Maison AMAVI - Coiffure & bien-être
Un moment suspendu, pensé pour toi. Une approche humaine, loin de la course. Ici, on prend le temps.
Détends-toi, je m’occupe du reste 🤍🫧
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09/01/2026
Un beau volumateur pour redonner de la densité là où on en a le plus besoin.
Ici, on vient créer du volume sur le dessus de la tête, tout en conservant un résultat naturel et léger.
Le volumateur est une belle option pour les cheveux qui se sont affinés ou qui manquent de densité au niveau de la raie et du dessus. Il permet de retrouver rapidement une chevelure visiblement plus fournie, sans avoir l’impression de porter une perruque.
Un petit changement… mais une ÉNORME différence dans la façon dont on se sent.
(On voulait pâlir également un peu plus.)
Devenir la meilleure version de soi-même… ça n’existe pas.
Et peut-être qu’on devrait arrêter de se mettre cette pression.
Pendant tellement longtemps, on nous a appris qu’il fallait constamment nous améliorer. Être une meilleure femme. Une meilleure mère. Une meilleure conjointe. Une meilleure professionnelle. Plus belle. Plus mince. Plus organisée. Plus productive. Plus en forme. Plus heureuse. Comme si la personne que nous sommes aujourd’hui n’était jamais suffisante.
Alors on travaille sur nous. On change notre corps. On change notre façon de manger. On recommence le sport. On fait des formations. On travaille plus. On essaie d’être plus patiente, plus présente, plus disponible. Et malgré tout ça, il y a souvent cette petite voix qui nous dit : « Tu pourrais encore faire mieux. »
Mais qu’arriverait-il si on arrêtait de chercher à devenir une meilleure version de nous-mêmes?
Parce que la vérité, c’est qu’on ne sera jamais exactement la même personne toute notre vie. La femme que j’étais à 20 ans n’est plus celle que je suis aujourd’hui. Et celle que je serai dans 10 ans sera encore différente. J’ai changé à travers mes expériences, mes épreuves, mes enfants, mes relations, les deuils, les remises en question, les réussites et les moments où je me suis complètement perdue.
Et parfois, évoluer ne ressemble pas du tout à devenir « meilleure ». Parfois, évoluer, c’est ralentir. C’est apprendre à dire non. C’est arrêter de vouloir plaire à tout le monde. C’est accepter que certaines choses ne nous conviennent plus. C’est faire la paix avec notre corps qui change. C’est regarder la femme dans le miroir et arrêter de chercher tout ce qu’il faudrait corriger.
Et c’est aussi apprendre à prendre soin de soi autrement.
Parfois, ça commence par un rendez-vous chez la coiffeuse. Pas pour devenir quelqu’un d’autre. Pas pour être « plus belle » pour les autres. Mais simplement pour se retrouver. Pour prendre une heure ou deux pour soi. Pour se regarder dans le miroir et retrouver cette petite étincelle qu’on avait peut-être mise de côté.
Parce qu’un changement de couleur, une coupe, un soin, un balayage ou simplement le fait de s’asseoir dans un fauteuil et de prendre enfin un moment pour soi… ça peut sembler superficiel aux yeux de certains. Mais nous, les femmes, on sait que ça peut parfois représenter tellement plus.
C’est un moment où on s’arrête. Où on respire. Où quelqu’un prend soin de nous. Et parfois, on repart avec les cheveux différents… mais surtout avec un petit quelque chose de différent à l’intérieur.
C’est aussi pour ça que j’aime autant mon métier. Parce que derrière chaque rendez-vous, il n’y a pas seulement des cheveux. Il y a une femme. Une histoire. Une période de vie. Une transformation. Une femme qui vient parfois me voir parce qu’elle a besoin de se retrouver.
Et je trouve ça profondément beau.
C’est comprendre qu’on peut être reconnaissante de notre vie et, en même temps, avoir envie que certaines choses changent. C’est avoir le droit de ne plus être la même. Et surtout, c’est comprendre que notre valeur n’augmente pas chaque fois qu’on s’améliore.
Nous avons de la valeur même lorsque nous sommes fatiguées. Même lorsque nous doutons. Même lorsque nous recommençons. Même lorsque nous ne savons plus exactement où nous allons.
Alors non, je ne veux plus devenir la meilleure version de moi-même.
Je veux devenir la version de moi qui est vraie.
Celle qui se connaît davantage. Qui s’écoute davantage. Qui se choisit davantage. Qui accepte ses imperfections. Qui n’a plus besoin de prouver qu’elle mérite sa place.
Et peut-être qu’au fond, grandir ce n’est pas devenir quelqu’un de meilleur.
C’est simplement revenir doucement vers soi.
Vers la femme qu’on était avant de croire qu’il fallait constamment être plus.
Et apprendre enfin à se dire :
« Je suis déjà assez. Maintenant, j’ai simplement envie d’être moi. » 🤍
Et si tu es ma cliente, j’espère qu’à chaque fois que tu t’assois dans mon fauteuil, tu te rappelles une chose :
Tu n’as pas besoin de devenir une autre femme. Tu mérites simplement de prendre un moment pour prendre soin de celle que tu es déjà.
Jour 2 de mon hormonothérapie.
Hier, j’ai ri avec mon conjoint. Un vrai rire, spontané… et ça faisait au moins quatre-cinq mois que je n’avais pas ri comme ça.
Aujourd’hui, en étiquetant les affaires de mon fils pour la rentrée, je me suis mise à danser. Comme ça. Sans raison. Et j’ai eu ce petit moment de : WOW… je redeviens moi.
Ça peut sembler banal, rire et danser. Mais quand tu réalises que ça faisait des mois que tu ne ressentais plus cette spontanéité, ça ne l’est pas du tout. J’avais l’impression de fonctionner en mode automatique. Je faisais tout ce que j’avais à faire, j’étais présente pour tout le monde… mais je me sentais moins présente à moi-même.
Et que dire du calme qui m’habite depuis les deux dernières nuits à l’heure du coucher. Cette sensation de paix, de ralentissement… comme si mon cerveau acceptait enfin de déposer les a***s. Et mon sommeil aussi me semble différent.
Je ne peux pas dire qu’après seulement deux jours, tout ça est causé par l’hormonothérapie. Je veux rester honnête dans mon parcours. Mais je peux raconter ce que je ressens : une petite étincelle, une légèreté, une envie de rire, de danser… et un calme que je n’avais plus.
Hier, je riais.
Aujourd’hui, je dansais.
Et depuis deux nuits, je retrouve un peu de calme.
Et peut-être que le plus beau changement, pour l’instant, c’est simplement de pouvoir dire : je me sens vivante.
Je vous partage tout ça avec une grande ouverture, parce que derrière votre coiffeuse, il y a aussi une femme qui traverse des choses, qui se questionne et qui apprend à s’écouter.
Et si, en parlant de mon parcours, je peux aider ne serait-ce que quelques femmes qui souffrent en silence à se reconnaître, à mettre des mots sur ce qu’elles vivent et peut-être à faire le premier pas pour demander de l’aide… alors tout ça en vaut la peine. 🤍
Votre coiffeuse et votre amie, Sylvie
Et pour finir un seul mot fort; Espoir 🤍
Pourquoi parle-t-on si peu du post-partum et de la périménopause?
À 34 ans, j’ai vécu un accouchement. À 36 ans, on m’a parlé de périménopause.
Deux étapes complètement différentes, mais qui ont un point commun : le corps féminin traverse d’importants changements hormonaux, et on y est souvent beaucoup moins préparées qu’on le devrait.
On prépare les femmes à la grossesse, à l’accouchement, à l’arrivée du bébé. On parle de l’allaitement, des nuits difficiles, de la fatigue… Mais le post-partum est encore trop souvent résumé à : « Tu viens d’avoir un bébé, c’est normal d’être fatiguée. »
Pourtant, le post-partum peut amener bien plus que de la fatigue : sommeil bouleversé, chute de cheveux, changements du corps, baisse de libido, changements d’humeur, difficulté à retrouver son énergie et parfois cette impression étrange de ne plus tout à fait se reconnaître.
Je l’ai vécu. Et je pensais qu’avec le temps, je retrouverais simplement mon équilibre.
Puis, à 36 ans, une autre réalité hormonale est entrée dans ma vie : la périménopause.
Je ne m’y attendais absolument pas. Dans ma tête, la ménopause était quelque chose qui arrivait beaucoup plus t**d et qui se résumait principalement aux bouffées de chaleur et à l’arrêt des menstruations.
Je ne savais pas que la transition pouvait commencer bien avant et se manifester de tellement de façons : fatigue, sommeil moins réparateur, changements d’humeur, irritabilité, baisse de libido, cycles différents, changements du corps, de la peau ou des cheveux…
Et surtout, le brouillard mental et les changements de mémoire.
Chercher un mot pourtant simple. Oublier pourquoi on est entrée dans une pièce. Perdre le fil d’une conversation. Avoir plus de difficulté à se concentrer. Avoir l’impression que notre cerveau ne fonctionne plus exactement comme avant.
Quand on ne sait pas que cela peut faire partie des changements hormonaux, on cherche d’autres explications. Le stress. La fatigue. Le manque de sommeil. La charge mentale. On se demande même parfois si quelque chose ne va pas chez nous.
C’est pour cette raison que j’ai envie de parler de mon expérience.
Je vais partager mes questionnements, mes démarches et mon expérience avec l’hormonothérapie, avec transparence, mais sans prétendre que mon parcours est celui de toutes les femmes. Ce qui fonctionne pour moi ne sera pas nécessairement approprié pour une autre.
À 34 ans, je devenais maman. À 36 ans, je découvre une nouvelle facette de mon corps et de mes hormones. Et ces deux expériences m’ont surtout fait réaliser à quel point nous avons besoin de mieux informer les femmes sur les différentes étapes hormonales qu’elles peuvent traverser.
Le post-partum et la périménopause ne sont évidemment pas la même chose. Mais dans les deux cas, une femme peut vivre de grands changements et avoir besoin d’être écoutée, informée et accompagnée plutôt que de simplement entendre : « C’est normal, ça va passer. »
Je ne partage pas mon histoire parce que j’ai toutes les réponses.
Je la partage parce que peut-être qu’une femme de 35, 36 ou 40 ans se reconnaîtra et mettra enfin des mots sur ce qu’elle vit.
« Je ne suis pas f***e. Je ne suis peut-être pas simplement fatiguée. Il y a peut-être quelque chose à comprendre. »
Et si parler ouvertement de mon parcours permet à une autre femme d’oser poser des questions et d’aller chercher l’accompagnement dont elle a besoin, alors ça en vaut la peine.
Parce que comprendre notre corps ne devrait jamais être un sujet tabou.
08/14/2026
Le Grey Blending
Le Grey Blending, c’est une façon beaucoup plus douce et naturelle d’accompagner l’apparition des cheveux gris.
L’objectif n’est pas nécessairement de cacher chaque cheveu blanc, mais plutôt de créer un mélange harmonieux entre les cheveux naturels, les gris et les nuances choisies.
Le résultat : moins de démarcation à la repousse, plus de dimension et une transition beaucoup plus naturelle.
C’est une belle option pour celles qui commencent à avoir des cheveux gris et qui veulent diminuer progressivement les colorations tout en gardant un look lumineux et travaillé.
Chaque Grey Blending est personnalisé selon ta couleur naturelle, la quantité de cheveux gris et le résultat que tu souhaites.
Une belle façon d’embrasser le changement, sans avoir l’impression de tout changer d’un coup.
(Photo à titre informatif)
08/14/2026
Botox capillaire : pour qui? pour quoi?
Le Botox capillaire, ce n’est pas seulement pour les cheveux « abîmés ».
Pour qui?
Cheveux secs, ternes ou déshydratés
Cheveux poreux qui absorbent tout… mais ne retiennent rien
Cheveux gonflés ou difficiles à discipliner
Cheveux sensibilisés par les colorations, décolorations ou appareils chauffants
Cheveux qui manquent de douceur, de brillance et de souplesse
Pour celles qui veulent retrouver un cheveu plus facile à coiffer sans nécessairement changer leur texture naturelle
Pour quoi?
Le but est de gainer, hydrater, nourrir et améliorer l’apparence de la fibre pour obtenir des cheveux plus doux, brillants, souples et disciplinés.
Ce n’est pas un traitement qui « répare » magiquement un cheveu détruit.
On travaille plutôt à améliorer son état, son toucher et son apparence, tout en adaptant le traitement aux besoins réels de tes cheveux.
Et surtout : chaque cheveu est différent. C’est pourquoi je prends le temps d’évaluer ta fibre avant de choisir le traitement le plus adapté.
Tes cheveux ont besoin d’un reset? On en parle lors de ton prochain rendez-vous.
08/12/2026
Correction de couleur sur ma belle cliente 🤍
Comme j’avais déménagé, elle a tenté sa chance dans un autre salon, plus près de chez elle… et malheureusement, ça s’est transformé en véritable catastrophe. 😥
On ne pouvait plus décolorer puisque les cheveux avaient subi une coupe chimique. Elle était même prête à devenir noire 😲
Mais moi, je voyais encore des solutions. ✨
On allait rester blonde, tout en donnant une illusion de cheveux plus sains :
Un blond plus miel, uniquement avec de la coloration
Un gloss pour raviver et harmoniser
Un traitement pour prendre soin de la fibre
Une coupe pour retirer l’effet cassé et redonner une belle forme
Et voilà le résultat du avant-après… ainsi que les cheveux qu’on avait avant mon déménagement. 😥
Merci tellement pour ta confiance et surtout d’avoir fait tout ce trajet pour me retrouver. 🥹🤍
J’ai rarement seulement un “non”. J’ai des solutions.
08/12/2026
https://www.clindoeil.ca/coupes-de-cheveux-tendance-automne-2026
Les 7 coupes de cheveux les plus tendance de l’automne 2026 L’automne 2026 s’annonce particulièrement riche en inspirations capillaires.
08/10/2026
La majorité des dommages capillaires ne viennent pas de la décoloration… Et je le maintiens.
Les dommages que je vois le plus souvent en salon ne sont pas nécessairement causés par la coloration. Ils viennent aussi de tout ce qui se passe entre les rendez-vous.
• La chaleur utilisée sans protection
• Les lavages trop fréquents
• Des produits qui ne conviennent pas aux cheveux
• L’accumulation liée à l’eau dure
• Les « trucs maison » qui peuvent parfois empirer la situation
• Une routine d’entretien qui n’est pas adaptée
La décoloration prend souvent le blâme… mais ce n’est pas toujours toute l’histoire.
Si vos cheveux sont secs, cassants, frisottés ou qu’ils n’ont simplement plus la même texture qu’avant, la solution n’est pas nécessairement de foncer ou d’arrêter les balayages.
Il faut d’abord comprendre ce dont vos cheveux ont réellement besoin.
Un blond en santé, un balayage en santé et des cheveux colorés en santé, c’est possible. Mais ça demande un bon diagnostic, les bons produits et surtout un entretien adapté à la maison.
La santé du cheveu commence entre deux rendez-vous.
——
En salon, pour ma part, lorsque je décolore, je privilégie un peroxyde adapté et le plus doux possible selon le résultat recherché. Je travaille sans source de chaleur et j’intègre un traitement directement dans mon mélange de décoloration, puis j’ajoute un deuxième traitement au lavabo. Mon objectif n’est pas simplement d’obtenir le blond souhaité, mais de préserver la qualité du cheveu tout au long du processus ♥️
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