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L architecture
14/12/2025
Il faut échouer pour réussir
14/12/2025
Fondateur de Nike : du coffre de sa voiture à 1587 $ chaque seconde.
En 1964 Phil Knight est juste un mec fauché de 24 ans.
Il essaye de vendre des chaussures depuis le coffre de sa voiture sur des parkings d’athlétisme.
Son idée est simple (mais f***e pour l’époque) :
Importer des chaussures japonaises pour concurrencer Adidas, qui domine absolument tout.
Son entreprise s’appelle alors Blue Ribbon Sports.
Capital de départ : 1 200 dollars.
Pas de business plan.
Pas de vision claire.
Phil Knight ne fabrique rien.
Il dépend totalement d’un fournisseur japonais : Onitsuka Tiger (qui deviendra Asics).
Problème :
Quand la relation avec Onitsuka Tiger se détériore et qu'il risque de perdre ses droits de distribution exclusifs, Phil Knight comprend qu’il dépend trop d’un fournisseur qui peut l’écraser du jour au lendemain.
À ce moment-là, Phil Knight est au bord de la faillite.
Alors il prend une décision qui change tout :
Créer sa propre marque.
Il paye une étudiante en design 35 dollars pour dessiner un logo.
Il n'est pas fan du résultat…
Mais il n’a pas l’argent pour en demander un autre.
Alors il le garde.
Ce logo, c’est le fameux Swoosh.
Il choisit d'appeler sa marque Nike, en référence à la déesse grecque de la victoire, pour incarner une marque forte, indépendante et tournée vers la performance.
Nike commence à se développer, et arrive ensuite le véritable coup de génie qui les a propulsés :
Nike n’essaie pas d’être une marque de chaussures.
Elle veut être une marque d’athlètes.
Ils ne vendent pas des chaussures, ils vendent une identité.
“Si tu portes Nike, tu es un battant.”
Ils investissent tout dans un truc que personne ne fait à ce niveau-là : les athlètes.
Nike n’a alors pas beaucoup de leviers.
Peu d’argent.
Peu de marge d’erreur.
Mais ils font donc un pari risqué :
En 1984, Nike mise sur un joueur qui vient à peine d’entrer en NBA.
Michael Jordan.
Ils lui proposent un contrat d’environ 2,5 millions de dollars sur cinq ans.
Un montant que les experts jugent déraisonnable pour l’époque.
Puis ensembles, ils lancent Air Jordan.
Les prévisions sont modestes.
Mais la réalité est bien différente...
👉 126 millions de dollars de ventes dès la première année.
Quarante ans plus t**d, ce pari est devenu l’un des plus rentables de l’histoire :
La Jordan Brand génère aujourd’hui plus de 5 milliards de dollars par an et a définitivement changé la trajectoire de Nike.
Aujourd’hui, Nike c’est :
• +50 milliards de dollars de chiffre d’affaires annuel = 1 587 $ par seconde.
• Une présence dans plus de 190 pays
• Une valorisation supérieure à Adidas, Puma et Under Armour réunis
Et tout ça a commencé…
Dans le coffre d’une voiture.
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Entre&Prendre
03/09/2025
Des choses qui valent plus que l'argent yes
25/04/2025
La première épouse d’Elon Musk explique ce qu’il faut pour devenir milliardaire :
Justine Musk, la première épouse du milliardaire Elon Musk, en connaît un rayon sur la richesse et le travail acharné. Son ex-mari est le fondateur de PayPal, PDG de Tesla et SpaceX, et dispose d’une fortune estimée à 248,7 milliards de dollars.
Elle a répondu à une discussion sur Quora où quelqu’un demandait : « Est-ce que je deviendrai milliardaire si je suis déterminé à le devenir et que je fournis tous les efforts nécessaires ? »
Sa réponse a été « non », bien qu’elle explique que la personne posait la mauvaise question.
« Vous êtes déterminé. Et alors ? Vous n’avez pas encore nagé nu dans des eaux infestées de requins », écrit-elle. « Serez-vous tout aussi déterminé lorsque vous échouerez sur une île déserte, désorienté, ensanglanté, en haillons et battu, sans aucun signe de secours ? »
Elle offre ensuite quelques conseils :
« Éloignez-vous de ce que vous voulez (un milliard de dollars) et devenez profondément, intensément curieux de ce que le monde veut et a besoin. Demandez-vous ce que vous pouvez offrir qui soit si unique, captivant et utile qu’aucun ordinateur ne pourrait vous remplacer, qu’aucune personne ne pourrait sous-traiter votre travail, ou qu’aucun concurrent ne pourrait voler votre produit, l’améliorer et vous écraser (pas littéralement). Développez ce potentiel. Choisissez une chose et devenez un maître dans ce domaine. Puis, choisissez une deuxième chose et devenez également maître dans celle-ci. Lorsque vous maîtrisez deux domaines différents (par exemple, l’ingénierie et le commerce), vous pouvez les combiner de manière à : a) introduire des idées novatrices qui se rencontrent pour créer des “bébés d’idées” que personne n’a encore vus, et b) créer un avantage compétitif parce que vous pouvez naviguer entre deux univers, parler leurs deux langues, connecter les tribus, fusionner les éléments et stimuler une créativité inédite jusqu’à ce que vous ayez une épi
24/04/2025
« Je n’étais ni le plus intelligent, ni le plus fortuné… mais j’ai été le seul à ne pas lâcher le volant quand la route est devenue impraticable. »
Je me nomme Kiichiro Toyoda. Aujourd’hui, mon nom figure sur des millions de véhicules à travers le monde. Pourtant, mon histoire commence bien loin des autoroutes et des moteurs : elle prend racine entre les aiguilles des machines à coudre et les cliquetis des métiers à tisser. Mon père avait bâti un empire textile… mais moi, je rêvais d’autres engrenages. Très jeune déjà, je portais le poids de son héritage, la pression de suivre ses pas. Mais en moi, un autre moteur s’était mis en marche.
Lorsque j’ai décidé de construire une voiture japonaise, on m’a pris pour un fou. Le Japon dépendait des importations, et rivaliser avec les géants américains relevait de la folie économique. J’ai pourtant osé. J’ai utilisé les fonds de l’entreprise familiale pour fonder ce qui deviendrait Toyota Motor Corporation. Et pour cela… on m’a haï. On m’a traité de traître, accusé d’avoir dilapidé l’héritage de mon père.
Mais j’ai tenu bon, même lorsque la guerre nous a vidés de nos ressources, même lorsqu’une bombe a réduit une partie de l’usine en cendres.
Nous avons perdu des ouvriers, des amis, des rêves. Mais jamais notre détermination. Mes compagnons dormaient à même le sol, partageant du riz… et de l’espoir. Il n’y avait plus de peinture pour les voitures ? Qu’à cela ne tienne, on utilisait ce qu’on trouvait. Et malgré tout… nous avons créé.
Créé avec la faim au ventre, la peur au cœur, mais une foi indestructible dans les mains.
Des années plus t**d, Toyota est devenu le symbole de la robustesse, de l’humilité, du progrès.
Mais je te le jure : chaque roue qui tourne aujourd’hui emporte avec elle des cicatrices invisibles.
« Toyota n’est pas né dans un bureau… mais dans le cœur battant d’une usine en ruine, soutenu par des mains qui ont refusé de s’arrêter. »
« Lorsque tout semble figé… il suffit parfois d’allumer le moteur intérieur, et de continuer d’avancer, même si personne ne croit que tu arriveras. »
Kiichiro Toyoda
Guinée
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