Coiffeur de père en fils j'ai réalisé le rêve de toute une génération en créant ma propre entreprise avec ma femme. Bienvenue au coiffeur barbier du 12em.
Je me souviens du 12em arrondissement de Paris. La rue de Madagascar, aujourd’hui bien calme, était autrefois vivante et bruyante. « Il faut dire, se souvient Jacques Molvaut qui y demeura longtemps, que l’ensemble de ses habitants représentait l’équivalent d’un village de mille cinq cents âmes. Chaque famille avait au moins deux ou trois enfants qui, pour la plupart, jouaient dehors. De plus, la
sortie de la manufacture des tabacs, rue des Meuniers, qui donnait juste en face, rendait cette artère, à certaines heures, encore plus animée. Ces gens vivaient là presque en autarcie, avec tous les commerces utiles sous la ain. On se serait cru en province et d’ailleurs, les habitués, lorsqu’ils prenaient le tramway ou le métro pour aller vers le centre, disaient : « On va à Paris ». »
Cette rue qui mesure cent un mètre de long ne comptait pas moins de vingt-cinq commerces ; Jacques Molvaut en évoque quelques-uns : « Le bougnat du 12 avait un dépôt au 9, dans lequel il rangeait un grand nombre de petites charrettes à bras à deux roues, qu’il louait aux habitants du quartier selon les nécessités. A ce même n°9 résida Violette Nozières dont le crime défraya la chronique en 1933. Au 7 se trouvait la fromagerie Maggi. On peut encore voir le système de fermeture de la vitrine, à l’aide de volets dépliants, bloqués par une barre de fer, elle même coincée à l’intérieur par une cheville de fer. Deux enseignes encadraient la porte du 5. A droite celle du coiffeur, une queue de cheval à cheveux humaines, pendue à une boule ; à gauche celle de la boucherie chevaline, une tête de cheval. Quand les locataires du 5 invitaient leurs cousins de la Beauce, ils n’oubliaient jamais de leur préciser : « Tu ne peux pas te tromper, tu passes entre la tête et la queue du cheval ! » « En face, au 4 le droguiste étalait sa marchandise sur le trottoir, comme le faisaient les autres commerçants. Il y avait un tel bric-à-brac dans son échoppe qu’on se demandait comment le soir, il arrivait à tout rentrer.
« Au 6, l’Herboristerie principale de Picpus était tenue par un mutilé de la guerre de 1914-1918, à la jambe de bois, qui était aussi infirmier d’Etat. Beaucoup de gens venaient lui demander conseil ; cela évitait une consultation chez le docteur. Il vendait de nombreuses tisanes entreposées dans de grands sacs de jute et des bonbons dans de hauts bocaux.
« Dans la rue, tout le monde se connaissait. Il était difficile de cacher quelque chose ; ainsi, il était aisé de savoir qui recevait du monde car les hôtes portaient à cuire chez le boulanger les poulets, canards, rôtis et autre gigots. L’été, les habitants installaient des chaises sur le trottoir et discutaient entre eux, tandis que les enfants couraient et s’amusaient. »
26/04/2026
25/03/2026
Bonjour à tous et toutes je suis mon chemin de retraite tout Va pour le mieux bisous
10/02/2026
Bonjour à tous et toutes j' espère que tout va bien ma clientèle
25/01/2026
Bonjour à tous et toutes les dernières nouvelles
21/01/2026
TikTok · غريد جازان
5533 j'aime, 343 commentaires. « أقدم جامعة بالعالم بتونس جامع الزيتونة هنا التاريخ »