouvaient la trahir si elle pensait trop fort à lui.
Elle se força à réciter mentalement les formules de conformité émotionnelle :

> “Je suis calme, je suis en phase, je suis Harmonie.”
Mais le silence, au fond d’elle, refusait d’obéir.
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13/05/2025

Bonjour le , ça va chez vous ?
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Photos from Heidi Beauty's post 12/05/2025

Bonjour les , ça va j'espère ?
Le week-end à été ou pas ? Qui dit nouvelle semaine, dit nouvelle histoire hein.
Cette semaine, je vous invite à suivre l'histoire de Naomie dans cette courte BD. Donnez moi vos avis en commentaire.

06/05/2025

Bonjour les , ça va ? Bah, je vous reviens avec une nouvelle . Un petit masque "peau de lune" pour donner un petit coup de peps à votre peau naturellement. Tester et vous m'en direz des nouvelles.
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Photos from Heidi Beauty's post 06/05/2025

Bonjour les , ça va j'espère ? Mode horreur activé!
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06/05/2025

Coucou les , je reviens avec une astuce low budget du jour
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J'espère que vous allez bien et que le week-end a été...

03/05/2025

Hey les Heidies, nouvelle astuce low budget pour vous mes beautés.
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03/05/2025

Bonjour les Heidies, ça va j'espère ?
Savez-vous que le Yaourt Nature pourrait être votre allié beauté pour la vie ?
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03/05/2025

Gloss maison pour les Heidies, ça vous tente ?
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02/05/2025

Petite astuce du jour les Heidies pour une peau glowing et popping pour petit budget...
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01/05/2025

Mon soin préféré quand j'ai le cœur lourd c'est un bon masque facial hydratant et vous?
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