Environnement Notre Future ENF

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cette page est consacrée sur la protection de l'environnement ; les informations etc...

22/04/2026

A l'occasion des la journée mondiale de la terre je vous donner des idées sur les effets de la perte de nature et de sa dégradation

La perte de nature a des répercussions considérables. Les écosystèmes endommagés accentuent les changements climatiques, nuisent à la sécurité alimentaire et exposent des personnes et des communautés à des risques.

• Près de 3,2 milliards de personnes, ou 40 % de la population mondiale, subissent des conséquences négatives de la dégradation des terres.
• À l’échelle mondiale, une production agricole annuelle représentant jusqu’à 577 milliards de dollars des États-Unis est menacée par la perte de pollinisateurs.
• Au total, 25 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre sont provoquées par le défrichement de terres, la production agricole et l’application d’engrais.
• Le développement pousse les animaux et les êtres humains à se rapprocher les uns des autres, accentuant le risque de propagation de maladies telles que la COVID-19. Selon des estimations, environ 60 % des infections humaines seraient d’origine animale.
• Entre 100 et 300 millions de personnes sont exposées à un risque accru d’inondations et d’ouragans en raison de la perte d’habitats côtiers.
• Les déclins de la nature et de la biodiversité, aux trajectoires actuelles, seront un frein pour atteindre 35 des 44 cibles des ODD concernant la pauvreté, la faim, la santé, l’eau, les villes, le climat, les océans et les terres.

Source : UN environnement
Ensemble nous pouvons

19/04/2026

Données sur la crise de la nature

Ce qu'il faut savoir de la crise de la nature
Nous assistons à un dangereux déclin de la nature provoqué par les activités humaines :
• Nous utilisons l’équivalent de 1,6 planète Terre pour maintenir notre mode de vie actuel et les écosystèmes ne peuvent pas répondre à nos exigences (Devenons la , Programme des Nations Unies pour l’environnement [PNUE]).
• Un million d’espèces animales et végétales des huit millions d’espèces de la planète sont menacées d’extinction (Plateforme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les services écosystémiques [IPBES]).
• Au total, 75 % de la surface terrestre du globe est sévèrement altérée par les activités humaines, dont 85 % de la surface des zones humides (IPBES).
• Au total, 66 % de la surface des océans est touchée par des activités humaines, notamment les pêcheries et la pollution (IPBES).
• Près de 90 % des stocks halieutiques marins de la planète sont entièrement exploités, surexploités ou épuisés (Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement).
• Le système alimentaire mondial est la principale cause de la perte de biodiversité, l’agriculture seule constituant la menace avérée pour 24 000 des 28 000 espèces menacées d’extinction (Chatham House et PNUE).
• L’expansion agricole serait à l’origine de 70 % des pertes projetées de la biodiversité terrestre (Convention sur la diversité biologique).
Du 7 au 19 décembre 2022, des pays se sont réunis à Montréal à l’occasion de la Conférence des Nations unies sur la biodiversité (COP 15) dans le but de parvenir à un accord historique visant à guider l’action mondiale pour la biodiversité. Le Cadre mondial de la biodiversité de Kunming-Montréal établit un plan ambitieux s’attaquant aux principales causes de la perte de biodiversité et place le monde sur la bonne voie pour stopper et inverser la perte de nature d’ici 2030. Consultez la page du PNUE relative à la COP 15 pour obtenir davantage de renseignements et les informations les plus récentes.

Source: UN environnement
Ensemble nous pouvons

14/04/2026

Tu veut être maire dans notre sous-préfecture Gbérédou Baranama il te suffit juste plus d’action que de discours.
Promoteur Gbérédou Kante Siaka

04/04/2026

Depuis des années, l’État ne fait que dépenser des milliards de francs pour la conservation de l’environnement. Les soi-disant reboisements et les sensibilisations sont organisés pour zéro résultat.

Pourquoi ne pas impliquer la valorisation de nos pratiques ancestrales, comme mettre en valeur nos forêts, mares, fleuves, lacs, marigots et rivières considérés comme sacrés ? Il en est de même pour les animaux.

Par exemple, dans les forêts sacrées, l’accès est souvent interdit ou réservé aux initiés, et certaines activités comme la chasse ou la coupe de bois y sont strictement réglementées. Le non-respect entraîne des sanctions (maladies, mort, etc.) pour les personnes qui les transgressent.

En Toma, « guillé » veut dire chien, d’où le nom Guillavogui. Ils ne doivent pas le manger ; le non-respect entraîne des maladies, la mort et diverses conséquences.

Pourquoi ne pas les protégés ?

02/04/2026

🌍 Ce week-end, nous vous donnons rendez-vous au nord du Kenya, pour découvrir le lac Turkana.

C'est le plus grand lac désertique permanent au monde. Surnommé la “mer de jade” pour la couleur de ses eaux, il s’étend dans un environnement aride et volcanique, au cœur de la vallée du Rift.

Ses rives sont habitées par plusieurs communautés, dont les Turkana, les Rendille ou encore les Dassanech, qui vivent principalement de pêche, d’élevage et de pastoralisme. Dans cette région isolée, les modes de vie restent largement traditionnels et directement liés aux ressources du lac.

Le Turkana est également un écosystème important. Il abrite l’une des plus grandes populations de crocodiles du Nil en Afrique, ainsi que de nombreuses espèces de poissons et d’oiseaux migrateurs. Certaines zones, comme le parc national de Sibiloi, sont classées au patrimoine mondial de l’UNESCO pour leur richesse à la fois naturelle et archéologique.

Source: Jeune Afrique
Ensemble nous pouvons

01/04/2026

Un grand merci à mes nouveaux followers ! Amadou Diallo, Bienaimé Lukanu, Siaka Sanoh

Photos from Environnement Notre Future ENF's post 01/04/2026

Depuis le temps de nos ancêtres, en Afrique noir les forêts et les mares sacrées sont protégées par nos cultures, mœurs, coutumes ...
Nous avons abandonné ces bons comportements au profit de la mondialisation ou la soi-disant civilisation. Sans pour autant savoir que ces éléments conservent, protège notre environnement (la faune et flore), contribue au maintien de la diversité biologique (biodiversité), de l'équilibre socio-économique qui font partie des objectifs du développement durable.

Les forêts sacrées :
Sont des forêts ou espaces naturels protégés par les traditions locales. Elles sont considérées comme des lieux spirituels où résident les ancêtres et les esprits. L’accès y est souvent interdit ou réservé aux initiés, et certaines activités comme la chasse ou la coupe de bois y sont strictement réglementées le non-respect entraine des sanctions (maladies, la mort et de diverses) pour les personnes qui les transgressent.

Les mares sacrées :
Les mares sacrées sont des points d’eau protégés par des règles traditionnelles. Elles appartiennent souvent à des familles ou clans qui en assurent la gestion. La pêche et les activités sont autorisée une fois dans l'année par les initiés, ce qui permet de préserver les ressources naturelles. Le non-respect entraine des sanctions (maladies, la mort et de diverses) pour les personnes qui les transgressent.

Elles ont plusieurs fonctions :
• Religieuse et culturelle : lieux de rites et de croyances
• Écologique : protection des ressources en eau et des espèces aquatiques
• Sociale : organisation de la pêche selon des règles strictes (dates fixées, interdictions, sanctions)

Elles apparaissent comme des exemples de conservation, en raison notamment du mythe qui les entoure et parce qu’elles sont de véritables réserves naturelles.

En somme les forêts et mares sacrées en Guinée sont des patrimoines naturels et culturels essentiels. Elles contribuent à la protection de l’environnement tout en perpétuant les traditions ancestrales. Leur préservation est aujourd’hui un enjeu majeur face aux pressions humaines modernes.

26/03/2026
26/03/2026

Merci beaucoup vous êtes ma force

26/03/2026

L’eau – au cœur de la crise climatique

Le changement climatique exacerbe à la fois la rareté de l'eau et les risques liés à l'eau (tels que les inondations et les sécheresses), car la hausse des températures perturbe les régimes de précipitations et l'ensemble du cycle de l'eau. Nations Unies

Il existe un lien indissociable entre l’eau et les changements climatiques. Les changements climatiques ont des répercussions complexes sur l’eau dans le monde. Qu’il s’agisse de l’imprévisibilité des précipitations, du rétrécissement des calottes glaciaires, de l’élévation du niveau de la mer, des inondations ou des sécheresses, la plupart des conséquences des changements climatiques sont liées à l’eau (ONU-Eau).

Les changements climatiques aggravent à la fois la pénurie d’eau et les risques liés à l’eau (tels que les inondations et les sécheresses), car la hausse des températures perturbe le régime des précipitations et l’ensemble du cycle de l’eau (UNICEf-en anglais).

Vous trouverez ci-dessous de plus amples informations sur le climat et l’eau.


Pénurie d’eau

Aujourd’hui, environ deux milliards de personnes dans le monde n’ont pas accès à l’eau potable (Rapport sur les objectifs de développement durable 2022)et près de la moitié de la population mondiale connaît de graves pénuries d’eau pendant au moins une partie de l’année (GIEC - en anglais). Les changements climatiques et la croissance démographique devraient exacerber ces chiffres (OMM).

Seul 0,5 % de l’eau sur Terre est douce, utilisable et disponible – une ressource que les changements climatiques mettent dangereusement en péril. Au cours des vingt dernières années, le stockage de l’eau terrestre – à travers l’humidité du sol, la neige et la glace – a reculé d’un centimètre par an, ce qui a des conséquences majeures pour la sécurité de l’approvisionnement en eau (OMM).

Les réserves d’eau stockées dans les glaciers et la couverture neigeuse devraient continuer à diminuer au cours du siècle, ce qui entraînera une réduction de la disponibilité de l’eau pendant les périodes chaudes et sèches dans les régions alimentées par les eaux de fonte des principales chaînes de montagnes, où vit actuellement plus d’un sixième de la population mondiale (GIEC - en anglais).

SL’élévation du niveau de la mer devrait étendre la salinisation des eaux souterraines, réduisant ainsi la disponibilité de l’eau douce pour les besoins humains et les écosystèmes des zones côtières (GIEC - PDF en anglais).

En limitant le réchauffement de la planète à 1,5 °C, plutôt qu’à 2 °C, on réduirait approximativement de moitié la proportion de la population mondiale qui subira des pénuries d’eau, bien qu’il existe une variabilité considérable entre les régions (GIEC - PDF en anglais).

La qualité de l’eau est également affectée par les changements climatiques, car la hausse de la température de l’eau et la fréquence accrue des inondations et des sécheresses vont exacerber de nombreuses formes de pollution de l’eau – des sédiments aux agents pathogènes et aux pesticides (GIEC - PDF en anglais)).

Les changements climatiques, la croissance démographique et la raréfaction de l’eau exerceront une pression sur l’approvisionnement en denrées alimentaires (GIEC - PDF en anglais). En effet, la majeure partie de l’eau douce utilisée, environ 70 % en moyenne, est orientée vers la production agricole (il faut entre 2 000 et 5 000 litres d’eau pour produire la nourriture quotidienne d’une personne) (FAO-PDF en anglais).




Risques liés à l'eau

Les changements climatiques ont augmenté la probabilité et la gravité des phénomènes météorologiques extrêmes tels que les inondations et les sécheresses (GIEC - PDF en anglais).

L’augmentation des températures mondiales accroît la quantité d’humidité que peut contenir l’atmosphère, ce qui entraîne une multiplication des tempêtes et des fortes pluies, mais aussi, paradoxalement, des périodes de sécheresse plus intenses, car l’eau s’évapore davantage des terres et les schémas météorologiques mondiaux changent (Banque mondiale)

Chaque degré supplémentaire de réchauffement de la planète accroîtrait encore les risques de sécheresse et d’inondation, ainsi que les dommages sociétaux qui en découlent (GIEC - PDF en anglais).

La fréquence des épisodes de fortes précipitations augmentera très probablement dans la plupart des régions au cours du XXIe siècle, avec davantage d’inondations d’origine pluviale. Dans le même temps, la proportion de terres soumises à une sécheresse extrême à un moment donné devrait également connaître une hausse (GIEC - PDF en anglais).

Les catastrophes liées à l’eau ont dominé la liste des catastrophes au cours des 50 dernières années et représentent 70 % de tous les décès liés aux catastrophes naturelles (Banque mondiale).

Depuis 2000, les catastrophes liées aux inondations ont augmenté de 134 % par rapport aux deux décennies précédentes. L’Asie a enregistré la plupart des décès et des pertes économiques liés aux inondations (OMM). Le nombre et la durée des sécheresses ont également augmenté de 29 % au cours de cette même période. La plupart des décès liés à la sécheresse se sont produits en Afrique (OMM).




Water solutions

Des écosystèmes aquatiques sains et une meilleure gestion de l’eau peuvent réduire les émissions de gaz à effet de serre et offrir une protection contre les risques climatiques (Water and Climate Coalition - en anglais)).

Les zones humides telles que les mangroves, les herbiers marins, les marais et les marécages sont des puits de carbone très efficaces qui absorbent et stockent le CO2, contribuant ainsi à réduire les émissions de gaz à effet de serre (PNUE - PDF en anglais).

Les zones humides servent également de protection contre les phénomènes météorologiques extrêmes (PNUE - PDF en anglais). Ils constituent un bouclier naturel contre les ondes de tempête et absorbent l’excès d’eau et de précipitations. Grâce aux plantes et aux micro-organismes dont elles regorgent, les zones humides permettent également de stocker et de purifier l’eau.

Les systèmes d’alerte précoce en cas d’inondations, de sécheresses et d’autres risques liés à l’eau offrent un retour sur investissement plus que décuplé et peuvent réduire considérablement les risques de catastrophe ; un avertissement lancé 24 heures avant l’arrivée d’une tempête peut contribuer à réduire de 30 % les dommages qui s’ensuivent (OMM).

Des systèmes d’approvisionnement en eau et d’assainissement capables de résister au changement climatique pourraient sauver la vie de plus de 360 000 nourrissons chaque année (Rapport New Climate Economy - en anglais).

L’agriculture intelligente face aux changements climatiques, qui a recours à l’irrigation au goutte-à-goutte et à d’autres moyens d’utiliser l’eau plus efficacement, peut contribuer à réduire la demande en eau douce (PNUE).

Source : Nations Unies (Action Climat)

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