Fernand_LoveCoach
Je t'aide à améliorer ta relation amoureuse et ta vision de l'amour, pour ton bonnheur amoureux
Une femme doit toujours être prise en charge même si elle est riche et toi non. C'est clair ou pas?
11/09/2026
POURQUOI AUJOURD’HUI CERTAINS HOMMES ONT PEUR D’ÉPOUSER UNE MÈRE CÉLIBATAIRE OU DE FONDER UN FOYER AVEC ELLE ?
(PARTIE 1)
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Je vais parler d’un sujet qui dérange.
Il y a des hommes qui aiment sincèrement une femme, qui la trouvent belle, intelligente, respectable… mais qui reculent dès qu’ils apprennent qu’elle a déjà un enfant.
Pourquoi ?
Est-ce forcément parce qu’ils détestent les mères célibataires ? Non.
Pour certains, c’est surtout la peur de s’engager dans une situation familiale beaucoup plus complexe qu’une relation à deux.
Voici 4 raisons qui peuvent expliquer cette hésitation.
NB : Je ne dis pas que j'encourage les hommes a fuir les mères célibataires (MC), encore moins que je suis d'accord avec ces raisonnements de certains hommes, mais j'analyse le pourquoi du comment afin d'aider ces MC sachent comment rebondir devant un tel obstacle
Alors on y va....
1 — LA PEUR DE TOUT DONNER À UN ENFANT QUI, DEMAIN, LUI DIRA : « TU N’ES PAS MON PÈRE »
C’est probablement l’une des plus grandes craintes. Un homme peut rencontrer une femme avec un enfant encore petit. Il va peut-être participer à son éducation, payer certaines dépenses, l’accompagner à l’école, être présent lorsqu’il est malade, lui donner de l’affection et le traiter comme son propre enfant.
Il peut faire cela pendant 5, 10 ou 15 ans.
Mais une question peut rester dans sa tête :
« Après tout ce que j’aurai fait, est-ce que cet enfant me considérera réellement comme son père ? »
Parce qu’un beau-père peut avoir les responsabilités quotidiennes d'un père sans forcément avoir la même place affective ou juridique que le père biologique.
Et certains hommes ont peur qu’au premier gros conflit arrive cette phrase extrêmement douloureuse :
« De toute façon, tu n’es pas mon père ! »
Cela ne signifie évidemment pas que tous les enfants élevés par un beau-père se comporteront ainsi. Beaucoup développent au contraire une immense reconnaissance envers l’homme qui les a élevés. Mais la peur existe.
2 — LA PEUR DU MANQUE DE RECONNAISSANCE DE LA FEMME
Deuxième peur : investir énormément dans une famille déjà constituée et avoir malgré tout l’impression que cela est considéré comme normal.
Certains hommes se demandent :
« Si j’accepte son enfant, si je l’élève avec elle, si je contribue financièrement, si je lui donne mon temps et mon énergie… est-ce qu’elle reconnaîtra réellement ce que représente cet engagement ? »
Car aimer une femme qui a un enfant ne signifie pas simplement accepter une personne.
Dans beaucoup de situations, l’homme accepte également une responsabilité envers son enfant.
Il peut alors craindre de beaucoup donner et, quelques années plus t**d, d’entendre :
« Personne ne t’a demandé de faire tout ça. »
Encore une fois, ce n’est pas le comportement de toutes les mères célibataires.
Mais pour certains hommes, cette possibilité suffit à créer une réticence.
3 — LA PEUR DE DEVOIR ASSUMER LES RESPONSABILITÉS SANS AVOIR L’AUTORITÉ
C’est un problème dont on parle beaucoup moins.
Quelle est exactement la place du beau-père ?
Peut-il imposer des règles ?
Peut-il sanctionner l’enfant ?
Peut-il intervenir lorsqu’il manque de respect ?
Peut-il prendre des décisions concernant son éducation ?
Voilà le paradoxe que certains hommes redoutent :
« On attendra de moi que j’assume comme un père, mais dès que je voudrai exercer l’autorité d’un père, on me rappellera que je ne suis pas son père. »
Et cette situation peut devenir explosive dans un foyer si les rôles n’ont jamais été clairement définis.
Avant de construire une famille recomposée, il faut donc parler franchement de l’éducation, des limites et de la place de chacun.
4 — LA PEUR DE LA PRÉSENCE PERMANENTE DU PÈRE BIOLOGIQUE
Lorsqu’il y a un enfant, l’ancien partenaire ne disparaît pas nécessairement de l’histoire.
Et c’est parfaitement normal lorsqu’il assume son rôle de père.
Il peut y avoir les week-ends de garde, les vacances, l’école, les anniversaires, les décisions concernant l’enfant, les appels téléphoniques, les dépenses, les urgences…
Le nouveau compagnon doit donc parfois accepter une réalité :
l’ex de sa partenaire continuera probablement à faire partie de leur environnement familial pendant des années.
Si les deux parents ont une relation saine, cela peut très bien fonctionner.
Mais lorsqu’il existe encore des conflits, de la jalousie, des provocations ou des problèmes de limites, le nouveau compagnon peut avoir l’impression d’être entré dans une histoire qui n’est jamais réellement terminée.
Certains hommes préfèrent donc ne pas prendre ce risque.
CONCLUSION
Même si tu ne te sens pas concernée en tant que mère célibataire par cette réalité, cela ne signifie pas qu'elle n'existe pas pour certaines femmes.
Quel est le point qui te parle le plus?
RDV dans l'épisode 2 qui arrive...
— FERNAND LOVECOACH
Madame, quels seraient les avantages d'épouser un père célibataires ?
(Les PC c'est votre tour de vous valoriser en commentaire)
Quels seraient les avantages d'épouser une mère célibataire ?
( Les mères célibataires venez vous valoriser en commentaires)
04/09/2026
TU AS UNE GROSSESSE EXTRA-UTÉRINE (GEU)
🚨 TU AS UNE GROSSESSE EXTRA-UTÉRINE (GEU)… JUSQU’À PREUVE DU CONTRAIRE !
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Un jour, une fille vient me voir et me dit :
« J’ai mal au ventre depuis deux jours. »
Je lui réponds presque immédiatement :
« Si tu es s€xu€llement active, il faut vérifier que tu n’as pas une gr0ss€sse extra-ut€rine jusqu’à preuve du contraire. »
Elle s’est énervée.
Mais vraiment énervée.
Elle m’a insulté de toutes les manières possibles. Et jusqu’à aujourd’hui, elle me déteste parce qu’elle raconte à tout le monde que je l’aurais traitée de « p*u*t*€ ».
Alors que je ne lui avais absolument pas demandé avec combien d’hommes elle c0uch@it.
Je lui avais simplement posé un raisonnement médical qui peut sauver une vie.
Et c’est justement pour ça que je vous raconte cette histoire.
Mesdames, arrêtez de prendre comme une insulte le simple fait qu'une personne envisage une grossesse lorsque vous êtes s€x€llement active.
Ce n’est pas un jugement moral.
Ce n’est pas une accusation d’infidélité.
Ce n’est pas une manière de vous traiter de
« fille facile ».
C’est de la médecine.
Voici le principe médical auquel je me suis referé ce jour-là :
"Toute douleur abdominale ou pelvienne chez une femme en âge de procréer, est une grossesse, et notamment à une grossesse extra-utérine (GEU) jusqu’à preuve du contraire, surtout en cas de ret**d de règles, saignements ou malaise".
Parce qu’une femme peut être enceinte sans encore le savoir.
Elle peut même avoir une grossesse extra-utérine sans présenter immédiatement des symptômes spectaculaires.
Une grossesse extra-utérine, ou GEU, c’est une grossesse qui s’implante en dehors de la cavité de l’utérus, le plus souvent dans une trompe de Fallope.
Et là, le problème devient sérieux.
La trompe n’est pas faite pour permettre à une grossesse de se développer.
En grossissant, la grossesse va provoquer une rupture de la trompe et entraîner une hémorragie interne potentiellement m0rtelle.
Et parfois, tout s’accélère très vite.
Si tu n'es pas conduite aux urgences gynecologiques très vite, tu vas riper (RIP).
Tu pensais avoir « juste mal au ventre ».
Puis apparaissent une douleur intense, des saignements, une faiblesse importante, des vertiges, un malaise, voire une perte de connaissance.
À ce stade, on ne discute plus.
C’est une urgence médicale.
C’est pour cette raison qu'en médecine,
"Toute douleur abdominale ou pelvienne chez une femme en âge de procréer, est une grossesse, et notamment à une grossesse extra-utérine (GEU) jusqu’à preuve du contraire, surtout en cas de ret**d de règles, saignements ou malaise".
Même si tu utilises une contraception.
Même si tu penses que ce n’est pas possible.
Même si tu as eu des saignements que tu as pris pour tes règles.
Même si tu es persuadée de connaître parfaitement ton corps.
On vérifie, notre rôle a ce moment là n'est pas de te croire mais d'anticiper le pire scénario possible pour te sauver la vie.
Un test de grossesse, le dosage sanguin de β-hCG et, selon la situation, une échographie pelvienne/endov@gin@le peuvent faire partie du bilan permettant au médecin de déterminer ce qui se passe.
Et retenez surtout ceci si vous partez voir û médecin pour votre douleur abdominaleou pelvienne :
Une question medicale sur une éventuelle grossesse n’est pas une question sur votre moralité.
Quand le médecin vous demande :
« Est-ce que vous pourriez être enceinte ? »
Ne vous vexez pas.
Quand il demande :
« Quand avez-vous eu vos dernières règles ? »
Ne vous vexez pas.
Quand il propose un test de grossesse alors que vous êtes venue pour une douleur abdominale ou pelvienne…
Ne vous vexez surtout pas.
Parce que derrière ces questions apparemment banales, il cherche à éliminer une urgence vitale qui pourrait de vous tu€r.
En 2026, aucune jeune femme ne devrait perdre la vie simplement parce qu’elle ignorait qu’une douleur pelvienne pouvait être le premier signal d’une grossesse extra-utérine.
Alors retiens cette phrase et partage-la avec tes sœurs, tes filles, tes cousines et tes amies :
DOULEUR PELVIENNE OU ABDOMINALE
= ON ÉLIMINE D'ABORD UNE GEU, MÊME SI ELLE EST SÛRE QUE CE N'EST PAS LE CAS.
Ta fierté peut attendre.
Les explications peuvent attendre.
Les disputes peuvent attendre.
Une hémorragie interne, elle, n’attend pas.
Et si une FEMME EN ÂGE DE PROCRÉER présente une douleur abdominale ou pelvienne importante, surtout accompagnée de saignements, vertiges, malaise, douleur à l’épaule, faiblesse intense ou perte de connaissance :
= ON L'AMÈNE AUX URGENCES GYNECOLOGIQUES IMMÉDIATEMENT, MÊME ELLE EST SÛRE DE NE PAS ÊTRE ENCEINTE.
À ce moment là, vous l'entourage vous n'avez rien à f0utr€ de son point de point, amenez-la de force aux urgences s'il faut, ligotez-la s'il faut et amenez-la aux urgences, car si vous l'écoutez et il s'avère qu'elle décède cause d'une GEU, vous êtes bons pour la prison les gars.
Parce qu’entre « ce n’est sûrement rien » et une urgence vitale, il peut parfois n’y avoir que quelques heures.
Alors j'espère que tout le monde a appris quelque-chose de ce récit.
Dis-moi en commentaire si t'aime ce genre de post educatif
COACH FERNAND
04/09/2026
Quand je vous dit qu'aucune femme ne doit entrer dans un foyer si elle n'a pas encore son indépendance financière
Quand je vous dit que je cond@mne les parents qui donnent en mariage leurs filles mineurs, ou qui ont moins de la vingtaine, et les responsables religieux qui y sont complices...
Car il faut être un déséquilibré mental pour donner sa fille de moins de 20 ans en mariage alors même que tu n'as jamais eu le courage de la préparer à ça et a la s€xu@lité qui en découle car tu la juge trop jeune pour écouter ce genre de choses. Donc trop jeune pour écouter ça mais suffisamment mature pour vivre ça ?
Bref cette histoire est une autre preuve qu'il faut combattre ces fléaux et que les jeunes filles doivent capter que la solution pour sortir de la pauvreté c'est le travail, pas un mari, cherches d'abord ton argent puis le mari après.
Lisez ce témoignage avec attention...
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ANONYME :
« SANS MOI, TU N’ES RIEN. TU ES INCAPABLE DE TE DÉBROUILLER SEULE. »
C’est ce que mon mari me répète régulièrement.
J’ai 25 ans aujourd’hui. Je l’ai épousé lorsque j’en avais 18. Lui en avait 40.
À l’époque, plusieurs personnes m’avaient pourtant prévenue :
« Tu es encore très jeune pour epouser qui que ce soit. Tu devrais d'abord au moins finir tes études avant, Réfléchis bien avant de te marier. »
Mais à 18 ans, je pensais avoir trouvé l’homme qui allait sécuriser mon avenir.
Il avait une maison, une voiture, une tres bonne situation financière et surtout cette façon de parler qui me rassurait.
Il me disait :
« Avec moi, tu seras tranquille. Tu n’as même pas besoin de travailler. Je m’occupe de tout. »
Et moi, j’ai cru que c’était de l’amour.
Mais 7 ans plus t**d, je comprends que ce qui ressemblait à une protection est devenu ma prison.
Quelques mois seulement après notre installation, son comportement a commencé à changer.
Le moindre détail pouvait déclencher une colère.
Un repas qu’il n’aimait pas ?
« Tu es incapable de cuisiner correctement ! »
Quelque chose de mal rangé ?
« Même ça, tu n’es pas capable de le faire ! »
Au début, je répondais.
J’essayais de lui expliquer que j’étais jeune, que j’apprenais et que je pouvais m’améliorer.
Mais plus je me défendais, plus il devenait agressif.
Alors j’ai appris une chose : me taire.
Aujourd’hui, quand il commence, je baisse la tête.
Je ne réponds plus.
Parce que j’ai compris que parfois, un seul mot supplémentaire peut faire exploser sa colère.
Il ne me frappe pas systématiquement.
Mais il jette et casse des choses.
Des verres.
Des assiettes.
Bref tout ce qui est cassable.
Parfois même des chaises.
Un jour, il a trouvé que mon repas était trop salé.
Il a pris la marmite et l’a jetée.
Le riz s’est retrouvé partout sur le sol.
Pendant qu’il continuait à m’insulter, je me suis mise à genoux et j’ai tout ramassé en silence.
Et vous savez ce qu’il me répète presque tous les jours ?
Que je suis inutile.
Que je ne sers à rien.
Que je n’ai rien accompli.
Même lorsque je parle de nos enfants, il me répond que mettre des enfants au monde n’est pas un accomplissement et que, de toute façon, je ne fais rien d’autre de mes journées.
Dans cette maison, tout finit par devenir ma faute.
Il rentre énervé du travail ?
Ma faute.
Le repas n’est pas prêt exactement comme il voulait ?
Ma faute.
Quelque chose manque dans la maison ?
Encore ma faute.
Mais il y a quelque chose qui me fait encore plus peur aujourd’hui.
Je dépends entièrement de lui.
Je ne travaille pas.
Je n’ai pas terminé mes études.
Et pourtant, au début, c’est justement lui qui m’avait encouragée à abandonner tout ça.
« Pourquoi veux-tu travailler ? Je suis là. Je m’occupe de toi. »
À 18 ans, j’entendais :
« Je vais te protéger. »
À 25 ans, j’entends maintenant :
« Sans moi, tu n’es rien. Où vas-tu aller ? »
Et parfois, je n’ai aucune réponse à lui donner.
Petit à petit, je me suis également éloignée de mes amies.
Je ne sors presque plus.
Je n’ai pratiquement personne à qui raconter ce que je vis.
Alors mes journées sont devenues une mission permanente :
ne surtout pas l’énerver.
Je réfléchis avant chaque parole.
Je surveille ses réactions.
J'essaie d'anticiper ses besoins.
Je fais attention au repas, à la maison, aux enfants, à ma façon de parler…
Tout ça pour éviter la prochaine explosion.
Et le plus étrange arrive après ses colères.
Quelques minutes plus t**d, il peut tranquillement s’asseoir devant la télévision et me parler normalement.
Comme si aucune assiette n’avait volé.
Comme si aucune insulte n’avait été prononcée.
Comme si rien ne s’était passé.
Mais moi, je n’oublie pas.
Parfois, je regarde la femme que je suis devenue et je me demande :
« À quel moment est-ce que j’ai disparu ? »
Avant mon mariage, je riais.
Je sortais.
J’avais des amies.
J’avais des opinions.
Je pouvais parler sans avoir peur.
Aujourd’hui, j’ai parfois peur d'ouvrir la bouche
dans ma propre maison.
J’ai pensé à partir, beaucoup de fois.
Mais partir pour aller où ?
Je n’ai pas d'argent, ni d'amies.
Pas de diplôme...
Et après 7 années à entendre que je suis incapable de vivre sans lui, je commence parfois moi-même à me demander si je serais réellement capable de recommencer ma vie.
Pourtant, quelque chose au fond de moi me dit :
« Si tu restes comme ça encore 10 ans, il ne restera peut-être plus rien de la femme que tu étais. »
Alors aujourd’hui, j’ai besoin d’un regard extérieur.
Si votre sœur, votre fille ou votre meilleure amie vous racontait exactement cette histoire, quel conseil lui donneriez-vous ?
Dans un couple, celui qui a le moins besoin de l'autre a le pouvoir. Tu l'aimes oui mais tu ne dois pas avoir besoin de lui
03/09/2026
Dans toutes les relations amoureuses , il y a une règle mathématique cruelle : celui qui a le moins besoin de l'autre a le pouvoir.
Si tu montres trop que t'as peur de perdre ton conjoint, que tu ne peuxpas vivre sans lui(elle), bah tu deviens acquis(e) et tu viens de lui donner le pouvoir de te manquer de respect
Salut, moi c'est Coach Fernand. Ici, on parle de la dynamique des forces de l'amour.
Le pouvoir, c'est la capacité à dire non, à exprimer ce qu'on aime pas, à poser ses limites que personne n'a le droit de dépasser, à poser un ultimatum quand on est pas pris au sérieux...
et à s'en aller si ces limites et cet ultimatum n'ont pas été respectés, si les conditions ne conviennent plus.
Dès que tu es trop investi émotionnellement plus que l'autre, tu deviens prévisible et manipulable. L'autre n'a plus besoin de faire des efforts, puisque t'es acquis. Ce n'est jamais jamais mais alors jamais normal que tu sois le(la) seul(e) à être investi(e), ou trop impliqué(e) à un certain degré.
Si tu es investi(e) à environ 80% et l'autre à environ 20%, il y a un sérieux problème, et tu serait bien naïf(ve) de normaliser ça, tu dois lui en parler et si son pourcentage n'augmente pas ne passe pas dessus, car de toute façon ça te rattrapera. Et plut**d quand t'auras déjà 5 enfants avec lui(elle) tu te plaindra et il(elle) te répondra " j'ai toujours été comme ça et tu m'as aimé comme ça".
Et pour reprendre le lead, tu dois retrouver ton indépendance. Si ton mari sait que t'as besoin de lui pour rembourser ton crédit, à l'euro près, ou juste même pour aller chez le coiffeur, ça lui donne un pouvoir pervers sur toi, il peut t'imposer n'importe quoi.
Le pouvoir commence le jour où tu as assez d'épargne, ou d'opportunités ailleurs pour dire "non" et être prêt(e) à partir.
En couple, si t'es celui qui envoie toujours le 1er message, ensuite le 2eme car on t'as pas répondu, ensuite 10 autres messages car on ne te répond toujours pas... C'est toi qui organise tout et a peur de la solitude, tu es en position de faiblesse. L'autre n'a aucun challenge.
Saches que rester avec une personne juste parceque t'as peur de se retrouver seul(e) ou de finir sa vie seule(e) n'est pas normal du tout. L'autre capte très bien cette peur et ça lui donne un grand pouvoir de faire de toi ce qu'il veux car il sait que tu n'ira nulle part.
Quand tu fais tout, l'autre finit par se désengager parce que ton engagement maximal étouffe la valeur de la relation. C'est pour ça que je te conseille ceci :
*Redeviens un peu plus mystérieux.
*Reprends tes activités, sorties et projets pro.
*Crée un vide que l'autre devra combler, pas pour manipuler, mais parce que tu as une vraie activité.
*Apprends à être OK avec le conflit. Si tu as trop peur de la rupture, tu acceptes l'inacceptable.
Et la liberté commence quand PARTIR est une option réelle. On ne respecte que ce qu'on peut perdre. Si t'es acquis, tu deviens invisible et prévisible.
Et si tu te sens piégé dans une relation où tu donnes tout sans rien recevoir, on va rééquilibrer la balance lors d’une session stratégique. Donc, envoie un MP.
Et surtout, arrête d'avoir besoin et commence à être nécessaire
Ton avis en commentaire
02/09/2026
Dans toutes les relations, qu'elles soient professionnelles ou sentimentales, il y a une règle mathématique cruelle : celui qui a le moins besoin de l'autre a le pouvoir.
Et si tu montres que t'as peur de perdre ton job ou ton conjoint, bah tu viens de leur donnerune pouvoir de te manquer de respect
Salut, moi c'est Coach Fernand. Ici, on parle de la dynamique des forces de l'amour et des relations humaines.
Le pouvoir, c'est la capacité à dire non et à s'en aller si les conditions ne conviennent plus. Dès que tu es trop investi émotionnellement, tu deviens prévisible et manipulable. L'autre n'a plus besoin de faire des efforts, puisque t'es acquis.
Et pour reprendre le lead, tu dois retrouver ton indépendance. Au travail, si ton patron sait que t'as besoin de ce salaire pour rembourser ton crédit, à l'euro près, ca lui donne un pouvoir sur toi, il peut t'imposer n'importe quoi.
Le pouvoir commence le jour où tu as assez d'épargne, ou d'opportunités ailleurs pour dire "non" et être prêt(e) à démissionner .
En couple, si t'es celui qui envoie toujours le 1er message, ensuite le 2eme car on t'as pas répondu, ensuite 10 autres messages car onnne te répond toujours pas... C'est toi qui organise tout et a peur de la solitude, tu es en position de faiblesse. L'autre n'a aucun challenge.
Il finit par se désengager parce que ton engagement maximal étouffe la valeur de la relation. C'est pour ça que je te conseille ceci :
*Redeviens un peu plus mystérieux.
*Reprends tes activités, sorties et projets pro.
*Crée un vide que l'autre devra combler.
*Apprends à être OK avec le conflit. Si tu as trop peur de la rupture, tu acceptes l'inacceptable.
Et la liberté commence quand partir, c'est une option réelle. On ne respecte que ce qu'on peut perdre. Si t'es acquis, tu deviens invisible et prévisible. Et si tu te sens piégé dans une relation où tu donnes tout sans rien recevoir, on va rééquilibrer la balance lors d’une session stratégique. Donc, envoie un MP.
Et surtout, arrête d'avoir besoin et commence à être nécessaire
17/08/2026
Quand ta partenaire te demande sans arrêt si tu es fâché, si tout va bien, si quelque chose a changé… ce n'est pas de la simple insécurité.
C'est ce qu'on appelle la vigilance émotionnelle, une réaction née d'un vécu bien précis.
Souvent, cette personne a grandi dans un environnement instable, où l'ambiance pouvait basculer sans prévenir. Elle a appris très tôt à lire le silence comme un signal d'alerte, et le moindre changement de ton comme une menace potentielle.
Ce n'est pas forcement un défaut de caractère, c'est une mémoire du corps qui continue de veiller, même quand le danger n'est plus là.
Alors la prochaine fois que ça arrive, résiste à l'envie de t'agacer. Elle ne cherche pas à t'épuiser, elle cherche simplement à se sentir en sécurité avec toi.
Et c'est là que ton rôle compte : lui offrir la réassurance dont elle a besoin, sans jugement.
Ta patience devient alors un vrai remède. Plus elle se sent en sécurité à tes côtés, moins elle aura besoin de vérifier. Tu ne fais pas que la rassurer, tu lui apprends une nouvelle façon d'aimer, une où la paix n'annonce pas forcément une tempête à venir.
Désapprendre des années de survie, ça ne se fait pas en un jour. Alors sois patient avec elle, avec le processus. Chaque fois que tu réponds avec douceur plutôt qu'avec frustration, tu réécris une partie de son histoire.
Aimer quelqu'un qui porte encore les traces d'un traumatisme, c'est lui rappeler, jour après jour, qu'il n'a plus besoin de se battre pour être en sécurité.
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