Centre Thérapeutique Le Chemin
Le « Centre thérapeutique le chemin » est composé d’une équipe de 4 psychologues.
25/09/2026
Il y a des personnes qui ont appris à faire face à presque tout… toujours de la mm manière.
Quand ça devient difficile, elles contrôlent davantage. D’autres évitent. Certaines analysent tt, parlent beaucoup, se taisent complètement ou prennent sur elles.
Et souvent, ça a fonctionné.
C’est d’ailleurs probablement pour ça que le cerveau continue à utiliser cette stratégie (il abandonne rarement une recette qui lui a déjà sauvé la mise).
Le psychologue George Bonanno parle de flexibilité régulatoire : ce qui compte n’est pas tellement d’avoir une « bonne » manière de réagir, mais de pouvoir changer de stratégie en fonction de la situation.
Parler peut aider aujourd’hui et ne servir à rien demain. Tenir bon peut être nécessaire à un moment et devenir épuisant quelques mois plus t**d. Prendre de la distance peut protéger… ou finir par isoler.
Et c’est à ce moment que le travail en thérapie devient intéressant : pour améliorer la qualité de vue (entre autres) sans forcément supprimer nos anciens fonctionnements, mais comprendre quand ils nous aident encore et quand ils nous enferment…
Et surtout développer d’autres possibilités !!
Parce qu’une protection peut devenir une prison lorsqu’elle reste notre seule manière de faire face.
23/09/2026
18/09/2026
Vous faites une erreur. Avant même de penser à la corriger… qu’est-ce que vous vous dites ?
Chez certaines personnes, ça va très vite :
« J’aurais dû savoir. »
« Quel(le) c...(e)»
« Je fais toujours ça. »…….
En quelques secondes, on est passé d’un fait assez banal (s’être trompé) à quelque chose qui ressemble beaucoup plus à un jugement sur soi.
Et ça, c’est intéressant. Parce que tout le monde n’a pas appris à vivre l’erreur de la mm manière.
Si, pendant longtemps, se tromper signifiait être repris sèchement, ridiculisé, comparé, décevoir qqun ou perdre un peu de reconnaissance, le cerveau peut finir par associer l’erreur à bien davantage qu’un simple mauvais choix.
Elle devient une petite menace.
Alors on se justifie très vite. On rumine. On vérifie 10 fois. On supporte mal d’être corrigé. Ou on évite certaines choses tant qu’on n’est pas presque certain de les réussir.
De l’extérieur, on appelle parfois ça du perfectionnisme.
De l’intérieur, ça ressemble souvent davantage à : « je préfère être irréprochable plutôt que ressentir à nouveau ce qui se passe quand je ne le suis pas. »
C’est aussi pour ça que dire à qqun « mais ce n’est pas grave de se tromper » ne suffit pas toujours.
Intellectuellement, la personne le sait probablement déjà.
Ce qui réagit, lui, a parfois appris autre chose depuis longtemps.
Et puis il y a une habitude assez cruelle : utiliser l’autocritique comme méthode de correction.
Comme si se traiter d’idiot allait mystérieusement améliorer la mémoire, le jugement ou la prochaine décision. (Jusqu’ici, le cerveau n’a pas l’air particulièrement sensible à cette pédagogie 🙂)
On peut reconnaître qu’on s’est trompé. Réparer quand c’est nécessaire. Comprendre ce qu’on aurait pu faire autrement.
Sans faire de l’erreur un résumé de soi-même.
« Je me suis trompé.e » est une information.
« Je suis incapable » est déjà une histoire qu’on vient d’ajouter.
17/09/2026
Nous nous retrouvons la semaine prochaine pour une séance de méditation mixte ainsi qu'un atelier créatif 🎨
Pour toute inscription, veuillez nous envoyer un sms au 0498/40.08.03
Nb : une rencontre d'accueil est demandée au préalable
15/09/2026
Après entendre / écouter, puis comprendre / excuser, il y a 2 autres verbes qu’on mélange souvent : accepter et approuver.
« Je ne peux pas accepter ce qu’il m’a fait. »
Phrase entendue plus d’une fois.
Et derrière, il y a souvent cette idée : si j’accepte, alors je banalise. Je valide. Je donne raison.
Sauf que non !
Accepter, ce n’est pas dire que c’était juste, normal ou acceptable.
C’est reconnaître que ça a eu lieu, que je n’aime pas ce qui s’est passé… mais que je ne peux plus modifier le fait que ça se soit passé.
On peut accepter qu’une relation soit terminée sans approuver la manière dont elle s’est terminée.
Accepter qu’un parent n’ait pas été celui dont on avait besoin, sans minimiser les conséquences.
Accepter qu’une personne ne changera probablement pas, mm si on a attendu ce changement pendant des années.
Et c’est parfois là que ça coince.
Parce qu’on continue à se battre contre une réalité déjà là, comme si lâcher cette lutte revenait à trahir ce qu’on a vécu.
Alors qu’accepter ne donne pas raison au passé.
Ça évite juste de lui donner encore toute notre énergie.
04/09/2026
L’orientation de l'attention et l’interprétation du quotidien façonnent directement notre réalité perçue !!
=> Se concentrer sur le positif modifie physiquement le cerveau pour rechercher davantage de positif et, par conséquent, de bien-être.
Grâce à la neuroplasticité.
Ce phénomène repose sur la capacité des neurones à renforcer leurs connexions lorsqu'ils sont stimulés de façon répétée (loi de Hebb). Des chercheurs comme Robert Emmons ou Rick Hanson ont démontré que pratiquer la gratitude ou savourer des moments agréables développe le cortex préfrontal, réduit l'activité de l'amygdale (liée au stress) et réentraîne le filtre attentionnel du cerveau à repérer naturellement plus d'opportunités positives.
Lorsque l'esprit s'exerce à chercher activement des éléments constructifs ou réconfortants, notre cerveau (principalement le système réticulé activateur) ajuste ses filtres pour privilégier ces informations au milieu du flux continu de stimuli.
En abordant les événements avec cette perspective, les actions individuelles deviennent plus proactives et les relations sociales plus apaisées, ce qui génère mécaniquement des opportunités et des interactions favorables.
Au-delà de la simple perception, cette dynamique alimente un cercle vertueux sur le plan neurobiologique et comportemental : vivre des émotions positives régulières libère des neurotransmetteurs tels que la dopamine et la sérotonine, qui stimulent la créativité, la résilience et la prise de décision.
Cette clarté mentale accrue permet de faire des choix plus judicieux et d'adopter des comportements qui attirent des résultats constructifs, concrétisant ainsi l'idée que.....chercher le positif finit par le produire 😊
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