Handicap respi-BF
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l'aahr BF est une association à but non lucratif qui oeuvre dans le domaine de la santé de façon général et particulièrement dans la santé respiratoire des populations.
20/10/2025
Le traitement de l'insuffisance respiratoire par la ventilation non invasive (VNI) à domicile
L'appareil de VNI va compenser les insuffisances du soufflet thoracique en "poussant" de l'air dans les bronches puis dans les poumons jusqu'au niveau des alvéoles pulmonaires où a lieu les échanges gazeux. Ce dispositif médical va ainsi améliorer l'élimination de gaz carbonique et diminuer l'effort fourni par les muscles respiratoires. Nous voulons renforcer l'accompagnement des patients au traitement par VNI à domicile pour améliorer l'observance et l'efficacité du traitement, c'est à dire la qualité de vie de la personne insuffisante respiratoire. il stabilise la pathologie et redonne une qualité de vie permettant d’avoir des activités, plus autonomie dans la vie au quotidien et surtout, prolonge l'espérance de vie.
Pour plus d'informations prières nous contacter.
08/08/2022
Bonjour à tous les followers. Un tant de repis mais pas un oublie. Nous vs reviendrons avec d'autres actualités sur la santé respiratoire en particulier sur l'handicap respiratoire et ses répercussions socio-économique et professionnelles. Vs pouvez nous écrire sur notre adresse WhatsApp.
L’exploitation minière artisanale auBurkina Faso
L’industrie aurifère au Burkina Faso
représente 12,2 % du PIB du pays et croît à un taux de 40 % par année (Lankoande & Maradan, 2013; UNITAR, 2008). Depuis 2011, l’or a dépassé la production de coton et est maintenant le premier produit exporté inter-
nationalement. En 2011, on estime que 35 tonnes d’or ont été extraites au pays. Entre
9 et 10 % de ce total proviendrait de l’'extraction minière artisanale (EMA)(3.5 tonnes). La validité de ces statistiques est toutefois précaire puisque de 50 à 70 % de l’or produit par l’EMA est vendu sur les marchés informels, où la production n’est ni documentée, ni déclarée. Il est très probable que l’EMA produit en fait beaucoup plus d’or que cette estimation. Il y a actuellement plus de 250 sites actifs légaux repartis à travers le pays et au moins 250 sites de plus qui opèrent
illégalement (Tomicic, Vernez, Belem, & Berode, 2011).
Le procédé d’extraction du minerai le
plus communément utilisé au Burkina Faso
est présenté en détails ci-dessous :
1. Extraction: le minerai contenant l’or est
extrait de façon manuelle des puits et des
tunnels souterrains (galeries).
2. Concassage: le minerai est concassé en
gravier avec des marteaux ou des machines
telles que les concasseurs à mâchoire.
3. Broyage: le gravier est ensuite broyé en
poudre fine soit par un broyeur utilisant
une méthode humide (avec eau), soit par
un broyeur à sec (sans eau, ce qui génère
de la poussière).
4. Concentration: la poudre fine est ensuite
lavée et tamisée à l’aide de sluices (plans
inclinés) et de batées afin d’éliminer certaines impuretés et pour augmenter la con-
centration de l’or.
5. Amalgamation: le mercure est ajouté au
concentré afin d’extraire l’or par la formation d’un amalgame mercure-or (ratio de 1
:1 mercure-or).
6. Chauffage: l’amalgame est chauffé avec
un chalumeau, souvent à air libre, ce qui
cause l’évaporation du mercure et produit
un or poreux, appelé or spongieux.
7. Raffinage et fusion : l’or spongieux est
fondu à très haute température pour en-
lever certaines impuretés restantes, ce qui
produit un or solide appelé doré, qui peut
ensuite être raffiné à 24 carats dans les
boutiques d’orfèvrerie.
L'EMA engendre fréquemment des problèmes environnementaux, sociaux et de santé. Parmi ces risques pour la santé, l’utilisation généralisée du mercure est le plus connu. Cependant, il existe plusieurs autres problèmes plus méconnus, voire même négligés, tels que l’exposition à la poussière de silice pour ne citer que cela. Cette situation s’explique en partie par la nature informelle du secteur de
l’EMA, où les standards nationaux de santé et
sécurité professionnelles ne peuvent souvent
pas être implémentés et où les accidents et
les maladies ne sont souvent que peu signalés aux autorités.
Le procédé de traitement du minerai d’or effectué dans l’EMA produit souvent de grandes quantités d’un type de poussière
particulièrement dangereux : la poussière de
silice cristalline. Ce type de poussière provient de la fracturation du quartz ou d’autres
minerais. La poussière de silice cristalline
est associée à de nombreuses pathologies :
la silicose, la tuberculose pulmonaire, le cancer du poumon, les maladies pulmonaires
obstructives chroniques (MPOC), certaines
maladies auto-immunes et rénales, etc. (Rees
& Murray, 2007; WHO, 1999). Bien que peu
de données scientifiques quantifient l’exposi-
tion à la silice dans l’EMA, il est probable que
cela soit très prévalent. L’exposition à la silice
dans l’EMA survient surtout lors des activités de forage, de dynamitage, de concassage
et de broyage. Les orpailleurs seront donc
directement exposés, alors que les communautés vivant à proximité le seront de manière
indirecte. L’exposition indirecte des communautés survient principalement lorsque la poussière, poussée par les vents, contamine
l’air environnant et se dépose sur les surfaces
(les habitations et la nourriture par exemple)
à même les communautés.
Le Burkina Faso est signataire de la Convention de Minamata, un nouvel instrument juridique contraignant approuvé au niveau
international qui vise la diminution des émissions de mercure. Cette convention comprend un article et une annexe faisant explicitement référence au secteur de l’EMA. Lorsque la convention entrera en vigueur, les pays signataires devront développer une stratégie de santé publique pour le secteur de l’EMA. En termes généraux, la convention suggère les éléments suivants :
1. La prévention, pour les mineurs et leurs
communautés, de l’exposition au mercure
2. La collecte de données sanitaires pour le
secteur
3. La formation des professionnels de la
santé concernant les pathologies reliées
au secteur
4. La sensibilisation des populations aux risques sanitaires reliés au secteur
5. Le développement de stratégies pour
prévenir l’exposition au mercure des populations vulnérables telles que les femmes en âge de procréer, les femmes enceintes
et les enfants.
6. La surveillance de l’utilisation du mercure, à travers des activités répertoriant les sites et les techniques (inventaire). Bien qu’il ne s’agisse d’une activité directement reliée à la santé publique, c’est une activité essentielle pour comprendre et quantifier la magnitude de l’exposition au mercure.
13/12/2020
Bonjour à tous. Nous souhaitons la bienvenue à tous sur notre page. Nous vs invitons à la parcourir pour voir les précédentes publications.
22/11/2020
Signes de la BPCO selon le stade
A tous les stades et même avant que la BPCO ne soit avérée, le malade peut présenter une toux et une expectoration chronique (définissant la bronchite chronique). Mais ces symptômes ne sont pas constants.
Au stade 1, BPCO légère : le malade commence à présenter une dyspnée (essoufflement à l’effort), encore limitée aux efforts importants, ce qui explique qu’il n’en ait souvent pas conscience et se contente de s’adapter en limitant ses activités.
Au stade 2, BPCO modérée : l’essoufflement devient présent dans des activités de la vie quotidienne et commence à représenter une source de handicap.
Au stade 3, BPCO sévère : on retrouve ces mêmes symptômes mais la dyspnée a lieu aussi pour des efforts minimes de la vie de tous les jours.
Au stade 4, BPCO très sévère : le malade est gêné dans les gestes les plus simples (se laver, s’habiller) puis devient insuffisant respiratoire (impossibilité d’assurer pleinement l’oxygénation de son organisme, ce qui se traduit par la cyanose : bleuissement plus ou moins marqué des extrémités des doigts et des lèvres). La qualité de vie est, à ce stade, considérablement altérée. A terme, l’insuffisance respiratoire peut retentir sur le cœur. Des œdèmes des chevilles apparaissent.
Les exacerbations
A n’importe quel stade, les signes cliniques peuvent se majorer, en particulier la toux et l’expectoration (crachats) ainsi que l’essoufflement : on parle alors d’exacerbation. Elles sont souvent dues à une infection des bronches. Elles sont en général peu inquiétantes au cours des premiers stades mais peuvent être plus graves quand la maladie est plus avancée.
Les patients suivis pour BPCO présentent en moyenne près de 2 exacerbations par an. Près d’un quart des malades ont été hospitalisés au moins une fois dans leur vie, la moitié au cours de l’année écoulée (Fuhrman Rev Mal Respir 2010).
La spirométrie
C'est l'examen essentiel pour poser le diagnostic et permet de préciser le stade de la maladie. Elle consiste en une exploration du souffle afin de mesurer le degré d’obstruction des bronches et les volumes pulmonaires. Pour mesurer les débits d’air, il faut souffler dans un appareil de mesure appelé spiromètre. Cela permet de mesurer le volume expiratoire maximum seconde (VEMS), c’est-à-dire la quantité d’air expirée le plus rapidement possible pendant une seconde. Cette mesure du VEMS fournit un chiffre qui sera ensuite comparé aux valeurs de référence d’un adulte en bonne santé respiratoire, du même âge, du même sexe et de la même taille que le patient.
22/11/2020
Parlons BPCO: Broncho-Pneumopathie Chronique Obstructive.
Définition : C'est une maladie chronique et lentement progressive caractérisée par une diminution non complètement réversible des débits aériens. Elle regroupe la bronchite chronique obstructive et l'emphysème pulmonaire sur le plan nosologique. Elle atteint les adultes de plus de 40 ans et sa fréquence augmente avec l’âge.
Causes:
La principale cause de BPCO est le tabagisme. Un fumeur qui poursuit son intoxication a une « chance » sur deux environ d’avoir une BPCO à l’âge de 65 ans.
Des expositions professionnelles peuvent aussi être en cause : mines, fonderies-sidérurgie, bâtiment et travaux publics, textile, production laitière, silos céréaliers, élevage de porcs.
Des infections respiratoires de l’enfance et la prématurité pourraient favoriser la survenue d’une BPCO. Les formes génétiques d’emphysème sont très rares et peuvent aboutir à une BPCO précoce et sévère, surtout en cas de tabagisme associé.
Épidémiologie:
La BPCO est la cinquième cause de mortalité dans le monde après l’infarctus, les accidents vasculaires cérébraux, les infections respiratoires communautaires et la tuberculose.
La mortalité par BPCO a augmenté de 47% entre 1979 et 1993 aux Etats-Unis et a doublé chez la femme entre 1980 et 1995 au Canada. La BPCO est en augmentation constante depuis 20 ans avec plus de 44 millions de malades dans le monde, soit 4 à 10% de la population adulte.
L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) estime à 2,74 millions le nombre de morts dus à la BPCO en 2000 dans le monde. Pire, elle prévoit qu’en 2020, cette affection sera la troisième cause de mortalité par maladie dans le monde en raison du tabagisme, notamment celui des femmes.
Malheureusement les données sur le Burkina Faso reste muettes en dehors que quelques études parcellaire en milieu hospitalier qui sont loin de la réalité vu l'ampleur du tabagisme dans la population surtout la franche jeune.
21/11/2020
21 Novembre journée Mondiale de la Bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO).
Ns reviendrons sur le sujet incessamment
17/11/2020
-Le tabac est le principal facteur de risque de survenue de la BPCO
-Les expositions professionnelles (environ 15 % des BPCO),
-La pollution atmosphérique,
-L'exposition passive à la fumée de cigarette,
et des facteurs génétiques.
Quelques données épidémiologiques de la France👇
16/11/2020
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