Chronique d'un autre monde
# Amour ❤️
# frisson 👻😬
# rire 🤣🤣
💥💥Avec les chroniques d'un autre monde votre imaginaire n'a pas de limite 💥💥
06/10/2026
Chronique d'un autre monde
Eva Lupa
fans
Sofly237
La biblio de Jérôme
JS Emini
Mayda Romero
06/10/2026
🎗️🎗️🩷🩷
29/09/2026
29/09/2026
aventures de B black style
LES FILLES DE L'INFLUENCEUSE
Épisode 2 : Le concours
Les dés était lancé, Yaoundé tout entier filmait,
Des milliers d'espoirs dans leurs chambres s'allumaient,
Mais Fatou et Malaïka avaient une a**e secrète,
Elles étaient deux, une double silhouette,
Pour un souhait.
Elles ont enchaîné les vidéos, jour et nuit,
Un courage fatigué qui ne connaît pas l'ennui.
De Storytime sur : comment on a rencontré Dian,
"Haul friperie de Mokolo à 5000 francs, à
: On teste les produits de Diana Star pour vous",
Chaque titre était un piège, un appel doux.
L'algorithme les aimait, les poussait, les montrait,
Un succès silencieux bruyant qui les emportait.
De 100 vues en quelques heures à
10k vues, puis 50k, puis 100k en quelques semaines,
Elles ne dormaient plus, la gloire est une reine qui enchaîne,
Les commentaires pleuvaient "vous êtes nos préférées",
"Plus vraies que Diana, plus ancrées...
Fatou lisait tout haut, Malaïka répondait,
Deux stars naissantes que déjà on attendait.
Un matin,
Une notification qui change tout,
Diana Star a commenté,
un cœur,
un "waouh, c'est vous !"
"J'adore votre vibe, les filles, on se fait un live ?"
Leur cœur a explosé, comme une bombe qui arrive.
Un live avec la reine, le rêve devenu réel,
Un mensonge qui dit vrai, un moment suspendu dans l'éternité.
Le live a eu lieu, un samedi à 19h,
Diana dans son salon luxueux dans l'une de quartier chic de Douala,
Fatou et Malaïka entassées dans leur chambre à Essos,
Mais avec une lumière qui faisait croire au chaos.
"Mes petites protégées", disait Diana, si fière,
Deux marionnettes heureuses sous une fausse lumière.
Après quelques minutes a papoté du pourquoi du comment elle était fière d'elle le live pris fin
Après le live,
C'était la folie, l'explosion,
Leur compte est passé de 2k à 200k d'abonnons,
Les marques les appelaient, les petits shops de Bastos,
"Wax, mèches, jus, venez, on vous paye en cadeaux".
Elles avaient percé, sans même comprendre comment,
Comme un miracle logique,
Comme un vertige émouvant.
Le nombre de jours étant écoulé,
Diana a annonce en fin les finalistes du concours,
Trois filles, dont elles deux, séparées pour toujours,
Car Diana a dit "je n'en garderai qu'une seule,
La plus forte, la plus belle, la plus... Je ne pourrai choisir qu'une seule".
Le piège s'est refermé, si doux, si bien sucré,
Une amitié sucrée-salée qui allait se craquer.
Fatou a regardé Malaïka, un peu inquiète,
"On fait comment ? On reste ensemble, on s'entête ?"
Malaïka a dit "bien sûr, on est sœurs, non ?"
Mais dans sa voix, déjà, un petit frisson.
Un frisson de jalousie qui commence à naître,
Un ego qui s'éveille, qui refuse de disparaître.
Ce soir-là, pour la première fois, elles ont posté séparément,
Fatou seule, Malaïka seule, comme un test innocent,
Fatou a fait 80k, Malaïka 120k,
Et le silence dans la chambre est devenu opaque.
Un silence bavard, lourd de non-dits,
Où l'amitié se mesure en nombre de likes maudits.
Le concours avait réussi son travail obscur,
Transformer deux sœurs en deux rivales qui murmurent,
Elles ne le savaient pas, mais la guerre avait commencé,
Non pas contre les autres, mais entre leurs pensées.
Deux filles de l'influenceuse, devenues influenceuses,
Et déjà,deux futures malheureuses.
*B black style*
Chronique d'un autre monde
28/09/2026
Chronique d'un autre monde
aventures de *B black style:😎
LES FILLES DE L'INFLUENCEUSE
Épisode 1:
Comme une paire qui ne faisaient qu'une,
Elles étaient deux, inséparables amies
Allant de le même établissement,
Fatou et Malaïka,
D'horizon divers
Mais même année,
Même téléphone,
Parfois même forfait ,
Deux personnes un seul rêve qui brille dans un écran lointain.
Elles suivaient "Diana Star", la reine de tiktok,
Ses vlogs,
Ses hauls,
Ses make-up, s
Son tube
À leur yeux, tout était parfait car cette reine vivait leur plus profond désir.
Chaque soir,
Comme un rituel sans faille,
Connectées en même temps, comme une bataille,
"Elle a posté !" criait Fatou, les yeux qui brillent,
Malaïka répondait "on like, on commente, on brille".
Comme deux ombres lumineuses devant une lumière froide,
Deux cœurs qui rêvent d'une vie qui déborde.
Diana Star parlait de Dubaï,
De Paris,
De gloss,
D'argent facile,
De lumière,
De boss,
"Devenez comme moi, mes chéries, c'est possible,
Il suffit de croire, le rêve est accessible."
Et elles y croyaient, comme on croit à la messe,
Une foi numérique inébranlable, comme une nouvelle promesse.
Fatou voulait ses cheveux, son sac Louis Vuitton,
Malaïka voulait sa voix, son petit ton,
Elles s'entraînaient devant le miroir,
A parler comme elle, à rire, à se placer.
C'étaient des copies fidèles, des originaux en devenir,
Des reines sans royaume qui voulaient échapper a la réalité.
Comme deux organismes en phase,
Elles refaisaient ses vidéos, jouaient leur rôle,
"Hello mes stars, bienvenue dans mon vlog !"
Avec un accent forcé, un petit dialogue.
Les voisins riaient, disaient "les petites folles",
Mais elles, elles voyaient déjà leurs futures bourses pleines, en dollars.
Et puis,
Un soir Diana Star a fait une annonce grave,
Une voix solennelle, un regard suave,
"Je lance un concours, mes abonnées chéries,
La plus créative deviendra mon amie, ma poulie.
Je vous offre une collab, un voyage, un avenir,
Celle qui aura le plus de vues va m'obtenir."
Fatou a sauté, Malaïka a crié,
Leur rêve devenait vrai,
si près,
si lié,
Elles se sont regardées, un pacte dans les yeux,
"On le fait à deux, on ira toutes les deux !"
Une alliance brillante,
un serment éternel,
Qui allait bientôt se briser,
Comme un verre mortel.
Du mieux qu'elle pouvait,
Elles ont acheté une ring light avec leur épargne,
Un petit trépied bancal, une nappe en pagne,
Elles ont tourné leur première vidéo ensemble,
Un "Get Ready With Us à la camerounaise" qui tremble.
C'était moche, c'était faux, mais c'était sincère,
Un peu comme une ombre qui cherche sa lumière.
Elles ont posté à minuit, le cœur battant,
Attendu les vues, comme on attend un enfant,
1 vue, 10 vues, 100 vues à 2 heures du matin,
C'était le début, la première étincelle,
De deux petites étoiles qui voulaient devenir éternelles.
Elles ne savaient pas que ce soir-là, en cliquant "publier",
Elles venaient de signer sans le savoir, sans l'oublier,
Un pacte avec le monde qui brille et qui dévore,
Un jeu dangereux où l'amitié s'évapore.
Deux abonnées,
Deux amies,
Deux sœurs de cœur,
Qui allaient devenir rivales, pour quelques heures de lueur....
A suivre
*B black style*
N'oublie pas de t'abonner pour la suite merciiiiiii
Et surtout n'hésite pas à me dire en commentaire comment tu as trouvé cette aventure 😉😉
25/09/2026
*Été d'Hiver*
Encore une matinée qui s'ouvre en pleine lumière,
Comme un silence bruyant de lumière,
Une ombre claire qui danse dans la lumière,
Le vent y fait une caresse amère de lumière,
Elles explosent comme une douce violence,
Comme une présence absente,
Comme un fracas muet qui s'accroche à la lumière,
Qu'à travers ces mots ton cœur s'ouvre à cette lumière.
Je suis en plein été d'hiver.
_B Black Style_
25/09/2026
Dès demain le premier et deuxième chapitre seront disponibles
Chronique d'un autre monde
Clémence Renoir - Au fil des Pages.
Sofly237
Eva Lupa
Sandrine Menhoa
Marleine Kevine
JS Emini
David Bréant Donald Avidi Avidi
Moua Ma Zambi
Fleur Creatif Magazine
aventures de B black style
CHAPITRE 6 - L'horloge et le mensonge
Un soir elle n'es pas venue à dix-neuf heures pile,
J'ai attendu jusqu'à vingt, immobile,
J'ai regardé l'horloge, ce tic-tac,
Qui me disait "elle ne viendra plus, c'est la fin".
C'était un temps suspendu qui n'en finissait pas,
Une attente infinie qui ne s'arrêtait pas.
Le lendemain non plus, rien, pas même un message,
Juste mon four allumé, et mon cœur en otage,
Le surlendemain, j'ai compris, j'ai pris mon courage,
J'ai marché jusqu'à l'université de Yaoundé 1, cherchant son visage.
Et là je découvre qu'elle m'avait tout volé,
J'ai vu son stand, de mes yeux, en face de l'entrée de la cité U,
Même pâte,
Même chocolat,
Même caramel au-dessus,
Même façon d'écrire le prénom en coulis,
Elle avais tout copié, jusqu'à mon petit pli.
C'était mon reflet volé, un miroir sans honte,
Un plagiat amoureux .
Elle m'as vue ,
Elle as eu un sourire gêné,
"Oh, c'est toi ! Quelle surprise, tu es venu manger ?"
Comme si de rien n'était,
Comme si tout était normal,
Une innocence coupable, un mal si banal.
J'ai dit "c'est ma recette", Elle as dit "non, c'est la mienne,
Je l'ai améliorée, tu sais, la tienne était ancienne".
C'est là que j'ai compris le sens de oxymore,
Un amour qui vole, un ba**er qui dévore,
Une voleuse aimable, une menteuse sincère,
Qui prend ton cœur et ton pain pour en faire son affaire.
Tu m'avais aimé pour mieux me dépouiller,
Tu m'avais écouté pour mieux me copier.
Je suis rentré à pied, de là à chez moi ,
Sans voir la route, sans voir les motos,
Yaoundé me semblait une ville étrangère,
Même la Poste Centrale si belle de nuit, me semblait si amère.
C'était la pire minute de toute ma vie, à la une.
Le plus dur, ce n'est pas qu'elle aies pris mes recettes de pâte et autres,
Mais qu'elle aies pris nos soirs, notre balade délicate,
Donc chaque "c'est combien de grammes ?" était un vol ?
Que chaque sourire était un petit protocole.
Elle as transformé mon amour en commerce,
Et mon fast-food en souvenir qui se disperse.
Alors mes amours voilà la fin,
Elle n'est pas triste, Elle est vide,
Comme un bubble sans chocolat,
Quand j'ai changé la serrure de ma recette,
c'est trop t**d,
Elle la vends déjà mieux,
Avec son petit regard.
On m'appelle le naïf, et elle la boss,
C'est ça Yaoundé, chacun sa petite crosse.
J'aimerais bien dire "je ne t'en veux pas, Léa, vraiment, c'est vrai,"
Mais elle m'as tout pris
Et le pires c'est que c'était a petit prix,
Comme secret bien gardé de la CIA disponible sur le Dark web,
Elle m'as appris qu'un cœur ouvert est un coffre-fort ouvert,
Et qu'une ombre lumineuse peut vite se perdre.
Elle resteras pour toujours, ma fille de 19h,
Mon premier amour, ma première peur.
Alors si tu passes un jour devant mon comptoir,
Tu verras que j'ai mis une nouvelle horloge,
Elle tourne à l'envers, comme un temps retrouvé,
Pour me rappeler que tout doit être surveillé.
Et si tu as faim, je t'offrirai encore un bubble,
Gratuit, comme avant, car je n'ai plus de trouble.
Car au fond, c'est moi qui ai gagné, tu sais,
J'ai gardé l'amour, toi tu as gardé la monnaie.
---
*FIN DE L'HISTOIRE*
Merci d'avoir partagé cette aventure avec moi
Abonne toi pour la prochaine aventure 😉😉
aventures de B black style
CHAPITRE 5 - Le bubble d'anniversaire
C'était son anniversaire, un jeudi de novembre,
Elle me l'avais dit en riant, quelques jours avant,
sans vraiment t'encombrer,
"J'aurais un an de plus bientôt , on fait quelque chose ?"
J'ai dit "viens à dix-neuf heures, je te prépare une chose".
Je fermerais le resto plus tôt, pour toi,
rien que pour toi,
Un silence qui célèbre, juste toi ....Et peut être nous.
Une fois que le jour arrivé,
Tout excité,
J'ai préparé lds pâtes ( gaufres, crêpes, ...). avec des mains qui tremblaient,
Un peu de vanille en plus, des fraises que j'aimais,
Au milieu du bubble, j'ai glissé une bougie,
Une petite flamme pauvre, mais si jolie.
C'était mon gâteau à moi, sans four et sans argent,
Un cadeau à la fois riche pauvre, un véritable instant émouvant.
Quand elle es entrée,
Sous un éclairage tamisé,
Seule la bougie dansait dans la pénombre légère,
Puis,
Un silence retenti et là elle as dit "oh mon Dieu", avec ces mains sur son cœur,
Un bonheur triste qui m'a fait si peur.
Car je savais déjà qu'elle allais partir bientôt,
Que ce bubble était un adieu, bien trop tôt.
"Joyeux anniversaire Léa", j'ai chanté tout bas,
D'une voix qui se brise, qui ne s'entend presque pas,
Elle as soufflé la bougie, les yeux fermés très fort,
Un vœu silencieux crié, un désaccord.
Et la comme un bon camerounais j'ai demandé :
Tu as souhaité quoi ? Elle avait pourtant arboré un jolie sourire,
Mais elle ne me l'as jamais dit,
Et là....
Moi j'ai souhaité qu'elle restes, toute la nuit.
On a mangé ensemble, sur une table dressée par mes bon soins
Le bubble le plus sucré de toute mon histoire,
Elle avais du chocolat au coin de ces lèvres,
Je n'osais pas l'enlever,
C'était une fête improvisée, si intime,
Un grand événement petit, un abîme.
Elle m'as dit "personne n'a jamais fait ça pour moi",
Une phrase qui sonne faux quand on y croit,
Moi j'y ai cru, comme on croit à la lumière noire,
Qui brille dans le noir, sans jamais se voir.
J'étais heureux, vraiment, d'un bonheur inquiet,
Comme un condamné heureux .
On a pris quelques photos,
Comme un dernier souvenir avant que tout ne s'embrouille,
Elle souriais, je souriais, la bougie était éteinte,
Mais une autre flamme en moi était déjà atteinte.
C'était le plus beau jour de mon fast-food vide,
Un jour plein qui me laisse aujourd'hui si vide.
Si tu savais, Léa, ce que cette soirée m'a coûté,
Pas en argent, non, en heures à espérer,
J'ai gardé la bougie fondue comme on garde une fleur.
C'était ridicule, oui, mais tellement sincère,
Comme un premier amour qui ne sait rien faire.
Ce bubble d'anniversaire, je m'en souviendrai toujours,
C'était mon chef-d'œuvre, mon seul grand discours,
Pas besoin de mots, juste une bougie qui vacille,
Et une fille de 19h qui soudainement scintille.
C'était court, c'était beau, c'était déjà fini,
Comme un rêve éveillé qu'on a pas retenu.
Alors joyeux anniversaire, où que tu sois maintenant,
Que tu vendes mes bubbles ou un autre rêve plus grand,
Je te souhaite le meilleur, sans aucune rancœur,
Juste une petite pensée pour ton ancien vendeur.
Celui qui t'a offert son plus beau bubble, un soir,
Avec une bougie, et tout son espoir.
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*B black style*
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