La vérité nue
Un espace pour parler vrai. Pensées sur les réalités de la vie, les émotions et les expériences
15/09/2025
J’en veux plus!
Salut, je suis commerçant depuis quelques années déjà. Honnêtement, je ne pensais pas me retrouver sur cette voie. Après mes études supérieures, j'ai eu la chance d'avoir un stage dans un grand cabinet de la place et j'étais brillant, pas comme ces employés qui font juste leur travail, non ! J'étais bien plus que ça, et surtout, j'étais très bel homme. Entre mes années scolaires et mes débuts en entreprise, j'ai changé du tout au tout et je me suis bonifié.
Dans la boîte, j'ai très vite été remarqué, mais il y avait quelques contraintes dans mon emploi, comme rentrer t**d les soirs, ne pas avoir d'enfants avant 5 ans d'ancienneté et bien évidemment ne pas sortir entre collègues. Si je dis contraintes, vous vous en doutez bien, j'ai dû en enfreindre une. Je vous la fais courte, je suis sorti avec une collègue et l'administration nous a virés aussi simplement que ça. Ma situation a changé et ma tendre s'est empressée de se séparer de moi. Résultat : j'étais au chômage.
Pendant mes années d'étude, je vendais un peu de tout pour gérer quelques-unes de mes dépenses. Je me rappelle même qu'au lycée, on m'appelait "papa crêpes" ! Après la perte de mon emploi, j'ai dû me relancer dans ces petits commerces et de fil en aiguille, je suis devenu le moi d'aujourd'hui. Je gagne très bien ma vie, mais je veux plus. Alors, suis-je gourmand ?
14/09/2025
Bonjour, le dire m'achève, j'étais déjà épuisée mais ça va de mal en p*s ces derniers temps. Le travail, la famille, l'entretien de la maison et la cuisine, même le repos me fatigue. Je peine à mettre des mots sur mon ressenti, mais c'est clair que ce n'est pas nouveau, ce n'est pas la première fois, et je crains que ce ne soit pas la dernière.
Cette nuit encore, j'ai fait un rêve : j'étais belle, en vacances au bord d'une p*scine, à lire un livre sur le développement personnel... et oui, j'étais tranquille. Mais je me réveille et la réalité me rattrape : les enfants ont laissé un bo**el dans toute la maison, mon chéri a oublié de débarrasser la table après avoir mangé et, bien sûr, la vaisselle n'est pas faite. C'est moi qui tiens les rênes, c'est moi qui vais encore devoir ranger. Ça me pèse d'être à la fois au four et au moulin.
Plus jeune, j'ai entendu parler de la charge mentale, en grandissant j'ai commencé à comprendre ce que c'est, mais le vivre aujourd'hui m'exaspère. Mon rêve d'enfance est brisé par la désinvolture de mon entourage. J'ai l'impression de servir et de ne jamais être servi. Je m'endors le soir avec un corps en compote, espérant que la nuit soit longue, et je me réveille encore pire que la veille. Je prends du temps à sortir de mon lit, tant mon corps refuse de m'obéir. Autour de moi, tout ce que j'ai laissé en plan la veille me bouscule, me presse et m'étouffe.
Je me demande si je suis seule dans cette situation, mais surtout, comment en sortir ? Et vous, que feriez-vous à ma place ?
13/09/2025
Mon amour,
on s'est mis ensemble si tôt. Je t'ai tant idéalisé, j'étais si occupé à me remettre en question, à devenir une meilleure personne pour mon futur partenaire que je n'ai pas vu. Non, je n'ai pas voulu voir à quel point je te laissais indifférent, combien je suis juste à tes yeux un simple gage de stabilité. J'ai refusé de partir quand tu me parlais mal, quand tu me blessais par tes propos, quand j'ai commencé à vouloir te plaire et que le fait que je change pour toi ne te faisait ni chaud ni froid. J'ai changé, et à chaque fois je m'attachais un peu plus. Je savais le mal que tu me faisais, mais je n'arrivais pas à partir. À tout ce que tu me faisais qui m'attristait, je cherchais une solution, j'ai pleuré, crié et même prié, et un jour j'ai compris que tu n'étais pas bon pour moi.
Par ta faute, j'avais déjà multiplié les dérives, cherchant désespérément un moyen de combler chaque vide. Pour toutes les fois que tu me repoussais, la ma********on et le p***o étaient mon refuge ; pour toutes les fois où tu ne me complimentais pas, j'envoyais mes photos pour que quelqu'un me rappelle que je suis belle ; pour ces fois où tu rentrais t**d, je me tuais à la tâche, je me droguais et me saoulais pour noyer ma peine. J'ai commencé à détester mon corps à tes côtés, pensant être trop grosse pour être aimée ; j'ai eu certaines blessures en salle, tant mes entraînements étaient intensifs. Tu m'as également reproché d'être pauvre ; j'avais beau te dire que je me battais pour changer la situation et être à ta hauteur, mais tu ne manquais pas l'occasion de me rappeler que j'étais une charge pour toi.
Oui, tu me blessais, mais c'est moi qui ai choisi de rester dans l'espoir que ça change, et en attendant, je me suis promis de me construire de sorte à partir dignement si, après avoir attendu, rien ne changeait. Alors, pendant que je me construisais, je me suis convaincu de continuer à prendre sur moi, comme si de rien n'était, car j'avais déjà trop parlé, en pensant que c'était juste les apparences que je sauvais, alors que je me mentais à moi-même : je t'aimais un peu plus, toujours trop. Et voilà, je n'en peux plus, je suis vidée, je dois partir pour vivre, car près de toi, je meurs. Je nous en veux de pas avoir été plus vrais l'un envers l'autre, moi supportant et toi indifférent. Au revoir.
13/09/2025
Il est temps de se donner une priorité et de rechercher une relation saine et respectueuse
Une rupture 💐
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