La Tribune De L'info
《 Je ne suis pas d'accord avec ce qu'il dit, mais je défendrai jusqu'à la mort son droit de le dire.》
01/05/2026
🔴En cette fête du travail, journée dédiée à la dignité humaine, à l’effort et au mérite, nous rendons un hommage appuyé à Ruben Um Nyobè, Ernest Ouandié, Félix-Roland Moumié, Rudolf Duala Manga Bell et Martin-Paul Samba etc... dignes fils de la Nation, qui ont marqué de leur courage et de leur sacrifice l’histoire de notre pays. Nous associons également à cet hommage les figures contemporaines de l’engagement patriotique, à l’instar du Pr Maurice Kamto, dont le combat continue d’inspirer de nombreux citoyens.
En ce jour symbolique, nous saluons avec respect et reconnaissance tous les travailleurs, femmes et hommes, qui, dans l’ombre comme dans la lumière, contribuent chaque jour à l’édification de la Nation. Par leur persévérance, leur abnégation et leur sens du devoir, ils portent l’espoir d’un avenir meilleur et rappellent que le travail demeure le socle de toute société forte et prospère.
Héritiers de ces luttes passées et conscients des défis présents, nous affirmons avec conviction que l’histoire retiendra la détermination de notre génération. Aucun sacrifice consenti pour la patrie ne sera vain, car chaque effort participe à la construction d’un destin commun plus juste et plus digne.
Unis dans l’honneur, la discipline et l’engagement, poursuivons sans relâche, par notre travail quotidien, la construction d’un Cameroun libre, équitable et prospère. Œuvrons ensemble pour que les valeurs de justice, de solidarité et de mérite guident chacune de nos actions.
Enfin, ayons une pensée profonde pour le sacrifice suprême du martyr Anicet Ekane, tombé pour la cause, dont l’engagement demeure une flamme vive qui éclaire notre conscience collective et notre marche résolue vers la grandeur nationale.
Bonne fête du travail à toutes et à tous !
TDI
LA TRIBUNE DE L'INFO.
19/12/2025
🔴🔴Coup de Tonnerre : Après avoir assassiné Martinez Zogo, Amougou Belinga et Martin Savom demandent à la justice de les laisser s'amouracher avec leurs épouses
La pudeur, la décent et l'humanisme ne disent absolument rien à Amougou Belinga et Martin Savom. Pendant que l'epouse de Martinez Zogo passe des nuits blanches parce qu'ils ont assassinés son époux, ces deux assassins ont sollicité une libération auprès des juges pour aller se la couler douce avec leurs familles et épouses.
Ce jeudi, la Cour d’Appel du Centre s’est retrouvée au cœur d’un dossier qui continue de glacer le pays. Les principaux suspects de l’assassinat brutal et méthodique de Martinez Zogo ont comparu, une nouvelle fois, devant la justice.
Leur objectif : obtenir une liberté provisoire sous surveillance, en attendant l’issue du procès toujours en cours au Tribunal Militaire de Yaoundé. Une demande déjà rejetée par cette même juridiction militaire, mais relancée aujourd’hui devant la Cour d’Appel.
Face aux juges, les avocats d’Amougou Belinga, de Martin Savom et d’autres coaccusés ont plaidé avec insistance. Selon eux, leurs clients sont des hommes « bien connus », avec femmes, enfants, domiciles fixes et responsabilités, donc incapables de se soustraire à la justice.
Mais cette argumentation n’a pas fait l’unanimité. Pour l’avocat de la DGRE, les services secrets camerounais, accéder à une telle demande serait tout simplement une faute grave, voire une erreur aux conséquences lourdes pour la manifestation de la vérité.
La Cour d’Appel du Centre a réservé sa décision. Le ministère public rendra ses réquisitions le 15 janvier 2026, une date désormais attendue comme un tournant décisif dans ce dossier explosif.
En attendant, les principaux suspects ont été reconduits à la prison centrale de Kondengui, symbole pesant de cette affaire qui continue de hanter les consciences. Ils sont attendus de nouveau, dès le début du mois de janvier 2026, aussi bien devant le Tribunal Militaire que devant la Cour d’Appel de Yaoundé.
L’affaire Martinez Zogo est loin d’être close. Et chaque audience rappelle que la justice camerounaise est désormais face à l’Histoire.
𝑷𝒂𝒖𝒍 𝑪𝒉𝒐𝒖𝒕𝒂
La Tribune De L'info
"Tous paieront le prix"
19/12/2025
🔴🔴Scoop : Bruno Bidjang tente de fuir le Cameroun pour échapper à la justice dans l'affaire Martinez Zogo
Le masque tombe. Celui qui se pavane sous les projecteurs avec une carte de presse pour dissimuler son vrai visage d'ombre et de sang vient de se heurter au mur de la réalité. Bruno Bidjang, acteur clé dans l'assassinat de Martinez Zogo, Bryan Mfombor etc, a tenté de prendre la poudre d’escampette. Destination : le Luxembourg. Objectif : échapper à la prison, à la justice.
Ironie du sort : le visa lui a été refusé. "L’enfer" européen lui a fermé ses portes.
Il y a encore peu, missionné par le Cabinet Civil, Bidjang s’époumonait à fustiger l’Occident. Pour lui, Biya "avait mis fin aux accords coloniaux". L’Europe était « l’enfer » et le Cameroun un « paradis » qu'il ne fallait quitter sous aucun prétexte. Mais face au souffle de la justice qui se rapproche, le discours change brusquement :
Hier : « La France et les Occidentaux sont nos ennemis ! »
Aujourd’hui : Il supplie ces mêmes « ennemis » de lui accorder, à lui et sa famille, un visa pour le Luxembourg.
Question simple : N’est-ce pas lui qui jurait que « le pays est beau », que l’Occident n’a rien à nous offrir, que le salut est ici, chez nous ? Alors pourquoi vouloir fuir le paradis pour s'installer en enfer ?
🎓 UN PARCOURS MARQUÉ PAR L'IMPOSTURE
Faut-il rappeler que celui que Jacques Fame Ndongo a imposé à l’ESSTIC à deux reprises, avant qu’il n’en soit exclu pour faiblesse — répétant et triplant le niveau 1 jusqu’à collectionner les 00/20 en dictée — semble avoir soudainement oublié ses propres sermons patriotiques. La mémoire sélective serait-elle devenue une stratégie de survie ?
A-t-il aussi oublié que ses diatribes anti-occidentales ont été scrupuleusement enregistrées par les chancelleries occidentales ? A-t-il oublié qu’il nous a annoncé en fanfare que Paul Biya avait « rompu les accords coloniaux » et que le Cameroun n’a rien à envier à l’Europe ? 😅
Pourquoi donc vouloir partir, si tout va si bien ?
🩸 LE SANG DE MARTINEZ ZOGO ET CELUI D'AUTRES VICTIMES NE SE TAISENT PAS
Après avoir « agi sans pitié » sur Martinez Zogo, assassiné de manière barbare et inhumaine, voilà que la fuite devient l’ultime projet. Mais comment échapper à la justice quand on est sous surveillance judiciaire ? Comment fuir quand le crime laisse des traces indélébiles ?
Pense-t-il vraiment que le sang de Martinez Zogo, de Bryan Mfombor, d’Anicet Ekane, et de tant d’autres, le laissera en paix ?
On ne s'échappe pas d'un crime aussi barbare en prenant un avion. On ne fuit pas l'assassinat d'un homme torturé de manière inhumaine en changeant de continent. Bruno Bidjang est sous surveillance judiciaire, mais il semble croire que son réseau constitué des Mvondo Ayolo, Louis Paul Motaze, Sylvain Mvondo, Oswald Baboke, Jean Gakam et Amougou Belinga peut corrompre jusqu'aux frontières de l'Europe.
La justice des hommes peut être fléchie par l'argent et l'influence, mais la justice divine et la conscience humaine sont incorruptibles.
Le sang de Martinez Zogo, de Bryan Mfombor, d'Anicet Ekane Anicet et de tant d'autres crie justice. Que Bruno Bidjang se le tienne pour dit : le pays est « beau », n’est-ce pas ? Alors il y restera pour répondre de ses actes. 🇨🇲
𝑷𝒂𝒖𝒍 𝑪𝒉𝒐𝒖𝒕𝒂
La Tribune De L'info
"Personne n'y échappera"
19/12/2025
🔴🔴🔴 COMMUNIQUÉ DE PRESSE DU MOUVEMENT POUR LA RENAISSANCE DU CAMEROUN -MRC- SUR L'ENLÈVEMENT DU PROFESSEUR MOÏSE TIMTCHUENG.
OBJET : Enlèvement du Professeur Moïse Timtchueng – Appel à une libération immédiate
Yaoundé, le 18/12/25 — Le Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC) exprime sa profonde inquiétude et son indignation suite à la disparition forcée du Professeur Moïse Timtchueng, cadre éminent du parti et universitaire respecté.
Les Faits:
Voici plus d’une semaine que le Professeur Timtchueng a été enlevé à son domicile de Dschang. Ce rapt intervient après plusieurs jours durant lesquels des individus non identifiés rodaient de nuit comme de jour autour de sa propriété, instaurant un climat de harcèlement et de menace. À ce jour, sa famille, ses proches et ses conseils sont sans aucune nouvelle de lui.
La Position du MRC
- Le MRC dénonce avec la plus grande fermeté ces méthodes d'intimidation d'un autre âge.
- Exigence de libération : Le parti exige la libération immédiate et sans condition du Professeur Moïse Timtchueng.
Dénonciation des méthodes : Nous interpellons directement le gouvernement Biya afin qu'il cesse ces agissements arbitraires, dignes des méthodes soviétiques les plus sombres, visant à réduire au silence les voix dissidentes et les intellectuels de notre pays.
Responsabilité : Le MRC tient le gouvernement pour responsable de l'intégrité physique et morale du Professeur.
Appel à la Mobilisation: Le MRC appelle le peuple camerounais, les organisations de défense des droits de l'homme et la communauté internationale à rester vigilants face à cette recrudescence de la violence politique et des disparitions forcées.
La sécurité des citoyens ne doit plus être un outil de répression politique.
Pour MRC, Le PN ai
Mamadou Mota
La Tribune De L'info
"Ils ont tué Anicet 😭 "
19/12/2025
🔴🔴🔴 SUITE A L'ENLÈVEMENT DU PROFESSEUR MOÏSE TIMTCHUENG, UNE GRÈVE POURRAIT ÊTRE DÉCLENCHÉE SI AUCUNE RÉPONSE FAVORABLE N'EST DONNÉE.
📸 Photo du disparu ci-dessus
« La communauté universitaire de Dschang et l’ensemble des juristes du Cameroun sont consternés par l’enlèvement secret et injustifiable de Monsieur Moïse TIMTCHUENG, professeur titulaire à l’Université de Dschang. »
Cet acte odieux, survenu entre le 13 et le 14 décembre 2025, s’inscrit dans une série d’enlèvements et d’assassinats ciblés qui se multiplient depuis le scrutin présidentiel du 12 octobre 2025.
Nous interpellons le Président Paul Biya pour garantir le respect des droits fondamentaux, informer le peuple et la communauté internationale sur le sort du professeur TIMTCHUENG, et cesser les souffrances infligées aux détenus comme Djeukam Tchameni, dont l’état de santé se dégrade gravement.
Une grève pourrait être déclenchée si aucune réponse favorable n’est donnée.
Libérez tous les prisonniers politiques camerounais !
— ETINDE Moïse Stéphane,
Président national des juristes du CAMES
La Tribune De L'info
"Ils ont tué Anicet 😭 "
19/12/2025
🔴🔴🔴 L’AUDITION CHAGRINANTE DU PRISONNIER PRISCO TCHUIDJO AU TRIBUNAL MILITAIRE CE 17 DECEMBRE (rapporté par son avocat Me Kengne)
"Le 21 octobre 2025, j’ai été arrêté à mon domicile, situé à Bonaberi, au lieu-dit Bonjogo, entre 10h et 11h du matin, en présence de mon épouse et de mes enfants. J’ai été conduit directement au groupement de compagnies de gendarmerie de Douala, puis présenté devant le colonel. Il s'agit du Colonel Commandant de ce groupement.
Ce dernier m’a informé que j’étais membre d’un groupe WhatsApp du FSNC, accusé de vouloir revendiquer la victoire de TCHIROMA. Je lui ai expliqué que, certes, je me retrouvais dans ce groupe, mais que je n’y avais pas adhéré volontairement. J’ai simplement constaté qu’on m’y avait ajouté. Lorsqu’il m’a demandé qui m’avait intégré, j’ai répondu que je ne le savais pas. Comme il détenait mon téléphone, il m’a cité les noms des administrateurs, mais je ne reconnaissais personne. Il m’a également donné le nom de la personne qui m’aurait ajouté, mais je ne la connais pas. Je précise que dans ce groupe, les échanges se font principalement en langue foulfouldé, que je ne maîtrise pas.
Je suis inscrit dans plusieurs groupes WhatsApp sans en connaître les membres, par exemple des groupes sur l’élevage de poulets. Pourtant, je suis soudeur et technicien en bâtiment. Comme je ne maîtrise pas bien les téléphones Android, je ne sais pas comment quitter ces groupes.
Le colonel m’a ensuite demandé d’où je suis originaire. J’ai répondu que je suis de Bangou. Il m’a alors interrogé sur mes revendications, en ajoutant : « La mère de la Première Dame était maire chez vous, toutes vos routes sont goudronnées. Connaissez-vous la route qui mène chez moi ? » Je lui ai répondu : « Mon colonel, je ne revendique rien. » Il m’a alors menacé en disant : « Tu iras derrière, on va te tirer une b***e. Tu n’es pas sûr de sortir vivant de là où tu pars. Et même si le Cameroun change, tu ne pourras jamais t’asseoir à ma place. »
Ensuite, il a demandé qu'on m'amène dans la case isolé et a ordonné qu’on me torture. On m’a jeté au sol, puis une chaise à quatre pieds a été posée sur moi. Un gendarme s’est assis dessus pour m’immobiliser. Un autre s’est assis sur mon ventre, mes mains et mes pieds étant attachés. Un troisième s’est placé au niveau de mes pieds, dos tourné, une machette levée. Pendant ce temps, les autres versaient de l’eau sur moi et celui avec la machette me frappait la plante de mes pieds. ils m'ont donné des coups de machettes à n'en pointfinir. Après cette torture, on m’a forcé à me lever et à sauter.
Ils ont ensuite rédigé un message sur un papier et m’ont obligé à le lire à plusieurs reprises. Puis ils ont ouvert le groupe WhatsApp en question et m’ont contraint à envoyer ce message vocal :
« Les gars, ne sortez pas. Si quelqu’un sort, on l’arrête et c’est sa famille qui doit souffrir. » sous la douleur et sous les coups de machette, c'est avec beaucoup de difficultés et beaucoup de reprises que j'ai pu finalement réciter et retenir le message.
Après l’envoi du message, ils ont retiré mon numéro du groupe.
Je suis un homme marié et père de trois enfants :
- Le premier a 11 ans et est en classe de CM2.
- La deuxième a 5 ans et est en SIL.
- Le dernier a 6 mois.
J’ai passé plus d’un mois à la Prison de New-Bell et cela fait deux semaines que je suis à la Prison de Ngoma. Je ne comprends pas pourquoi je suis en prison, car je n’ai jamais participé à une marche pacifique dans mon pays. Je suis du MRC, mais je ne cherche pas les problèmes.
À cause de ma situation, mes enfants ont été renvoyés de l’école, car je n’ai pas pu terminer le paiement de leurs frais de scolarité. Je me débrouille chaque jour pour subvenir aux besoins de ma famille. J’ai demandé à mon épouse d’écrire une lettre de doléance à la directrice de l’école afin qu’elle permette aux enfants de continuer leur scolarité, en attendant que je puisse régler le reste des frais des ma sortie. La directrice a reçu la lettre mais a répondu qu’elle ne pouvait pas accéder à cette demande, parce qu'elle à la gestion de gestion de son personnel".
À la fin de ce récit, Mme la juge d'instruction est sortie, peut-être pour se détendre. J'avais tenu à ce que ce camerounais vide son sac.
J'ai regardé "mon client", il a baissé la tête, entre ses deux mains. Je n'en revenais. Moi-même je me suis abstenu de pleurer. Il fallait ne pas le faire craquer. Il a relevé sa tête et m'a dit: Maître je ne sais pas ce que j'ai fait. On m'a torturé plus qu'un grand bandit. On m'a torturé plus que Longue Longue, et après on m'a envoyé en prison. Ma femme et mes enfants sont abandonnés. Je travaillait chaque jour pour qu'ils mangent. Et mes enfants ne sont plus à l'école.
Maître aidez-moi à sortir d'ici"
La Tribune De L'info
"Ils ont tué Anicet 😭 "
09/12/2025
🔴🔴🔴CÔTE D'IVOIRE: « CE MANDAT SERA CELUI DE LA TRANSMISSION GÉNÉRATIONNELLE »
Par LA TRIBUNE DE L'INFO
Félicitations au Président Alassane Ouattara pour sa réélection.
Abidjan, le 7 décembre 2025 - La communauté ivoirienne et les observateurs de la scène politique internationale ont pris note avec enthousiasme de la réélection de Son Excellence, Monsieur le Président de la République Alassane Ouattara, pour un nouveau mandat à la tête de la Côte d'Ivoire.
Dans un message adressé au Président réélu, nous lui exprimons nos félicitations les plus chaleureuses pour cette nouvelle marque de confiance du peuple de Côte d'Ivoire. Ce nouveau mandat ouvre une nouvelle phase d'opportunités pour le pays et constitue un défi pour le Président Ouattara de poursuivre son œuvre de développement et de consolidation de la stabilité.
Nous souhaitons que les cinq prochaines années soient placées sous le signe d'une économie plus inclusive, où chaque personne vivante en Côte d'Ivoire trouve sa place dans la dynamique de croissance. La Côte d'Ivoire a montré sa capacité à avancer, à innover et à bâtir un tissu économique solide ; il est maintenant essentiel d'amplifier ces acquis pour que les fruits du développement profitent au plus grand nombre.
Nous sommes convaincus que ce mandat renforcera la stabilité, consolidera l'attractivité du pays et encouragera l'initiative individuelle comme collective. Nous souhaitons plein succès au Président Alassane Ouattara dans la construction d'une Côte d'Ivoire encore plus compétitive, dynamique et tournée vers l'avenir.
Félicitations encore, Monsieur le Président !
La Tribune De L'info
"L'information c'est le 4émes pouvoirs"
08/12/2025
🔴🔴🔴INTERNATIONALE: COMMUNIQUÉ DE LA CONFEDERATION DES ETATS DU SAHEL (AES) RELATIF A LA VIOLATION DE L'ESPACE AERIEN CONFEDERAL
La Confédération des États du Sahel informe l'opinion qu'un aéronef appartenant à l'Armée de l'Air de la République fédérale du Nigéria, de type C130, a été contraint de se poser ce jour, 08 décembre 2025, à Bobo Dioulasso, au Burkina Faso, à la suite d'une situation d'urgence en vol; alors qu'il évoluait dans l'espace aérien burkinabè. L'avion militaire avait à son bord deux (02) membres d'équipage et neuf (09) passagers, tous militaires.
Une enquête a été immédiatement ouverte par les services compétents burkinabè et a permis de mettre en évidence l'absence d'autorisation de survol du territoire burkinabè pour cet appareil militaire.
La confédération des Etats du sahel condamne avec la plus grande fermeté cette violation de son espace aérien et de la souveraineté de ses États membres.
Face à cet acte inamical mené au mépris du droit international et des règles internationales d'aviation civile et/ou militaire, les dispositions sont prises pour garantir la sécurité de l'espace aérien confédéral, la souveraineté et l'intégrité territoriale de ses États membres, ainsi que la sécurité des Populations de la Confédération AES.
À cet égard, et sur instruction des Chefs d'Etat, les défenses ariennes et antiaériennes de l'espace confédéral mises en alerte maximale, conformément à la Déclaration du Collège des Chefs d'Etat en date du 22 Décembre 2024, ont été autorisées à neutraliser tout aéronef qui violerait l'espace confédéral.
Confédérationdes EtatsduSahel (AES)
LE TEMPS DU SAHEL
La Tribune De L'info
"L'information c'est le 4émes pouvoirs"
08/12/2025
« RÉPUBLIQUE DU CAMEROUN
Présidence Élue de la République
COMMUNIQUÉ DE LA PRÉSIDENCE ÉLUE DE LA RÉPUBLIQUE DU CAMEROUN
Message de Me Alice Nkom, Porte-Parole du Président élu Issa Tchiroma Bakary
Yaoundé, 7 décembre 2025
OBJET : CRISE DES TRANSPORTEURS ROUTIERS
La Présidence élue de la République tient à informer l'opinion nationale et internationale des faits graves qui ont conduit, depuis jeudi dernier, à une mobilisation sans précédent des transporteurs routiers à travers le pays. Un incident impliquant un gendarme et un conducteur de poids lourd a servi d'élément déclencheur à une contestation qui s'est, de manière naturelle et légitime, étendue à l'ensemble de la profession.
Le Président élu rappelle avec solennité que les revendications exprimées par les transporteurs routiers sont légales, légitimes et profondément justifiées. Il est du devoir de l'État de garantir que les droits et les intérêts de celles et ceux qui font vivre notre économie ne soient plus relégués ni sacrifiés.
Les demandes formulées par les représentants de la profession sont précises et cohérentes :
1. La libération immédiate des chauffeurs et motoboys arrêtés.
2. La fin des tracasseries routières et du système d'extorsion qui sévit sur nos
axes, avec, par exemple, jusqu'à 94 points de contrôle sur la route Douala-Kousseri.
3. L'adoption d'une convention collective moderne et protectrice,
garantissant une retraite digne, des salaires décents, réguliers et sécurisés, ainsi que l'affiliation automatique à la CNPS.
4. La réhabilitation sérieuse et durable de nos routes et infrastructures, afin que les
chauffeurs ne soient plus pénalisés pour des défaillances qui ne relèvent pas de leur responsabilité.
La résolution de cette crise est à la fois économique et politique. Elle nécessite un État responsable, capable d'écouter, de comprendre et de réformer. Or, le régime illégitime actuellement en place démontre une fois de plus son incapacité à répondre aux exigences minimales du dialogue social. À la place, le pays assiste à :
- une condescendance persistante des autorités,
- un refus catégorique d'engager des négociations sincères,
- et, comme trop souvent, une réponse brutale et totalement disproportionnée.
Les interventions musclées d'unités de forces armées, ainsi que les images choquantes de bulldozers Caterpillar poussant les camions sur le bas-côté, constituent une violence injustifiable contre des travailleurs désarmés qui ne réclament que justice, dignité et respect.
Le Président élu adresse son soutien total à chaque transporteur, chaque chauffeur, chaque motoboy. Il réaffirme que leurs souffrances sont comprises, leurs revendications entendues, et leur combat pleinement légitime. La Présidence élue exprime son admiration pour leur courage et leur détermination à défendre non seulement leur métier, mais aussi leur dignité.
Le Cameroun ne pourra se reconstruire que lorsque ceux qui le font avancer — au sens propre comme au figuré - seront respectés, protégés et considérés comme des acteurs indispensables de notre développement national.
La Porte-Parole du Président élu de la République du Cameroun
Me Alice Nkom
MOM LOVES YOU ✊🏿❤️🇨🇲💪🏿 »
La Tribune De L'info
"L'information c'est le 4émes pouvoirs"
08/12/2025
DESTRUCTION DES CAMIONS PAR LE BIR: QUI SONT LES VRAIS PERDANT?
Par Sebastien G. Eloundou
Vous savez mes posts sur l’actualité du pays sont toujours en rapport avec les réactions des sardines suites aux exactions de leur gouvernement et de sa milice barbare.
Les sardines jubilent en disant que oooh les propriétaires des camions, les chauffeurs et les commerçants vont perdre.
Quelle ignorance. 🤣
Ce sont plutôt les compagnies d'assurances qui vont baver. Car au cas où vous ne le savez pas, le transport des marchandises est un secteur où les produits d'assurance sont les plus consommés, vu les risques évident du secteur. Il est donc rare de voir des transporteurs de marchandises qui ne sont pas assurés et tout risque parfois.
Voilà donc ce qui va se passer.
1- les compagnies d'assurances sont celles qui vont payer pour les marchandises détruites et les véhicules endommagés.
2- les compagnies d'assurances vont faire des réclamations au gouvernement, car ce sont ses engins qui ont détruit les véhicules en question.
Et pour ceux qui pensent que la responsabilité des chauffeurs peut être engagée dans cette situation, il se trouve qu'ils peuvent simplement invoquer leur droit légitime à la grève, via leur syndicat, ce qui ne donne aucunement le droit au gouvernement de détruire leurs véhicules.
Puisque le régime est trop bête pour le reconnaître, eh bien c'est à lui que les assurances vont envoyer leurs factures. Car celui qui détruit est celui qui paye. Et si le régime Biya refuse de payer, les compagnies d'assurances peuvent lui porter plainte devant les tribunaux ou la COBAC.
Donc au final c'est toujours le régime Biya qui va payer pour les dégâts que lui-même est entrain de causer. Et les mêmes idiots qui croient en la toute puissance du régime, sont ceux sur qui l'impôt sera prélevé pour régler la dette du gouvernement.
Soutien total aux camionneurs et aux acteurs du secteur des transports.
La Tribune De L'info
"Ils ont tué Anicet 😭"
Soutien total et énergétique aux camionneurs sur le triangle national Camerounais.
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