Sephora Nanga
Je défend l'idée d'un Cameroun nouveau. sans violence
30/08/2025
Bravooo honorable Cabral Libii vous êtes l'unique homme politique de l'opposition qui actuelle qui a fait toutes ses classes. Le changement passera par vous également dans ce pays.
29/08/2025
Une analyse n'est valable que si elle est factuelle. Et Dieudonné Essomba est factuel. Aucun de ces neo-bamilekes n'ira dans ce sens des faits parce-que ils que sur ce terrain ils perdront. Voilà pourquoi ils préfèrent agiter des slogans creux basés sur des stéréotypes d'enfance qui au demeurant ont touchés toutes les tribus.
ACHILLE MBEMBE ET LA « BAMIPHOBIE »
Monsieur Achille MBEMBE qui est historien a fait d’étranges déclarations sur une prétendue Bamiphobie qu’il justifie par la disqualification de M. Kamto par le Conseil Electoral et le Consuel Constitutionnel.
Du coup, cette peste idéologique est devenue virale dans les réseaux sociaux, alimentant une littérature surréaliste et des accusations rageuses sur les auteurs et les coupables, dont évidemment, je fais partie.
Je voudrais dire à M. MBEMBE que les faits sociaux se mesurent par des indicateurs universels. La discrimination dont les Bamiléké seraient l’objet au Cameroun, suivant eux, doit être appuyée par des indicateurs précis, car ce sont ces indicateurs qui renseignent sur l’intensité du phénomène décrié, sur ses mécanismes de fonctionnement et sur les solutions éventuelles.
La discrimination d’une communauté se mesure par le biais qui existe entre sa représentativité démographique et sa représentativité dans les espaces collectifs. Par exemple, lorsqu’une communauté représente 20% de la population et n’accède qu’à 5% des emplois publics, il y a manifestement un écart qui fonde une réclamation.
C’est en vertu de ce principe que pour établir le caractère injuste de l’apartheid, on pouvait dire : « les Noirs qui représentent 90% de la population ne contrôlent que 20% de l’Economie ».
Ou alors, pour qualifier les USA de discrimination, on peut y dire : « les Noirs qui ne représentent que 15% de la population américaine constituent 40% de la population carcérale ».
Ici, on voit bien une différence très importante entre la représentativité démographique de la communauté concernée et sa proportion dans le domaine considéré.
Les indicateurs sont des outils juridiques reconnus par l’Humanité et qui fondent la communauté discriminée à se plaindre auprès des Nations-Unies.
On ne saurait donc accuser un système institutionnel de discrimination, sans présenter le moindre indicateur de cette nature.
De ce point de vue, les Bamiléké sont très loin d’être les victimes d’une quelconque discrimination au Cameroun.
Prenons les faits. C’est une Communauté qui représente 15% de la population camerounaise et qui est représentée au-delà des 15%, quel que soit le domaine collectif considéré.
L’Etat du Cameroun dispense 4 avantages collectifs :
1. L’EMPLOI PUBLIC, soumis à l’équilibre régional : les Bamileke ont leur part pour les métiers ordinaires, et ils sont largement surreprésentés dans les métiers scientifiques et notamment les métiers de l’enseignement supérieur
2. LES POSTES DE POUVOIR, qui bénéficient des avantages à la suite des nominations et des élections, les Bamiléké ont largement plus que les 15%
3. LES INFRASTRUCTURES COLLECTIVES : personne ne peut nier que les indicateurs d’accès aux commodités telles que les routes, l’électricité, l’éducation ou la santé sont meilleurs à l’Ouest que partout ailleurs, dans les Régions rurales.
4. LES RENTES DE SITUATION : à savoir les marchés publics, les subventions et autres appuis au secteur privé. Du fait même de leur dynamisme économique que personne ne conteste et de leur présence largement majoritaire dans le milieu des affaires, les Bamiléké sont le peuple qui en bénéficient le plus, et très largement.
Quant aux autres avantages tels que les espaces urbains ou les circuits économiques les Bamileke sont toujours surreprésentés.
On ne voit donc pas d’où nous vient cette étrange idéologie de la Bamiphobie qu’on croyait une création des réseaux sociaux par les maitres-chanteurs de Kamto, avant que M. MBEMBE vienne l’anoblir.
Quant à son argumentaire sur Kamto, il ne tient pas debout. Kamto est un mauvais politicien qui a mal géré sa carrière politique. Parti sur des bases fausses, il a instillé une lecture erronée du pouvoir fondée sur la logique des tours qui voulait qu’après Ahidjo le Fulbe et Biya l’Ekang, on ne pouvait avoir que Kamto le Bamiléké. Cette lecture ne correspond à aucune réalité historique, car la Présidence au Cameroun ne s’est jamais posée en termes de rotation tribale. Quand les colons imposent Ahidjo, ils ne le font pas en tant que Fulbe, et tous les Fulbe l’apprennent au même moment que les autres Camerounais. De même, lorsqu’Ahidjo cède le pouvoir à Biya, c’est une affaire qui n’implique aucune communauté.
Et ce sont là les deux seuls Chefs d’Etat que nous avons eus depuis l’Indépendance. D’où vient-il qu’on vienne nous parler des tours tribales, au point d’accuser tout le monde d’être hostile au tour des Bamilékés ?
La logique du « si vous ne me soutenez pas, alors vous êtes Bamiphobe » est une manipulation qui ne peut pas marcher dans un pays comme le Cameroun.
En second lieu, qui peut soutenir sérieusement que Kamto ait géré son MRC de manière pertinente ? Entre défection de hauts cadres du parti, entretien d’une meute cybernétique agressive et tribalisée, boycott des élections, menaces sur les institutions, faux débats, mauvais choix stratégiques, méconnaissance de la sociologie camerounaise, qui peut vraiment soutenir que M. Kamto ait fait ce qu’il fallait pour se présenter aux élections ?
M. MBEMBE voulait-il que les institutions électorales violent la loi et fasse un passe-droit à Kamto, au vu de son statut Bamileke? Est-il conscient du message que cette entorse à la loi pouvait créer, d’abord auprès des partisans de Kamto lui-même qui y auraient lu un encouragement à leur défi permanent de l’autorité, et ensuite aux autres acteurs qui auraient compris que l’Etat ne cède qu’à la menace ?
Le Cameroun est très hétérogène et très clivé et les intellectuels de la trempe de MBEMBE doivent éviter de compliquer la situation en relayant des idées qui dégradent un vivre-ensemble déjà précaire et érodent la confiance entre les communautés.
Dieudonné Essomba
28/08/2025
ON NE CACHE PAS LA LUMIÈRE DU SOLEIL.
Le sentiment messianique et la mauvaise foi ont entraînés le MRC de Maurice KAMTO dans la boue.
On impose pas la lumière du soleil. Elle vient à nous et s'impose à nous.
Si à un seul moment Maurice KAMTO était la lumière du soleil, il se serait imposé à nous sans ambages. Tous les camerounais se seraient levés pour défendre leur soleil. Que ni ni!
Il s'est éteint seul dans l'anonymat profond tel un feu dopé à la poudre à canon sur du bois frais.
Chers sympathisants du MRC, arrêtez d'essayer de manipuler les Camerounais, ils sont assez éveillés pour distinguer ce qu'il leur faut. Et le moment venu ils n'auront pas besoin de regarder la tribu de leur LUMIÈRE DU SOLEIL.
🛑🛑LE CAMEROUN 🇨🇲🇨🇲🇨🇲❤️❤️❤️
En 2025, le Cameroun s’apprête à vivre une nouvelle . Pendant des mois, lorsque le professeur Maurice Kamto était encore un potentiel candidat, des universitaires et autres « intellectuels » occupaient les plateaux télé pour accuser le MRC d’être un parti tribaliste, une « secte bahamiste », ou encore un mouvement insurrectionnel. Pourtant, chacun sait que le MRC rassemble des Camerounais de toutes les tribus.
Aujourd’hui, deux candidats du Nord – Bello Bouba et Issa Tchiroma – sont officiellement en lice, soutenus par le Grand Nord. Et là, silence radio. Plus personne ne parle de « frère du village », plus personne ne crie au tribalisme.
Ce silence révèle une vérité douloureuse : il existe bel et bien un problème Bamileké au Cameroun.( un Caïlloux dans la chaussure avait déclaré les colons Francais un tribalisme d’Etat) une hostilité profonde, entretenue depuis des décennies par ceraines personnes
UNE HISTOIRE PERSONNELLE ET COLLECTIVE
Je ne me tairai pas. Parce que je parle de moi, de tous ces frères et sœurs non Bamileké qui s’offusquent de cette situation, et de toute une génération d’enfants issus de ce peuple qui ont grandi dans les frustrations.
Qui ne se souvient pas de ces refrains de cour d’école, reprenant la chanson de Takam 2 : « Si tu es Bami, c’est que Dieu t’a maudit » ? Voilà ce que beaucoup d’entre nous avons entendu dans l’insouciance de l’enfance, déjà marqués par le rejet.
Non, ce n’est pas de la victimisation. C’est un constat. Et au milieu de ce constat, il y a ma fierté. Ma fierté d’être Bamileké. Une fierté que je scande haut et fort, sans que cela ne m’empêche d’être née à Mvog-Ada, de m’être integrée et de parler couramment l’Ewondo, d’aimer et de respecter les autres peuples de ce pays.
DEUX POIDS DEUX MESURES
Mais pourquoi faut-il que, l engagement de Maurice Kamto en politique, soit réduit à son origine ? Pourquoi faut-il que, pour une simple marche pacifique, des militants du MRC soient jetés en prison ? Pourquoi Alain Fogué et Bibou Nissack, arrêtés chez eux, purgent-ils aujourd’hui 7 ans de prison ?
Alors que, dans le même pays, des militants de l’UNDP peuvent déplacer la voiture d’un sous-préfet, participer à un meeting sans être inquiétés, tandis que ceux du MRC, qui assistent simplement à un contentieux électoral devant le Conseil constitutionnel, se retrouvent arrêtés, traduits devant un tribunal militaire comme des criminels, et condamnés ?
AU NORD UNE AUTRE REALITE
À mon dernier séjour à Garoua, mes frères du Nord m’ont reçue comme une princesse. Et je le dis sans détour : si c’est par eux que passera la clé pour mettre fin à ce régime, alors je leur dis qu’ils ont le droit de soutenir qui ils veulent meme leur « frère du village ».
Car ce qui compte, c’est l’avènement d’une ère nouvelle.
PRECISIONS
Qu’on ne s’y trompe pas : Maurice Kamto n’est pas le premier candidat Bamileké à la présidence. Il y en a eu d’autres avant lui. Mais ils n’ont pas eu l’adhésion massive des fils et filles Bamileké, parce qu’on n’adhère pas à une tribu : on adhère à une vision, à un programme.
Ma mère, depuis mon enfance, a toujours voté le RDPC. Si l’on suit la logique ridicule de ceux qui bavardent sur les plateaux de télé, alors serait-elle Bulu ? Évidemment non.
Moi, j’affirme ma soif de changement. Et je peux vous dire que ma mère m’a toujours dit de ne rien dire (lock chou). Le nombre de fois que mes oncles m’ont rappelé que je dois faire attention à moi… En tant que Bamileké, on ne me pardonnera pas de parler.
Dans mon pays ?
Eh bien non : à ma famille comme à tous ceux qui me répètent ces phrases, je réponds que vous vous tairez sans moi. Vous vous excuserez sans moi. Vous subirez sans moi.
J’ai toujours eu du respect et de l’admiration pour la vision du professeur Maurice Kamto, sans jamais avoir adhéré au MRC. Mais à partir de demain, je contacte le président Mamadou Mota . le MANIDEM, dans le vent , sous la pluie et meme dans l eau j’irai où ira Maurice Kamto, que j’appelle désormais mon Président.
Alors, jasassez sous mon post. Criez. Insultez. Déversez toute la haine qui vous ronge en commentaire . I don’t care.
Et si tu es Bamileké et que tu veux suivre le président Maurice Kamto, ton « frère du village », tu n’as de compte à rendre à personne. Tu n’as pas d’excuse à présenter. C’est ton droit.
Tout comme tes frères Bamileké qui militent librement au RDPC, au SDF, à l’UNDP, à l’UDC, PCRN etc.
Si tu veux faire comme moi, fais le avec fierté
Je me propose même d etre la sœur du village qui recrute désormais les militants dans la secte Bahamique contactez moi pour vos adhésions
CONCLUSION
Le problème n’est pas seulement celui des Bamilekés. Il est celui de la justice, de l’équité, de la reconnaissance de chaque citoyen comme Camerounais à part entière. Tant que la haine contre un peuple servira d’arme politique, aucun Camerounais ne sera vraiment libre.
Je ne veux pas d’un Cameroun où l’on divise pour mieux régner. Je veux d’un Cameroun où l’on unit pour mieux construire. Et je me battrai, non pas seulement pour mon peuple, mais pour que chaque Camerounais, d’où qu’il vienne, puisse marcher la tête haute dans son pays.
Motokwa
KF
Votre Mama Afric❤️
Je dis à tous ceux qui m’entendent : Ne désespérez pas ! Le malheur qui est sur nous n’est que le produit éphémère de l’avidité, de l’amertume de ceux qui ont peur des progrès qu’accomplit l’Humanité. Mais la haine finira par disparaître et les dictateurs mourront, et le pouvoir qu’ils avaient pris aux peuples va retourner aux peuples. Et tant que les hommes mourront, la liberté ne pourra périr. Soldats, ne vous donnez pas à ces brutes, ceux qui vous méprisent et font de vous des esclaves, enrégimentent votre vie et vous disent ce qu’il faut faire, penser et ressentir, qui vous dirigent, vous manœuvrent, se servent de vous comme chair à canons et vous traitent comme du bétail. Ne donnez pas votre vie à ces êtres inhumains, ces hommes-machines avec des cerveaux-machines et des cœurs-machines. Vous n’êtes pas des machines ! Vous n’êtes pas des esclaves ! Vous êtes des hommes, des hommes avec tout l’amour du monde dans le cœur. Vous n’avez pas de haine, seuls ceux qui manquent d’amour et les inhumains haïssent. Soldats ! ne vous battez pas pour l’esclavage, mais pour la liberté !
Il est écrit dans l’Evangile selon Saint Luc « Le Royaume de Dieu est au dedans de l’homme », pas dans un seul homme ni dans un groupe, mais dans tous les hommes, en vous, vous le peuple qui avez le pouvoir : le pouvoir de créer les machines, le pouvoir de créer le bonheur. Vous, le peuple, en avez le pouvoir : le pouvoir de rendre la vie belle et libre, le pouvoir de faire de cette vie une merveilleuse aventure. Alors au nom même de la Démocratie, utilisons ce pouvoir. Il faut nous unir, il faut nous battre pour un monde nouveau, décent et humain qui donnera à chacun l’occasion de travailler, qui apportera un avenir à la jeunesse et à la vieillesse la sécurité. Ces brutes vous ont promis toutes ces choses pour que vous leur donniez le pouvoir - ils mentent. Ils ne tiennent pas leurs promesses - jamais ils ne le feront. Les dictateurs s’affranchissent en prenant le pouvoir mais réduisent en esclavage le peuple. Alors, battons-nous pour accomplir cette promesse ! Il faut nous battre pour libérer le monde, pour abolir les frontières et les barrières raciales, pour en finir avec l’avidité, la haine et l’intolérance. Il faut nous battre pour construire un monde de raison, un monde où la science et le progrès mèneront vers le bonheur de tous. Soldats, au nom de la Démocratie, unissons-nous !
Hannah, est-ce que tu m’entends ? Où que tu sois, lève les yeux ! Lève les yeux, Hannah ! Les nuages se dissipent ! Le soleil perce ! Nous émergeons des ténèbres pour trouver la lumière ! Nous pénétrons dans un monde nouveau, un monde meilleur, où les hommes domineront leur cupidité, leur haine et leur brutalité. Lève les yeux, Hannah ! L’âme de l’homme a reçu des ailes et enfin elle commence à voler. Elle vole vers l’arc-en-ciel, vers la lumière de l’espoir. Lève les yeux, Hannah ! Lève les yeux !
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Le Cameroun, seul pays au monde où les jeunes sont unanimes quand il faut détruire une personne. Oui ils sont prêts à se mobiliser pour tuer leurs citoyens.
Mais dès qu'il s'agit de défendre les intérêts communs ils sont aux abonnés absents. On ne les voit pas.
Dans quel pays au monde on ne proteste pas contre l'augmentation des prix ?
Au Cameroun.
Oui uniquement au Cameroun.
Le peuple suffoque, mais les pseudos influenceurs s'attèlent à entretenir la discorde sur le football.
Et comme des mouches les jeunes suivent, s'insultent et s'étripent sur le regard souriant du régime du President Paul Biya qui continue de s'empiffrer de l'argent du contribuable.
Le Cameroun ne mérite pas ce qui lui arrive. Mais les camerounais et particulièrement les jeunes méritent amplement.
Et vous les agents du mal : Shance Lion Paul Chouta Officiel Boris Bertolt tagne et autres continuer la diversion le moment viendra ou vos enfants payeront le prix de ce travail de haine que vous faites.
Regine Mathio
Patrick Mballa
David Eboutou
Et autres ne les laissez pas détruire ce pays.
24/08/2023
Ils ne nous arrêtont pas 🇨🇲🇨🇲🇨🇲🇨🇲🇨🇲❤️❤️❤️❤️
N’AYEZ PAS PEUR
Je m’appelle Samuel Eto’o Fils. Je suis Camerounais d’ici, d’ailleurs, de chaque millimètre du « Continent ». La sève de toutes nos identités coule dans mes veines. J’ai même été élevé à la dignité d’« African soldier » par Nelson Mandela. Paix et sérénité à ceux qui me soutiennent dans mon projet visant à redonner au football camerounais toute sa grandeur. Nous subissons la violence de l’adversité mais gardons-nous d’y céder. Nous trébucherons devant les obstacles mais nous continuerons d’avancer. S’il nous arrive de tomber, Dieu nous donnera la force de nous relever pour repartir de l’avant. Nos intentions sont nobles, notre force est notre foi en un avenir meilleur pour nos jeunes footballeurs. Nous y arriverons avec l’aide des camerounais de Mokolo à Yabassi, de Foumban à Tongolo, d’Akonolinga à Bamougoum en passant par Bokito, et même par Pitoa. Force et courage à vous, mes amis. May God bless all of you. Merci. Do not be afraid.
My name is Samuel Eto'o Fils. I am Cameroonian from here, from elsewhere, from every millimeter of the 'Continent.' The sap of all our identities flows in my veins. I have even been raised to the dignity of an 'African soldier' by Nelson Mandela. Peace and serenity to those who support me in my project to restore all the greatness to Cameroonian football. We endure the violence of adversity, but let's not give in to it. We will stumble in front of obstacles, but we will keep moving forward. If we happen to fall, God will give us the strength to rise and move forward. Our intentions are noble, our strength is our faith in a better future for our young footballers. We will achieve this with the help of Cameroonians from Mokolo to Yabassi, from Foumban to Tongolo, from Akonolinga to Bamougoum, passing through Bokito, and even through Pitoa. Strength and courage to you, my friends. May God bless all of you. Thank you.🙏🏿🇨🇲🇨🇲🇨🇲🇨🇲
CONSTRUIRE OU NE PAS CONSTRUIRE ÉTANT DANS LA DIASPORA ?
ONCLE Moussa.
Après avoir vécu aux États-Unis pendant 40 ans et à l'âge de 70 ans, l'oncle Musa a finalement déménagé à Salagie, en Gambie cette année pour vivre dans sa maison de 5 chambres qui lui a pris 10 ans.
Maintenant en Gambie et dans sa maison, l'oncle Musa vit dans le salon de la maison en bas tandis que son gardien vit à l'étage dans son immense chambre principale.
C'est parce que l'oncle Musa ne peut pas monter les escaliers sans l'aide d'une autre personne.
Même avec de l'aide, il lui faut 10 minutes pour faire l'ascension.
En tant que tel, l'oncle Musa a décidé de rester en bas dans le salon car les 5 chambres sont à l'étage.
La maison a un salon, des toilettes et une cuisine au rez-de-chaussée; 3 chambres au premier étage et 2 autres chambres (dont la chambre principale) au deuxième/dernier étage.
Ce n'est sûrement pas ainsi que l'oncle Musa prévoyait sa retraite.
Mais c'est la réalité de son parcours.
Ce sera la vie de nombreux autres Africains vivant à l'étranger et construisant des manoirs chez eux.
En fait, si vous construisez une maison de rêve pour vous-même et que la maison n'est pas prête au moment où vous atteignez l'âge de 50 ans, oubliez ça !
L'oncle Musa a pratiquement perdu 40 ans de sa vie à faire des petits boulots à l'étranger, dans l'espoir de rentrer chez lui dans son manoir et de profiter de la vie.
Mais, maintenant, il n'a plus de vie à vivre et quelqu'un d'autre dort dans sa chambre principale.
Comme la plupart des personnes âgées, l'oncle Musa n'est même pas capable de savourer une bouteille de malt à son âge car cela augmentera son taux de sucre dans le sang.
Pourtant, il a dit qu'il travaillait dur toute sa vie pour profiter de la vie, ce qui inclut manger et boire les meilleurs aliments et boissons, lorsqu'il prendra sa retraite.
Désormais, il ne peut plus manger que des salades de fruits et de légumes - et même cela, sans s'habiller !
Il ne peut même pas manger aucune des viandes fines sans que son cholestérol n'augmente.
Pris sur internet
Alors, construire ou ne pas construire ?
15/08/2023
N'écoutez surtout pas les hiboux 🦉 en plein jour. Voilà Bamboutos de Mbouda que la CAF de débouter. Ce pays avancera n'en déplaise aux mafieux.
Les hiboux 🦉 jubilent la réhabilitation du Général Semengue à la tête de la LFPC comme si c'était le président Samuel Eto'o qui l'avait suspendu. Des rigolos
Le Professeur Jean Bahebeck parle aux hiboux 🦉 et apporte son soutien au président de la Fecafoot - Officiel l'icône planétaire Samuel Eto'o écoutons.
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