Adaneraw

Adaneraw

Partager

Je te donne des idées concrètes pour transformer ton corps, ton esprit & ton énergie en douceur 🌱

18/07/2026

Vous vous souvenez de Fred, mon actuel cobaye préféré pour mon nouvel accompagnement de 3 mois ?

Ben aujourd’hui 𝗰’𝗲𝘀𝘁 𝘀𝗮 𝗳𝗲̂𝘁𝗲.

Je le sais parce que c’est lui qui me l’a dit durant notre appel d’hier.

Donc évidemment : BONNE FÊTE FRED !

D’autant qu’on vient justement (comme par hasard) de boucler son premier mois d’accompagnement.

𝗘𝘁 𝗾𝘂𝗲 𝗰𝗲 𝗽𝗿𝗲𝗺𝗶𝗲𝗿 𝗯𝗶𝗹𝗮𝗻 𝗲𝘀𝘁 𝗮𝗯𝘀𝗼𝗹𝘂𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗲𝘅𝗰𝗲𝗽𝘁𝗶𝗼𝗻𝗻𝗲𝗹.

Accrochez-vous, vous n’êtes pas prêts.

Quand on a commencé le mois dernier, Fred était à 152,5 kg.

Un mois plus t**d (aujourd’hui) :

– 9 kg sur la balance
– 12 cm de tour de taille
– 10 cm de poitrine
– 10 cm de hanches

Oui, c’est plutôt spectaculaire.
Et pourtant ça ne me surprend pas du tout.

Parce que le Vivant répare.
Il soutient, renforce et consolide.
Il remet de l’ordre là où le corps avait fini par bricoler comme il pouvait.

Et quand on arrête de faire la guerre au corps, de le punir ou de lui balancer des injonctions froides ; quand on recommence enfin à lui offrir de vraies conditions favorables…

Il sait ce qu'il doit faire.
Le corps est loin d’être idiot.
Il attend juste qu’on arrête de le traiter comme un problème à corriger.

Mais le plus beau dans tout ça, ce ne sont même pas les chiffres.

Le plus beau, c’est que Fred est à fond.

- Il joue le jeu.
- Il fait ses gestes.
- Il mange plus Vivant.
- Il bouge de plus en plus.
- Il aime sa routine du matin.
- Il a trouvé ses repas repères.
- Il intègre qu’il apprécie vraiment ça.
- Et surtout, il n’a pas l’impression de devoir forcer.

𝗘𝘁 𝗰̧𝗮 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗺𝗼𝗶 𝗰’𝗲𝘀𝘁 𝗽𝗲́𝗽𝗶𝘁𝗲.

Parce que c’est exactement ma méthode :

Pas de régime triste,
pas de contrôle excessif,
pas de guerre contre le corps,
pas de pression contre-productive,
pas de souffrance inutile pour mériter d’aller mieux.

- On écoute.
- On ajoute du Vivant.
- On remet du rythme.
- On nourrit mieux.
- On bouge progressivement.
- On observe.
- On ajuste.
- On revient au cadre.
- Et on laisse le corps reprendre sa place.

Alors oui, je suis très enthousiaste.

Et oui, je parle peut-être du Vivant comme d’une force mystique et magique.

Mais franchement, quand tu vois ce qui se passe en seulement un mois chez quelqu’un qui s’engage vraiment, tu comprends pourquoi je suis comme un gosse qui vient de terminer le premier niveau de son jeu vidéo favori.

Fred entre dans son mois 2 avec une dynamique magnifique.

𝗘𝘁 𝗺𝗼𝗶 𝗷𝗲 𝘀𝘂𝗶𝘀 𝗳𝗶𝗲𝗿.

Fier de lui.
Fier du chemin.
Fier de cette méthode qui remet de la douceur là où beaucoup ont connu la privation et la honte.
Fier de voir qu’on peut obtenir des résultats très sérieux sans transformer le corps en champ de bataille.

Si tu sens que ton corps a besoin qu’on l’aide à repartir sans violence, écris-moi.

Je me sens particulièrement en verve en ce moment, alors profite haha.

Et encore bonne fête Fred.

Ce post est pour toi.

Et surtout : 𝗼𝗻 𝗰𝗼𝗻𝘁𝗶𝗻𝘂𝗲 𝘀𝘂𝗿 𝗰𝗲𝘁𝘁𝗲 𝗺𝗮𝗴𝗻𝗶𝗳𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗹𝗮𝗻𝗰𝗲́𝗲 ✨

— Dada

17/07/2026

Nous sommes des fragments d’infini venus vivre une expérience terrestre.

Je trouve cette idée magnifique.

Puis l’expérience terrestre nous rappelle qu’il faut répondre aux messages, payer les factures et penser à racheter du papier toilette.

Et c'est pour moi ce qui fait toute la beauté de l’incarnation.

Le sacré ne se trouve pas uniquement dans les méditations profondes, les révélations nocturnes ou les synchronicités à 11h11.

Il se cache aussi dans une soupe chaude.
Dans un fou rire déplacé.
Dans une sieste qui sauve une journée.
Une main posée sur une épaule.
Un morceau de mangue mangé debout au-dessus de l’évier.

Nous cherchons parfois des preuves extraordinaires de notre nature spirituelle.

Mais cette nature là est discrète, elle aime se draper de détails ordinaires.

Une conscience infinie dans un corps limité.
Une âme éternelle avec quelques cernes.
Un mystère cosmique qui digère parfois de travers.

Je sais pas pourquoi on est là.

J'ai pas la carte des dimensions invisibles.
Ni le numéro direct de l’Univers.

Mais je ressens que cette vie mérite davantage que notre simple efficacité.

Elle mérite notre présence.
Notre curiosité.
Notre capacité à rire de l’incompréhensible.

On n'est pas venus pour s'échapper d'une expérience humaine parfois douloureuse.

On y est venu pour l'incarner complètement.

𝗡𝗼𝘂𝘀 𝘀𝗼𝗺𝗺𝗲𝘀 𝗽𝗲𝘂𝘁-𝗲̂𝘁𝗿𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗺𝗼𝗿𝗰𝗲𝗮𝘂𝘅 𝗱’𝗶𝗻𝗳𝗶𝗻𝗶 𝘃𝗲𝗻𝘂𝘀 𝗮𝗽𝗽𝗿𝗲𝗻𝗱𝗿𝗲 𝗮 𝗮𝗶𝗺𝗲𝗿 𝗮𝘃𝗲𝗰 𝘂𝗻 𝘀𝘆𝘀𝘁𝗲̀𝗺𝗲 𝗱𝗶𝗴𝗲𝘀𝘁𝗶𝗳.

Ce soir je lance mon premier appel dans la R***e Vivante.
Et on verra si ça fait des rebonds.

Abonne-toi avant 19h si tu veux y prendre part :
https://tinyurl.com/nl-tribu

Et écris-moi si tu veux en être.

16/07/2026

Il existe des personnes qu’on ne rencontre pas vraiment.
𝗨𝗻𝗲 𝗽𝗮𝗿𝘁 𝗱𝗲 𝗻𝗼𝘂𝘀 𝗹𝗲𝘀 𝗿𝗲𝗰𝗼𝗻𝗻𝗮𝗶̂𝘁 𝗱'𝗲𝗺𝗯𝗹𝗲́𝗲.

Quelque chose se détend.
Les mots deviennent moins nécessaires.
On ne les connait pas encore…
et pourtant leur présence nous semble familière.

Comme si une partie de nous murmurait :
« Ah. Vous ici. »

Je ne parle pas de réseautage ou de stratégie communautaire.

Je parle de ces liens qui ne commencent pas par :
« Tu fais quoi dans la vie ? »

Mais par un ressenti qui semble partagé.
Par une façon intime de regarder le monde.
Un détail qui témoigne une grande sensibilité.

Par un détachement commun aussi. Face aux jeux de pouvoir, aux masques et aux conversations où chacun semble vouloir avancer ses pions.

J’ai envie d’ouvrir davantage cet espace de présence libre.
Et qu’on s'y retrouve simplement.
Pour partager tout et rien.

L'idée n'est pas de créer un énième cercle fermé de personnes éveillées et parfaites. C'est d'ailleurs généralement une manière sophistiquée de se rendormir.

J’ai envie de tendre un fil vers ceux qui ressentent que la vie possède une profondeur invisible et infinie.

Ceux qui cherchent moins à avoir raison qu’à être vrais.

Ceux qui veulent remettre du Vivant, du corps, du cœur et du souffle dans leur manière d’exister.

Je ne cherche pas des acolytes parfaitement alignés.
Il y aura toujours tant de choses à apprendre.

Je cherche les signes de reconnaissance d’une tribu qui n'a pas encore d'étendard.

Il existe des gens qu’on ne réseaute pas. 𝗢𝗻 𝗹𝗲𝘀 𝗿𝗲𝗰𝗼𝗻𝗻𝗮𝗶̂𝘁 𝗮𝘂 𝘀𝗶𝗹𝗲𝗻𝗰𝗲 𝗾𝘂𝗶 𝗱𝗲𝘃𝗶𝗲𝗻𝘁 𝘀𝗼𝘂𝗱𝗮𝗶𝗻 𝗵𝗮𝗯𝗶𝘁𝗮𝗯𝗹𝗲.

Et si ça te chatouille quelque part, pourquoi ne pas construire ça ensemble. Ici et maintenant.

15/07/2026

On veut la joie sans la tristesse.
La confiance sans le doute.
L’amour sans le risque de perdre.
La lumière sans l’ombre.

C’est compréhensible.

Mais ce n’est peut-être pas le contrat de l’expérience humaine.

On vit dans un monde de dualités fragiles.

On reconnait la présence parce que l’absence existe.
On apprécie la douceur après s’être senti heurté.
On goûte à la paix une fois le bruit traversé.

Je ne dis pas qu’on doive souffrir pour ça.
Ni se convaincre que les blessures sont un mal nécessaire.

Certes, ça accélère le processus.

Mais voyons nos zones sombres autrement que comme des échecs.

Je peux être profondément conscient et me sentir un peu perdu.
Je peux aimer le rythme et avoir besoin de m’en éloigner un temps.
Je peux être lumineux et porter des ombres qui m’enseignent encore.

Être spirituel ne signifie pas devenir un moine qui remercie l’Univers pendant que tout brûle.

Ça signifie peut-être rester présent à ce qui est.

Sans fuir la joie.
Sans maquiller la douleur non plus.

Sans transformer chaque difficulté en citation avec un joli coucher de soleil derrière.

Je ne cherche pas à être seulement lumineux.

Je veux être entier. Imparfait. Vrai.

𝗟𝗮 𝗹𝘂𝗺𝗶𝗲̀𝗿𝗲 𝗾𝘂𝗶 𝗿𝗲𝗳𝘂𝘀𝗲 𝗹’𝗼𝗺𝗯𝗿𝗲 𝗻’𝗲́𝗰𝗹𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗽𝗹𝘂𝘀. 𝗘𝗹𝗹𝗲 𝗳𝗮𝗶𝘁 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗽𝘂𝗯𝗹𝗶𝗰𝗶𝘁𝗲́.

14/07/2026

Sciemment ou non, on nous a appris à traiter le corps comme un projet en ret**d.

Qu'il faudrait le corriger.
Le contrôler.
Le réduire.
L’optimiser.
L’empêcher de vieillir avec des méthodes parfois trop agressives.

Mais le corps n'est pas un problème à résoudre.

C'est le vêtement choisi par quelque chose de beaucoup plus vaste pour vivre une expérience terrestre.

Grâce à lui, nous pouvons sentir le vent.

Goûter une pêche.

Avoir le cœur qui accélère devant une personne, une idée ou une assiette colorée.

Pleurer sans savoir expliquer pourquoi.

Nous pouvons toucher, danser, digérer, trembler, dormir, recommencer.

Le corps n’est pas toujours confortable.

Il fatigue.
Il change.
Il résiste.
Il nous rappelle que nous ne contrôlons pas tout.

Et c’est précisément sa fonction.

Nous ramener ici.

Dans la matière.
Dans la limite.
Dans le Vivant.

La spiritualité telle que je l'entends, c’est pas forcément une manière de quitter son corps pour atteindre quelque chose de supérieur.

C'est l’art de l’habiter assez profondément pour découvrir ce qu’il est venu nous apprendre.

Je n’ai plus envie de considérer mon corps comme un employé indiscipliné.

C’est mon compagnon d’incarnation.

Et il fait un travail remarquable H24 sans jamais demander d’augmentation.

𝗟𝗲 𝗰𝗼𝗿𝗽𝘀 𝗻’𝗲𝘀𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝗹’𝗼𝗯𝘀𝘁𝗮𝗰𝗹𝗲 𝘀𝘂𝗿 𝗹𝗲 𝗰𝗵𝗲𝗺𝗶𝗻 𝘀𝗽𝗶𝗿𝗶𝘁𝘂𝗲𝗹. 𝗖’𝗲𝘀𝘁 𝗹𝗲 𝗰𝗵𝗲𝗺𝗶𝗻, 𝗮𝘃𝗲𝗰 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗽𝗲𝗮𝘂 𝗮𝘂𝘁𝗼𝘂𝗿.

13/07/2026

Je suis un être spirituel adimensionnel 𝘃𝗲𝗻𝘂 𝘀𝗲 𝗱𝗿𝗮𝗽𝗲𝗿 𝗱𝗲 𝗺𝗮𝘁𝗶𝗲̀𝗿𝗲 𝗹𝗲 𝘁𝗲𝗺𝗽𝘀 𝗱’𝘂𝗻 𝗯𝗮𝘁𝘁𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗱𝗲 𝗰œ𝘂𝗿.

Et malgré ça, j’essaie régulièrement de résumer mon existence en 2 600 caractères sur LinkedIn.

Expériences.
Compétences.
Résultats.
Valeur ajoutée.

Tout ce qui permet de comprendre ce que je fais.

Mais presque rien de ce qui permet de sentir ce que je suis.

Je ne critique pas le jeu professionnel. J’y participe aussi.

Je remarque simplement que nous passons beaucoup de temps à perfectionner notre fonction, et très peu à écouter la présence qui l’habite.

Derrière nos titres, nos projets et nos ambitions, il y a certainement quelque chose de beaucoup plus vaste et profond.

Une conscience qui observe.
Une mémoire sans mots.
Une sensation étrange d’être de passage.
Un désir de vivre qui ne se laisse pas enfermer dans une fiche de poste.

Je ne partage pas cette pensée pour convaincre.

Je l’ouvre comme une petite brèche dans le décor.

Parce que nous ne sommes pas venus uniquement pour devenir performants, visibles ou indispensables.

Nous sommes avant tout venus pour ressentir.

Aimer.
Perdre.
Créer.
Douter.
Goûter.
Frissonner.

Je ne suis pas seulement un professionnel avec une vie spirituelle.

Je suis un mystère vivant qui possède momentanément un agenda.

Et vous : qui reste-t-il lorsque vous retirez votre fonction, votre métier et tout ce que vous avez appris à prouver ?

Nous ne sommes pas des CV avec un pouls. 𝗡𝗼𝘂𝘀 𝘀𝗼𝗺𝗺𝗲𝘀 𝗱𝗲𝘀 𝗽𝗿𝗲́𝘀𝗲𝗻𝗰𝗲𝘀 𝗺𝗼𝗺𝗲𝗻𝘁𝗮𝗻𝗲́𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗶𝗻𝗰𝗮𝗿𝗻𝗲́𝗲𝘀.

Le bal commence avant la musique 13/07/2026

Et si on dansait cette semaine ?

Le bal commence avant la musique 29. Une semaine pour danser avec la chaleur, même depuis le bord de la piste.

12/07/2026

Toute cette semaine, je t’ai parlé de graphisme.
De Vivant. De corps. De douceur. D’écoute.

C'était pas pas pour te montrer tout ce que je sais faire.

Mais plutôt pour que tu comprennes que tu n’as pas à arriver ici avec une demande parfaitement cadrée.

Tu peux arriver avec une intuition.

Un trop-plein.
Une fatigue.
Une envie de remettre du beau.
Une sensation de ne plus être au bon endroit dans ta propre vie.
Un désir de reprendre contact avec toi sans passer par la case punition.

L’Appel d’écoute DADA, ça peut être ta première porte.

On parle.
On regarde.
On ne force rien.

Et si un chemin se dessine, on verra comment le parcourir ensemble si tu le souhaites.

Sans masque.
Sans pression.
Sans faux miracle.

Je n’ai rien à te vendre au départ.

J’ai surtout besoin de savoir si je peux vraiment t’aider.
Même si c'est simpement pour te donner déjà une première piste.

Écris-moi 𝗣𝗢𝗥𝗧𝗘 en message privé, ou réserve ton Appel d’écoute via le lien en bio.

𝗧𝘂 𝗻’𝗮𝘀 𝗽𝗮𝘀 𝗯𝗲𝘀𝗼𝗶𝗻 𝗱𝗲 𝘀𝗮𝘃𝗼𝗶𝗿 𝗲𝘅𝗮𝗰𝘁𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗰𝗲 𝗾𝘂𝗲 𝘁𝘂 𝘃𝗲𝘂𝘅. 𝗧𝘂 𝗮𝘀 𝗷𝘂𝘀𝘁𝗲 𝗯𝗲𝘀𝗼𝗶𝗻 𝗱𝗲 𝗽𝗼𝘂𝘀𝘀𝗲𝗿 𝗹𝗮 𝗽𝗼𝗿𝘁𝗲.

[28] Le corps n’est pas ton ennemi. C’est ton indicateur de vérité. 11/07/2026

On parle beaucoup de clarté mentale, de stratégie, de productivité, de vision.

Très bien.

Mais il y a un détail qu’on oublie un peu trop souvent dans nos grands plans de conquête :

𝘁𝗼𝗻 𝗺𝗲𝗻𝘁𝗮𝗹 𝗵𝗮𝗯𝗶𝘁𝗲 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝘂𝗻 𝗰𝗼𝗿𝗽𝘀.

Un corps qui dort ou ne dort pas.
Digère ou ne digère pas.
Respire court ou respire large.
Encaisse ou commence à dire stop.

Et souvent, ce qu’on appelle “manque de motivation”, “confusion”, “flemme” ou “dispersion” commence beaucoup plus subtilement que dans la tête.

Ça commence dans le rythme.
Dans l’assiette.
Dans la tension.
Dans le souffle.
Dans le niveau de guerre intérieure.

Bref : le corps n’est pas un sujet bien-être.
𝗖’𝗲𝘀𝘁 𝗹𝗲 𝘁𝗮𝗯𝗹𝗲𝗮𝘂 𝗱𝗲 𝗯𝗼𝗿𝗱 𝗽𝗿𝗶𝗻𝗰𝗶𝗽𝗮𝗹.

Et c'est ce dont on parle dans l'article de cette semaine.

[28] Le corps n’est pas ton ennemi. C’est ton indicateur de vérité. Le corps, c’est ton vrai partenaire santé. Écoute-le.

11/07/2026

Cette immersion que je propose est probablement pour toi si :

☆ tu en as marre de faire semblant que tout va bien parce que “tu gères”,
☆ tu sens que ton corps réclame une autre façon de vivre,
☆ tu veux remettre de la douceur sans devenir mou,
☆ tu veux changer quelque chose sans te lancer dans une guerre contre toi-même,
☆ tu veux que ton image, ton rythme ou ton quotidien arrêtent de mentir à ta place.

Ce n’est pas un endroit pour les recettes miracles.
Encore moins pour les injonctions.

C’est un endroit pour les êtres humains.

Les vrais.
Parfois un peu chelous.
Pas toujours en parfaite harmonie.

Ceux qui ont parfois trop tenu.
Trop encaissé.
Trop repoussé.
Trop rationalisé.

Et qui commencent à sentir que continuer exactement pareil serait peut-être la vraie prise de risque.

Tu n’as pas besoin d’être prêt à 100 %.
Tu as juste besoin d’être honnête à 2 %.

Si quelque chose résonne, écris 𝗣𝗢𝗥𝗧𝗘.

𝗟𝗮 𝗰𝗼𝗵𝗲́𝗿𝗲𝗻𝗰𝗲 𝗰𝗼𝗺𝗺𝗲𝗻𝗰𝗲 𝗹𝗲 𝗷𝗼𝘂𝗿 𝗼𝘂̀ 𝘁𝘂 𝗮𝗿𝗿𝗲̂𝘁𝗲𝘀 𝗱𝗲 𝘁𝗲 𝘁𝗿𝗮𝗶𝘁𝗲𝗿 𝗰𝗼𝗺𝗺𝗲 𝘂𝗻 𝗱𝗼𝘀𝘀𝗶𝗲𝗿 𝗮 𝗰𝗼𝗿𝗿𝗶𝗴𝗲𝗿.

Vous voulez que votre entreprise soit Salon De Beauté la plus cotée à Paris ?
Cliquez ici pour réclamer votre Listage Commercial.

Type

Adresse


Paris