Sandy kere Officiel

Sandy kere Officiel

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il s'agit d'échanger sur divers sujets de la vie

06/12/2025

Tant que tu es en vie, tant que tu as la santé tu n'es pas en re**rd. Ne regarde pas tes camarades que tu penses qu'ils ont déjà réussi à cause du matériel, chacun à son jour, chaque arbre produit son fruit en sa saison. Ton tour viendra. Des plus jeunes que toi sont déjà partis précocement, et tout s'est arrêté alors si tu ne te compares pas à eux sache que tu fais partie des privilégiés, des chanceux, de ceux à qui Dieu fait toujours grâce. Alors continue de te battre sans te décourager, les difficultés font partie de la vie. Le succès vient souvent au moment où on s'y attend le moins. C'est Dieu qui donne à qui il veut, comme il veut et quand il le veut.
Excellent weekend à tous

29/08/2025

✋✋
Hier je partais pour payer ma facture et j'ai vu un Mr assis devant une porte à l'ombre avec des plastiques et j'ai payé ce plat. Kan j'ai demandé le prix il m'a dit 750. Je lui ai demandé si je pouvais l'avoir à 500. J'avais un billet de 500 et de 10000(pour la facture) dans mon portefeuille. Il me dit non si je peux faire à 700 parce qu'il a payé ça à 600 au grand marché et il a juste 150 dessus. Il me dit Mme je suis venu voir untel mais il est dort je ne veux pas le réveiller, je lui ai dit de m'aider je n'ai pas de travail. La dernière fois je suis venu il m'a donné 2500 c'est ça j'ai payé les plastiques là pour vendre avoir quelque chose mais ça ne va pas. Vous savez Mme c'est à pied je suis venu , j'ai marché du grand marché jusqu'ici. Je dis d'accord comme tu attends qqn je pars payer ma facture pour avoir la monnaie ajouter. Il dit prend le plat j'ai confiance, prend et tu reviens. Je dis non non voici ma porte je loge juste à côté ici je vais revenir payer. Il dit non non prends tu va aller poser avant de partir si tu reviens tu va me donner l'argent.
À mon retour moi ki voulait payer à 500 j'ai donné 1000f et je n'ai pas pris la monnaie. Il a commencé à déverser les bénédictions sur moi
Juste quelques minutes de bavardage, mais je pense que cet homme traverse une dépression peut-être dû à sa situation. La dépression est une réalité, beaucoup de personnes en souffrent mais malheureusement dans notre société il faut être garçon pour affronter tes problèmes, personne n'a le temps de regarder ta dépression. Prenez soin de votre santé mentale parce qu'elle n'a pas de prix.
La dépression vous tue de l'intérieur et finira par avoir raison de votre extérieur

19/06/2025

Mira, la vie d'une orpheline
Épisode 4 :

À cette époque-là, je travaillais bien à l’école. Malgré la faim parfois, malgré les regards lourds, je progressais. Les leçons entraient dans ma tête comme des graines que je voulais voir pousser. Mais si, à l’école j’avançais, à la maison, une autre réalité plus sombre nous rongeait.
Nous vivions toujours dans la cour de mon oncle. Cette grande maison en terre battue. Tout semblait normal au premier regard,mais quelque chose n’allait pas. Une tension invisible remplissait l’air, surtout autour de la chambre de mon oncle.
Cette chambre-là, personne n’osait s’en approcher. Il y régnait un silence étrange, comme si le monde lui-même retenait son souffle. Dans un coin discret de la chambre, mon oncle avait placé un petit canari, posé sur un socle en pierre. Il ne parlait pas de ce qu’il faisait là, mais tout le monde ignorait.
J'avais cette habitude de balayer les chambres jusqu'au salon les matins. La chambres de mon oncle était toujours fermé. Un jour, il a oublié de fermer la porte de sa chambres, et par curiosité j'y suis entrée pour balayer. J'ai eu très peur quand j'ai aperçu le sol souillé de sang de coq. On devinait les plumes éparpillées, les traces de rituels. J'ai fuit de cette chambres car j'avais très peur. Quand maman est rentrée, je lui est tout raconté. Elle a eu peur également car elle ignorait ce qui se passait à l'interieur. Un petit matin, à travers un petit trou laissé par la serrure de la porte de mon oncle, je l'appercevais tuer des coqs, verser leur sang sur le canari. Il murmurait parfois des mots dans une langue qu’aucun de nous ne comprenait. La nuit, on entendait des pas, des voix, des craquements inexpliqués. Moi, j’avais peur. Je dormais recroquevillée, priant que rien ne m’emporte pendant mon sommeil.

18/06/2025

Mira, la vie d'une orpheline
Episode 3 :

À l’école primaire, j’étais comme une tache d’encre sur une page blanche. Toujours un peu trop effacée pour être vue, mais trop différente pour être ignorée. Ma timidité me collait à la peau comme un voile. Je n’osais pas parler. Je n’osais pas rire fort. Je restais dans mon coin, en silence, à observer le monde comme s’il ne m’appartenait pas. Mes enseignants me reconnaissait qu'a travers mes notes parce que je ne me faisais pas remarquer en classe.
Mes vêtements parlaient avant moi. Des habits trop larges ou trop courts, tachés parfois. Mes sandales troués. D'aucun se moquait :« Regarde ses pieds, on dirait qu’elle a marché jusqu’au village ! » « Elle n’a pas de miroir chez elle ou quoi ? ».Ces moqueries-là, elles me suivaient jusqu'au toilette de l’école, jusqu'à dans mes rêves. Chaque rire derrière mon dos devenait une épine dans mon cœur. Je me demandais souvent pourquoi être différente faisait si mal.
C’est dans cette même époque, j'était bénéficiaire dans une ONG ,qui a pour objectif d'aider les enfants qui vivait dans la même situation que moi. Ma mère me disais toujours de ne pas avoir peur et de bien travailler à l'école. C'est de par là qu'un autre petit miracle est venu frapper à la porte de ma vie.
Un jour, après les cours, la directrice m’a appelée dans son bureau. Mon cœur battait si fort que je croyais qu’il allait s’échapper par ma gorge. J’ai cru que j’avais fait une bêtise. Mais non. Elle m’a souri , un vrai sourire, doux, sans jugement et m’a dit
:« Mira, une structure qui soutient les enfants orphelins de l'école a accepté de t’aider.» Je n’ai pas compris tout de suite. Elle a continué :«Vu, que tu es une de nos élèves brillantes, ils vont te prendre en charge . Ils veilleront à ce que tu aies de quoi étudier. ».Je n’ai rien dit. Je n’ai même pas souri. J’ai juste senti mes yeux se remplir, comme si toutes les larmes que j’avais retenues jusqu’à présent avaient attendu ce moment-là pour sortir.
Cette structure, dont je ne connaissais même pas le nom au début, est devenue une seconde lumière dans l’ombre. Pour la première fois, quelqu’un voyait ma peine sans que j’aie besoin de parler. je sentais que je comptais, quelque part.
Mais les moqueries ne se sont pas arrêtées du jour au lendemain. Non. Il m’a fallu du temps pour comprendre que je n’étais pas ce que les autres disaient de moi. Que derrière mes sandales trouées, il y avait une fille forte, sensible, et pleine de rêves.cette force, je ne l’ai pas trouvée dans les mots des enfants, ni dans les cahiers.
Je l’ai trouvée dans la main tendue de ceux qui ont cru en moi sans me connaître.surtout, dans les yeux de ma mère, qui brillaient quand elle me voyait rentrer avec un cahier neuf. Ces deux structures m'ont aidé à leur manière pour mon épanouissement sur tout les plans.

17/06/2025

Mira, la vie d'une orpheline
Épisode 2:

Chaque matin, le soleil se levait comme un tambour chaud sur les tôles de la maison. Le bruit des casseroles, les voix des voisins, et l’odeur de la poussière soulevée par les balais formaient le chant du réveil. Pour moi, c’était l’heure de préparer mon cœur à une nouvelle bataille.
Étant un enfant, je portais déjà sur mes épaules des poids qu’on ne devrait pas connaître à cet âge. L’école était un autre monde : un monde où certains enfants arrivaient à moto accompagnés de par leurs parents, avec des goûters colorés et des sacs neufs. Moi, j’y allais à pied. Souvent le ventre vide, parfois les yeux gonflés d’avoir mal dormi, le cœur lourd mais silencieuse.
Je me souviens d’un jour où un maître m’a interrogée au tableau. Je tremblais. Pas parce que je ne savais pas la réponse. Mais parce que j’avais peur qu’en me levant, tout le monde vois mes sandales déchirées, ou pire, entendre mon ventre gargouiller. La honte ne faisait pas de bruit, mais elle collait à ma peau comme la sueur.
Parfois, les autres enfants se moquaient : « Hé, la fille qui ne sors jamais en récréation ! Tu manges pas ? » .Je ne répondais pas. Je baissais les yeux. Je gardais mes larmes pour la nuit.
chaque fois que je voulais abandonner d'aller à l'école, je pensais à ma mère. À ses efforts sous le soleil à vendre les fruits. À sa voix qui me disait dans notre langue: « Ma fille, apprends bien. La misère peut casser le corps, mais pas l’esprit. ».
À la maison, c’était la débrouille. Une assiette pour trois, parfois pour quatre, parce que les enfants de l'oncle ,habitaient également avec nous. Quand il n’y avait pas assez, maman prétendait ne pas avoir faim. « Je suis fatiguée, je mangerai plus t**d », disait-elle. Mais je voyais son regard s’att**der sur le riz trop clair et l’huile absente.
C'était ce qu'on mangeais pour survivre.
Chaque soir, je faisais mes devoirs à la lumière d’une lampe fatiguée. Mes frères causaient entre eux et maman nettoyait les restes de fruits invendus, espérant en tirer quelque chose le lendemain. Le silence était souvent plus bruyant que les mots. Un silence qui disait : “Tiens bon, Mira.” Et moi, je tenais malgré les moqueries, malgré la faim, malgré mes fournitures scolaires incomplètes, et les nuits sans moustiquaire. Je tenais, parce que j’avais le courage de ma mère planté dans le cœur comme une graine.

16/06/2025

Mira, la vie d'une orpheline
Épisode 01

Je m’appelle Mira. Je suis la dernière d’une fratrie,une petite fille arrivée dans ce monde sans fanfare, sans père, et sans berceau doré. Mon père est mort peu après ma naissance. Empoisonné. Ce mot, trop lourd pour une bouche d’enfant, a plané dans ma vie comme une ombre silencieuse. Je ne l’ai jamais vu. Jamais entendu sa voix. Il s’est effacé avant même que je puisse me souvenir de lui. Il est devenu une absence. Un trou dans mon cœur qu’aucune parole n’a pu combler.
Après sa mort, ma mère n’a eu d’autre choix que de quitter là où elle était pour retourner à Ouagadougou avec nous, ses enfants, dans sa ville natale. Le retour n’était pas un choix, c’était une fuite. Une descente silencieuse vers une vie précaire, faite de privations et de courage.
Nous avons trouvé refuge dans une vieille maison qui appartenait à l’un de nos oncles. On y vivait tous ensemble : ma mère, mon premier frères, mes sœurs, et moi, entassés dans cette maison de deux chambres salons. Où la deuxième chambre était occupé par l'oncle. Les murs semblaient nous rappeler chaque jour que nous étions des invités tolérés, mais jamais vraiment chez nous.
Ma mère, cette femme forte et au regard tendre, a commencé à vendre des fruits devant la cours où nous étions. Elle vendait des oranges, pastèques, bananes. Tous les matins, avant même que le soleil ne se lève, j'accompagnait ma mère avec son panier sur la tête pour aller payé ses fruits afin de revendre. Chaque pas qu'elle faisait, je l'entendait murmurer des prières que seuls les cœurs brisés savent prononcer. Elle était notre pilier. Elle tenait debout pour que nous ne tombions pas.
À l'âge de sept ans, elle m’a inscrite à l’école, au CP1, dans une école primaire de Ouaga. C’était une journée à part entière. Je portais des habits trop grands, et des chaussures données. Mon sac tenait à peine. Un sac que mère avait pris le soin de me fabriquer avec le petit sac de riz de 5kg. Mon cœur, lui, débordait d’un mélange étrange de peur et d’espoir. Le monde venait de s’ouvrir à moi, même si je ne comprenais pas encore comment y marcher.
Dans la cour, les autres enfants riaient, jouaient. Moi, je restais en retrait, un peu perdue. Mon ventre criait souvent famine, mais mon regard, lui, criait un besoin plus profond : celui d’être aimée, d’être vue, d’être écoutée.
Chaque soir, je retrouvais maman, assise devant la maison, le panier vide mais les bras toujours ouverts pour me serrer contre elle. Elle me regardait, et dans son silence, je lisais ceci :"Je n’ai pas pu te donner un père, ni une vie facile. Mais je te donne tout ce que j’ai : mon amour, ma sueur, ma foi en toi''. Ce soir-là, j’ai compris que j’étais pauvre. Mais je n’étais pas seule.

03/06/2025

Aujourd'hui nous envoyons des ondes positives à tous nos enfants, nos frères, nos sœurs qui sont actuellement dans les salles d'examen. Forces et courage à eux tous. Que Dieu les accompagne et les couronne de succès. Que les efforts de chacun soient récompensés. Que Dieu les protège dans la circulation jusqu'à la fin des examens 🤲

19/05/2025

C'est la période de conservation des oignons, bientôt on va payer un oignon à 100f à la taille d'un œuf de pintade. Moi j'ai déjà mon sac et toi ? Malheureusement je n'ai pas d'espace pour en prendre plus mais c'est mieux que rien.
Voici les différentes vendeuses d'oignons que je vous recommande selon votre proximité j'ai personnellement testé leur produit.
👉 Tampouy : Viviane Delma Gomina :74861275
👉 Tanghin : Maimounata Bande : 77914330
👉 Dassasgho : Denise Kaba : 74266058

04/05/2025

Pour notre semaine des femmes à l'église cette semaine, nous avons été enseigné sur le thème de la femme et les œuvres sociales. Et ce qui a été dit est que le premier lieu de nos bienfaits doit être dans notre maison avant de le faire dans la communauté. Malheureusement dehors certaines femmes sont des anges tout le monde les apprécie, elle font du bien pour être vu et à la maison, tout le monde se cherche. Surtout le mari il respire même en faisant attention pour que sa lionne là ne rugisse pas🤣🤣🤣 alors comme défi cette semaine, notre maman Shalom nous a chargé de faire du bien, un bien spécial à nos maris.
Moi je déloge le défi ici, vu que cette semaine j'ai également communiqué sur le sujet envers les copines. Alors je vous charge ou je vous mets au défi je dirai parce que je sais que ça sera difficile pour certaines, de faire du bien, un bien spécial à votre mari cette semaine et de me revenir avec le CR 😁
Que celle ki avait fermé les frontières ouvre les frontières 🤧 celle ki n'a jamais invité son mari l'invite, celle ki attends le père Noël pour faire cadeau à son mari à se transforme en mère Noël, celle ki est en palabre se réconcilie.... Vous avez plus d'idées et vous savez ce que votre mari aime
Les copines cette semaine laissez votre orgueil, mets de côté ta colère et ton gros coeur, et fais un bien spécial à ton mari, je te met au défi

01/05/2025

Bonne fête du travail à tous et à toutes. Je suppose que nous aussi on est dedans hein😁
Le travail ta fierté, le travail ton honneur, le travail ta dignité, le travail t'évite l'humiliation.
Valorise ce que tu fais, aime ce que tu fais à défaut de faire ce que tu aimes. Donnes toi à fond et tu ne tendra pas la main pour ton pain quotidien. N'attends rien de personne, fait de ton mieux et confie tes projets au Seigneur
Il n'y a pas de sots métiers, il n'y a que de sottes personnes. Que personne ne te décourage où tu trouves ta source de revenus.
Forge toi un mental fort, ne regarde pas à ceux que tu penses qu'ils ont réussi, tu n'es en compétition avec personne. Chaque arbre de la forêt produits en sa saison. C'est Dieu qui donne à qui il veut, kan il veut et comme il veut. Forcément ton tour viendra, alors ne reste plus sans rien faire, agis maintenant. Force et courage à tous

27/03/2025

Qui a dit que souris n'a pas peur de chat ?🤣🤣

Depuis que je suis arrivée à Boromo, chaque matin les gourounsi viennent me faire allégeance avant de commencer leur journée. Regardez façon Banao et Bakouan sont heureux au nom de tous les gourounsi après avoir vu leur chef que je suis😂😂 Dire qu'on pensait que ces vilains esclaves là ne sont pas malins Mik waï yongré zoéta younga 🤣🤣🤣

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