Fougamel beauté

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UN MOT, UNE ADRESSE, UN CONSEIL, POUR MOI, POUR VOUS, c'est désormais FOUGAMEL BEAUTÉ. ENSEMBLES,

07/07/2026
07/07/2026

Bonjour fougamel, bon mardi.

06/07/2026

« 𝐒𝐢 𝐯𝐨𝐮𝐬 𝐧𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐯𝐞𝐳 𝐩𝐚𝐬 𝐞̂𝐭𝐫𝐞 𝐮𝐧𝐞 𝐥𝐮𝐦𝐢𝐞̀𝐫𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐢𝐥𝐥𝐮𝐦𝐢𝐧𝐞𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐛𝐨𝐧𝐧𝐞𝐬 𝐚𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐝𝐞𝐬 𝐚𝐮𝐭𝐫𝐞𝐬, 𝐧𝐞 𝐬𝐨𝐲𝐞𝐳 𝐩𝐚𝐬 𝐝𝐞𝐬 𝐭𝐞́𝐧𝐞̀𝐛𝐫𝐞𝐬 𝐪𝐮𝐢 𝐜𝐨𝐮𝐯𝐫𝐞𝐧𝐭 𝐥𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐞𝐟𝐟𝐨𝐫𝐭𝐬. »

#𝓕𝓸𝓾𝓰𝓪𝓶𝓮𝓵𝓫𝓮𝓪𝓾𝓽𝓮́ 💫

Photos from Fougamel beauté's post 06/07/2026

GINA MILLER : ELLE N'A PAS ARRÊTÉ LE BREXIT. ELLE A RAPPELÉ AU POUVOIR QU'IL AVAIT DES LIMITES.

Il faut parfois une étrange forme de solitude pour regarder un gouvernement, sentir le poids de l'opinion, entendre la colère monter… et décider malgré tout de poser une question simple :

« En avez-vous légalement le droit ? »

C'est, au fond, ce qu'a fait Gina Miller.

Pas une femme née dans les couloirs du pouvoir britannique.
Pas une héritière de Westminster.Mais une femme née en Guyane, devenue entrepreneure dans l'univers très masculin de la finance londonienne, mère de trois enfants, et qui allait un jour obliger l'un des gouvernements les plus puissants d'Europe à répondre devant les juges.

En 2016, après le référendum sur le Brexit, le gouvernement britannique entend enclencher la procédure de sortie de l'Union européenne en utilisant ses pouvoirs exécutifs.

Gina Miller conteste.

Non pas, comme on le résumera souvent, pour « annuler le Brexit ». Son argument est constitutionnel : une décision capable de modifier les droits issus du droit britannique ne peut pas être prise par le gouvernement seul ; le Parlement doit intervenir.

Elle engage une bataille judiciaire.

Et elle gagne.

Le 24 janvier 2017, la Cour suprême du Royaume-Uni juge, par huit voix contre trois, que le gouvernement ne peut déclencher l'article 50 sans l'autorisation du Parlement. Le Brexit suivra son cours. Mais le gouvernement aura dû revenir devant les représentants élus de la nation.

Voilà ce que Gina Miller avait réellement fait :

elle n'avait pas arrêté l'Histoire. Elle avait rappelé à l'Histoire qu'elle aussi devait respecter les règles.

Mais tenir tête au pouvoir a un prix.

Son visage devient connu. Puis attaqué.

Les insultes racistes et sexistes affluent. Les menaces de mort deviennent suffisamment graves pour que certaines donnent lieu à des poursuites. Celle que l'on présente comme une ennemie de la volonté populaire se retrouve exposée à une violence qui dépasse largement le désaccord politique.

Elle aurait pu s'arrêter.

Deux ans plus t**d, elle recommence.

En 2019, le gouvernement de Boris Johnson conseille à la reine de suspendre — proroger — le Parlement pendant plusieurs semaines, en pleine crise du Brexit.

Gina Miller retourne devant la justice.

Cette fois, l'affaire atteint encore la Cour suprême.

Le 24 septembre 2019, les onze juges rendent une décision unanime : la prorogation est illégale, nulle et sans effet. Le Parlement n'a, juridiquement, jamais cessé de siéger.

Deux fois.

Deux fois, cette femme aura regardé l'exécutif britannique et demandé au droit de vérifier ses limites.

Mais réduire Gina Miller à ces deux victoires judiciaires serait encore passer à côté d'elle.

Car bien avant que le monde politique ne découvre son nom, elle combattait déjà dans un autre territoire de pouvoir : la finance.

Elle entre dans les services financiers dans les années 1990 et fonde en 1996 SWAY, une agence spécialisée dans le marketing des services financiers. En 2009, elle cofonde SCM Direct, une société de gestion de patrimoine en ligne pensée autour d'une plus grande transparence et d'un accès élargi à des services d'investissement longtemps associés aux grandes fortunes.

Puis, en 2012, elle lance la True and Fair Campaign.

Son cheval de bataille ?

Les frais opaques. Les coûts cachés. Les pratiques qu'un client ordinaire ne voit pas toujours derrière le vocabulaire sophistiqué de l'industrie financière.

Encore une fois, Gina Miller fait ce qu'elle semble avoir passé sa vie à faire :

elle soulève le tapis.

Et cela ne plaît pas à tout le monde.

Dans la City, sa campagne lui vaut hostilité et surnoms peu flatteurs. Mais elle persiste à réclamer davantage de transparence dans l'investissement et les retraites. La campagne explique être née du constat, après la crise financière mondiale, que le secteur devait rendre ses coûts et pratiques plus lisibles aux consommateurs.

Aujourd'hui encore, son combat financier continue sous une forme profondément personnelle.

Avec MoneyShe, lancée comme initiative d'éducation financière en 2020 puis développée en plateforme d'investissement destinée aux femmes, Gina Miller s'attaque à l'écart de patrimoine, d'investissement et de retraite entre les sexes. Elle veut aider les femmes à comprendre leur argent, investir et construire leur indépendance financière.

Et ici, le parcours professionnel rejoint la femme.

Car Gina Miller a parlé publiquement de la violence conjugale et de l'abus économique qu'elle dit avoir vécus. Pour elle, l'indépendance financière des femmes n'est donc pas seulement une discussion de rendement ou de portefeuille.

C'est aussi une question de liberté.

La liberté de ne pas rester parce que partir est financièrement impossible.
La liberté de comprendre les comptes que l'on signe.
La liberté de savoir ce que l'on possède.
La liberté de ne pas remettre entièrement sa survie entre les mains d'un autre.

C'est cette expérience qu'elle place explicitement au cœur de la mission de MoneyShe.

Mais peut-être faut-il regarder plus loin encore pour comprendre d'où vient cette endurance.

À 24 ans, Gina Miller devient mère d'une fille née avec de graves atteintes neurologiques et ayant des besoins particuliers. Après la fin de son premier mariage, elle connaît la réalité de la maternité seule. Plus t**d, elle dira combien le handicap de sa fille avait réveillé en elle une forme de « lionne ».

Il y a des enfants qui changent le programme d'une vie.Et puis il y a ceux qui changent la matière même dont une mère est faite. Prendre soin. Anticiper. Défendre. S'inquiéter. Se relever. Expliquer à un monde parfois pressé qu'une vie vulnérable ne vaut pas moins qu'une autre.

Peut-être que, longtemps avant les onze juges de la Cour suprême, Gina Miller avait déjà appris auprès de sa fille ce que signifie réellement ne pas abandonner une cause parce qu'elle est difficile à porter.

Sa vie privée, elle aussi, n'a pas été une ligne paisible.

Elle a parlé de violences conjugales et économiques. En 2025, elle a également révélé avoir été violée alors qu'elle étudiait le droit en 1987, un traumatisme qui, selon son récit, a brisé ses projets de carrière juridique. La même année, en pleine candidature au poste de chancelière de l'Université de Cambridge, elle suivait une chimiothérapie intensive pour un cancer du sein agressif.

Elle ne remportera pas l'élection de Cambridge en juillet 2025 ; Chris Smith sera élu chancelier. Mais il y a quelque chose de saisissant dans l'image de cette femme menant campagne pour l'une des institutions universitaires les plus prestigieuses au monde pendant que son propre corps traversait la chimiothérapie.

Et soudain, ses combats semblent former une seule et même ligne.

La jeune femme dont les projets ont été fracassés par la violence.

La mère qui apprend à devenir une lionne pour son enfant vulnérable.

L'entrepreneure qui se fait une place dans la finance.

La militante qui demande pourquoi les investisseurs ne voient pas clairement ce qu'ils paient. La citoyenne qui demande pourquoi le gouvernement pourrait contourner le Parlement.

La femme qui demande pourquoi tant d'autres femmes restent financièrement dépendantes.

Toujours la même question, finalement :

Qui protège celui ou celle qui ne possède pas naturellement le pouvoir ?

C'est peut-être pour cela que Gina Miller dérange.

Elle ne se contente pas de dénoncer les portes fermées.

Elle demande à voir les règles de la maison.

Puis elle les lit.

Et lorsqu'elle découvre que ceux qui possèdent les clés ne respectent pas eux-mêmes ce qui est écrit, elle ne casse pas la porte.

Elle appelle le droit.

Cette différence est immense.

Gina Miller n'est pas une femme sans peur. Son histoire ne raconte pas l'absence de blessures, ni une invulnérabilité presque mythologique que l'on aime parfois inventer aux femmes fortes.

Elle raconte quelque chose de beaucoup plus utile.

On peut être profondément blessée et rester structurée.

On peut connaître la violence et construire une entreprise.

On peut élever un enfant vulnérable et entrer dans les combats les plus exposés du pays.

On peut recevoir des menaces et retourner devant les juges.

On peut traverser la maladie et continuer à présenter au monde une vision.

Voilà pourquoi Gina Miller a tenu tête au fracas.

Pas parce qu'elle aimait le bruit.

Mais peut-être parce que sa vie lui avait appris, bien avant Westminster, qu'il arrive un moment où se taire coûte davantage que parler.

Et certaines femmes, lorsqu'elles atteignent ce moment, ne deviennent pas plus bruyantes.

Elles deviennent impossibles à déplacer.

#𝓕𝓸𝓾𝓰𝓪𝓶𝓮𝓵𝓫𝓮𝓪𝓾𝓽𝓮́ 💫

06/07/2026

Bonjour fougamel, bon lundi et fructueuse semaine.

05/07/2026

Peut-être devrions-nous laisser nos enfants faire la prière à notre place! Eux au moins ne passent pas par raccourcis 😂

Credit of the video to it owner

05/07/2026

𝗟’𝗼𝘂𝘃𝗲𝗿𝘁𝘂𝗿𝗲 𝗱’𝗲𝘀𝗽𝗿𝗶𝘁 𝗻’𝗲𝘀𝘁 𝗱𝗼𝗻𝗰 𝗽𝗮𝘀 𝗹’𝗮𝗿𝘁 𝗱𝗲 𝘁𝗼𝘂𝘁 𝗮𝗰𝗰𝗲𝗽𝘁𝗲𝗿, 𝗺𝗮𝗶𝘀 𝗹𝗮 𝗰𝗮𝗽𝗮𝗰𝗶𝘁𝗲́ 𝗱𝗲 𝗿𝗲𝗰𝗲𝘃𝗼𝗶𝗿, 𝗱𝗲 𝗱𝗶𝘀𝗰𝗲𝗿𝗻𝗲𝗿 𝗲𝘁 𝗱𝗲 𝗰𝗼𝗻𝘀𝗲𝗿𝘃𝗲𝗿 𝗰𝗲 𝗾𝘂𝗶 𝗻𝗼𝘂𝗿𝗿𝗶𝘁 𝘃𝗲́𝗿𝗶𝘁𝗮𝗯𝗹𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗻𝗼𝘁𝗿𝗲 𝗰𝗿𝗼𝗶𝘀𝘀𝗮𝗻𝗰𝗲.

#𝓕𝓸𝓾𝓰𝓪𝓶𝓮𝓵𝓫𝓮𝓪𝓾𝓽𝓮́ 💫

05/07/2026

Bonjour fougamel, bon dimanche de repos.

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