Adaneraw
Je te donne des idées concrètes pour transformer ton corps, ton esprit & ton énergie en douceur 🌱
29/05/2026
Cette semaine, on n’a pas appris à devenir meilleur. 𝗢𝗻 𝗮 𝗮𝗽𝗽𝗿𝗶𝘀 𝗮 𝗮𝗿𝗿𝗲̂𝘁𝗲𝗿 𝗱𝗲 𝘀𝗲 𝗹𝗮𝗶𝘀𝘀𝗲𝗿 𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲𝗿 𝗱𝗲𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗮𝘃𝗲𝗰 𝗱𝗲𝘀 𝗰𝗵𝗮𝘂𝘀𝘀𝘂𝗿𝗲𝘀 𝘀𝗮𝗹𝗲𝘀.
Cette semaine, on a ouvert une porte rouge.
Pas une porte de déco Pinterest.
Une vraie porte intérieure.
Celle qui dit :
“𝗥𝗲𝘀𝗽𝗲𝗰𝘁𝗲-𝘁𝗼𝗶. 𝗟𝗲 𝗿𝗲𝘀𝘁𝗲 𝗮𝘁𝘁𝗲𝗻𝗱𝗿𝗮.”
Et depuis lundi, on a vu que le respect de soi, ce n’est pas un simple mantra en carton avec trois galets superposés.
C’est beaucoup plus concret.
Beaucoup plus drôle.
Beaucoup plus viscéral.
C’est une porte fermée sans culpabilité.
Une source qu’on arrête de distribuer en shots gratuits.
Un ventre qui hurle “mensonge détecté” pendant que ta bouche fait encore la politesse.
Une tisane oracle.
Un tampon “PLUS TARD”.
Une paix intérieure qui installe un distributeur de tickets et regarde le monde faire la queue.
Bref :
𝗹𝗲 𝘀𝘆𝘀𝘁𝗲̀𝗺𝗲 𝗻𝗲𝗿𝘃𝗲𝘂𝘅 𝗮 𝗿𝗲𝗽𝗿𝗶𝘀 𝗹’𝗮𝗰𝗰𝘂𝗲𝗶𝗹.
Et comme le Vivant aime les synthèses qui claquent, je t’ai préparé l’infographie de la semaine : Ta semaine en 6 clés.
Mémorise ça et ne te laisse plus facilement diluer :
𝟭. 𝗙𝗲𝗿𝗺𝗲 𝗹𝗮 𝗽𝗼𝗿𝘁𝗲
Tout ne mérite pas ton accès.
Ton attention n’est pas un hall de gare en période de vacances.
𝟮. 𝗣𝗿𝗼𝘁𝗲̀𝗴𝗲 𝘁𝗮 𝘀𝗼𝘂𝗿𝗰𝗲
Ton énergie n’est pas un open bar.
Les “juste 5 minutes” finissent parfois par boire tout ton dimanche.
𝟯. 𝗘𝗰𝗼𝘂𝘁𝗲 𝘁𝗼𝗻 𝘃𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲
Si ton oui se contracte, ralentis.
Le corps lit souvent les petites lignes avant ton personnage social.
𝟰. 𝗧𝗮 𝗽𝗮𝗶𝘅 𝗱’𝗮𝗯𝗼𝗿𝗱
Le reste peut attendre.
La paix n’est pas un bonus après la to-do. C’est le sol.
𝟱. 𝗥𝗲́𝗽𝗼𝗻𝗱𝘀 𝗮𝗽𝗿𝗲̀𝘀 𝗿𝗲𝘀𝗽𝗶𝗿𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻
Pas avant.
Une réaction peut attendre trois inspirations. Toi aussi.
𝟲. 𝗥𝗲𝘃𝗶𝗲𝗻𝘀 𝗮𝘂 𝗩𝗶𝘃𝗮𝗻𝘁
Eau. Marche. Repas simple. Repos.
Pas spectaculaire. Donc puissant.
Parce qu’au fond, c’est ça l’histoire :
tu n’as pas besoin de devenir une version premium de toi-même.
Tu as besoin de revenir dans ton corps avant de répondre au monde.
Ce soir, dans 𝗹𝗮 𝗥𝗲𝘃𝘂𝗲 𝗩𝗶𝘃𝗮𝗻𝘁𝗲, je t’envoie la version plus profonde :
les coulisses de cette semaine, les clés pour l’incarner vraiment, les images, les phrases à garder, les petits gestes de retour au corps, et peut-être une info qui fait tilt pour t’aider à dépasser ton plafond de verre.
Ne t’attends pas à une newsletter en mocassins, elle vient de remettre ses baskets.
𝗟𝗮 𝗥𝗲𝘃𝘂𝗲 𝗩𝗶𝘃𝗮𝗻𝘁𝗲 𝗽𝗮𝗿𝘁 𝗰𝗲 𝘀𝗼𝗶𝗿.
Pour la recevoir : abonne-toi maintenant (lien en bio).
Entre.
C’est vivant dedans.
28/05/2026
𝗠𝗮 𝗽𝗮𝗶𝘅 𝗱’𝗮𝗯𝗼𝗿𝗱. 𝗣𝗮𝘀 𝗽𝗮𝗿 𝗲́𝗴𝗼𝗶𝘀𝗺𝗲. 𝗣𝗮𝗿 𝗲́𝗰𝗼𝗹𝗼𝗴𝗶𝗲 𝗶𝗻𝘁𝗲́𝗿𝗶𝗲𝘂𝗿𝗲.
La paix n’est pas le luxe des personnes qui finissent leur to-do avant la pause-dej.
La paix est une base.
Un sol.
Une pièce intérieure où tu peux enfin t’entendre respirer.
Et surtout : elle est essentielle.
Et non, ce n’est pas “se couper du monde”.
C’est arrêter de laisser le monde entrer avec ses chaussures sales dans ton système nerveux.
Avant de répondre.
Avant de prouver.
Avant de performer.
Avant de sauver l’ambiance.
Avant de faire plaisir à tout le monde sauf à ton foie.
Respire.
Mange.
Marche.
Ferme la porte.
Reviens dans ton corps.
𝗠𝗮 𝗽𝗮𝗶𝘅 𝗱’𝗮𝗯𝗼𝗿𝗱.
𝗟𝗲 𝗿𝗲𝘀𝘁𝗲 𝗮𝘁𝘁𝗲𝗻𝗱𝗿𝗮.
C’est dur pour toi d’entendre ça ou tu es plutôt d’accord ?
Écris “𝗠𝗮 𝗽𝗮𝗶𝘅 𝗱’𝗮𝗯𝗼𝗿𝗱” si aujourd’hui tu veux faire passer ton système nerveux en priorité, et je t’envoie un petit exercice en mp 🎈
27/05/2026
𝗦𝗶 𝘁𝗼𝗻 𝗼𝘂𝗶 𝘁𝗲 𝗱𝗼𝗻𝗻𝗲 𝗺𝗮𝗹 𝗮𝘂 𝘃𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲, 𝗰𝗲 𝗻’𝗲𝘀𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝘂𝗻 𝗼𝘂𝗶. 𝗖’𝗲𝘀𝘁 𝘂𝗻𝗲 𝗮𝗹𝗮𝗿𝗺𝗲 𝗮𝘃𝗲𝗰 𝗱𝗲 𝗯𝗼𝗻𝗻𝗲𝘀 𝗺𝗮𝗻𝗶𝗲̀𝗿𝗲𝘀.
Le corps sait souvent avant la bouche.
La bouche dit :
“Oui, bien sûr.”
“Pas de souci.”
“Je vais gérer.”
“Ça me va.”
Le corps, lui, allume le gyrophare :
mâchoire serrée, ventre noué, souffle court, fatigue instantanée, envie de disparaître dans une housse de couette.
Ce n’est pas de la faiblesse.
C’est de l’information.
Te respecter, parfois, c’est laisser ton corps parler avant ton personnage social.
Et entendre enfin :
“𝗡𝗼𝗻, 𝗽𝗮𝘀 𝗰𝗲𝘁𝘁𝗲 𝗳𝗼𝗶𝘀. 𝗟𝗮, 𝘁𝘂 𝘁𝗲 𝘁𝗿𝗮𝗵𝗶𝘀 𝗲𝗻 𝘀𝗼𝘂𝗿𝗶𝗮𝗻𝘁.”
Dis-moi si ça résonne pour toi. Et si tu en as besoin on en parle tranquillement comme ça vient 🌱
26/05/2026
𝗧𝗼𝗻 𝗲́𝗻𝗲𝗿𝗴𝗶𝗲 𝗻’𝗲𝘀𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝘂𝗻 𝗼𝗽𝗲𝗻 𝗯𝗮𝗿 𝗲́𝗺𝗼𝘁𝗶𝗼𝗻𝗻𝗲𝗹.
Il y a des gens, des projets, des messages et des “tu peux juste…” qui arrivent avec une petite cuillère.
Ils ne veulent pas tout prendre.
Juste un peu.
Juste cinq minutes.
Juste ton avis.
Juste ton énergie.
Juste ta disponibilité.
Juste ton feu.
Et toi, à force de dire “oui oui”, tu finis en fin de tisane tiède.
Te respecter, ce n’est pas devenir fermé.
C’est arrêter de te verser partout.
Tu n’es pas une carafe sociale.
Tu es une source.
Et une source, ça se protège.
→ 𝗘𝗻𝗲𝗿𝗴𝗶𝗲 𝗽𝗿𝗲́𝗰𝗶𝗲𝘂𝘀𝗲. 𝗡𝗲 𝗽𝗮𝘀 𝗱𝗶𝗹𝘂𝗲𝗿.
Si tu as besoin d'en parler je suis là.
— Dada
25/05/2026
𝗥𝗲𝘀𝗽𝗲𝗰𝘁𝗲-𝘁𝗼𝗶, 𝗲𝘁 𝗹𝗲 𝗿𝗲𝘀𝘁𝗲 𝘀𝘂𝗶𝘃𝗿𝗮.
Mais pas en mode citation sur fond de galets.
Pas en mode “je vais devenir ma meilleure version” avec un jus vert tout tristounet.
Non.
Respecte-toi comme quelqu’un qui a compris que son énergie n’est pas un buffet gratuit.
Respecte-toi quand tu es fatigué.
Quand ton ventre dit non.
Quand ton corps ralentit.
Quand ton envie disparaît.
Quand tu sens que ton oui est en train de te trahir.
Respecte-toi avant d’être au bout.
Avant le burnout.
Avant le “je comprends pas, pourtant je gère”.
Avant de confondre service et disponibilité illimitée.
Le reste suivra, oui.
Mais surtout : le reste se recalera.
Les gens.
Les rythmes.
Les choix.
Les repas.
Les projets.
Les relations.
Les portes qui ne s’ouvrent plus parce que tu as enfin arrêté de servir tout le monde en t’oubliant dans la cuisine.
Se respecter, ce n’est pas devenir dur.
C’est devenir clair.
Et parfois, la clarté ressemble à :
“Non.”
“Pas maintenant.”
“Je rentre.”
“Je mange.”
“Je dors.”
“Je ne me force plus à sourire pour rassurer ton inconfort.”
Le respect de soi n’est pas un concept.
C’est une hygiène nerveuse.
𝗥𝗲𝘀𝗽𝗲𝗰𝘁𝗲-𝘁𝗼𝗶.
𝗟𝗲 𝗿𝗲𝘀𝘁𝗲 𝘀𝘂𝗶𝘃𝗿𝗮.
𝗢𝘂 𝗽𝗮𝗿𝘁𝗶𝗿𝗮.
𝗘𝘁 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗹𝗲𝘀 𝗱𝗲𝘂𝘅 𝗰𝗮𝘀 : 𝗺𝗲𝗿𝗰𝗶.
T'es pas d'accord ?
24/05/2026
Cette semaine, on ouvre un Chapitre très fin, très actuel, presque sournois dans sa douceur : Habiter la vitalité.
Pas “avoir plus d’énergie”, “redevenir efficace” ou encore “profiter du retour de l’élan pour tout rattraper”.
Non.
Juste apprendre à reconnaître l’énergie quand elle revient… sans la brûler tout de suite.
Parce qu’il y a ce moment étrange où on va un peu mieux, et où le mental ressort son petit tableau Excel : messages à rattraper, projets à relancer, corps à remettre en route, vie à optimiser.
Du calme.
Le texte que je vous partage aujourd’hui est une invitation à faire autrement.
À sentir l’élan.
À respirer avant d’agir.
À garder un peu de Vivant pour soi.
À se souvenir qu’on n’a pas à (se) prouver qu’on va mieux.
Bienvenue dans le Chapitre 22 de Continuum* : Habiter la vitalité.
Une petite porte pour apprendre à respecter l’énergie disponible, au lieu de la dépenser en pilote automatique.
Tu n’as pas à (te) prouver que tu vas mieux Chapitre 22 : Habiter la vitalité
23/05/2026
Et si notre manière de “prendre soin de nous” était parfois juste une réunion de RH déguisée ?
Optimiser son sommeil.
Optimiser son alimentation.
Optimiser sa respiration.
Optimiser sa récupération.
Optimiser sa vitalité.
À force, même le bien-être finit par parler comme un comité stratégique.
Sauf que le corps n’est pas une startup à scaler.
Il ne demande pas toujours un plan de croissance.
Parfois, il demande juste qu’on arrête de lui parler comme à un collaborateur défaillant.
Dans cet article, je parle de cette nuance qui me semble immense :
𝘀𝗲 𝗰𝗼𝗿𝗿𝗶𝗴𝗲𝗿 (𝗹𝗲 𝗷𝘂𝗴𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁) 𝘃𝘀 𝘀’𝗮𝗷𝘂𝘀𝘁𝗲𝗿 (𝗹𝗮 𝗽𝗲𝗿𝗰𝗲𝗽𝘁𝗶𝗼𝗻).
Et franchement, dans le travail comme dans la vie, ça change tout.
Bonne lecture,
— Dada
Ton corps n’est pas une startup à scaler 21. Ce moment où ça serre Tu connais ce moment où tu veux “reprendre soin de toi”, mais où bizarrement ça ressemble plutôt à une réunion de RH ? Tu ouvres ton agenda.
22/05/2026
“Bonjour,
Suite à nos observations récentes :
- Respiration insuffisante,
- Assiette peu fréquentable,
- Posture suspecte,
- Digestion à justifier,
- Plaisir non déclaré,
- Courgette utilisée comme alibi…
Merci de bien vouloir régulariser votre bien-être dans les meilleurs délais.
Sincèrement vôtre,
Le tribumental intérieur”
Ben… Non.
Vraiment hein, 𝗻𝗼𝗻 𝗺𝗲𝗿𝗰𝗶.
Cette semaine, on a remis un peu d’ordre dans le grand bazar du Vivant (et de deux ou trois autres trucs).
On a mis des 𝗯𝗮𝘀𝗸𝗲𝘁𝘀 à la poésie.
On a rendu sa place de 𝘃𝗲𝗱𝗲𝘁𝘁𝗲 à la courgette.
On s’est rappelé que le corps n’était pas un 𝘀𝘁𝗮𝗴𝗶𝗮𝗶𝗿𝗲 à recadrer.
Et on a commencé à énumérer nos 𝗼𝗯𝗷𝗲𝗰𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 à notre tribunal intérieur.
Parce que prendre soin de soi, ce n’est pas devenir son propre inspecteur des travaux finis.
C’est beaucoup plus simple.
C’est 𝗿𝗲𝘃𝗲𝗻𝗶𝗿 𝗮𝘂 𝗰𝗼𝗻𝘁𝗮𝗰𝘁.
✔︎ Un souffle.
✔︎ Une assiette qui réveille.
✔︎ Une sauce crue qui claque.
✔︎ Une phrase moins violente.
✔︎ Un ajustement minuscule, mais Vivant.
Ce soir, dans 𝗟𝗮 𝗥𝗲𝘃𝘂𝗲 𝗩𝗶𝘃𝗮𝗻𝘁𝗲, je ramasse toute cette semaine électrique.
Au menu :
→ Le 𝘁𝗼𝘂𝗿𝗻𝗮𝗻𝘁 Dada v2 ;
→ La 𝗽𝗼𝗲́𝘀𝗶𝗲 qui a rechaussé ses baskets ;
→ Le 𝗰𝗿𝘂 qui n’est décidément pas une punition verte ;
→ 𝗖𝗼𝗻𝘁𝗶𝗻𝘂𝘂𝗺* et l’art de s’ajuster sans se corriger ;
→ 𝗠𝗮𝗻𝗴𝗲𝗿 𝗩𝗶𝘃𝗮𝗻𝘁 et les assiettes qui remettent du jus ;
→ Une 𝗽𝗿𝗮𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲 𝘀𝗶𝗺𝗽𝗹𝗲 pour congédier le contrôleur fiscal intérieur sans drame.
Bref.
Moins de “théorique”.
𝗣𝗹𝘂𝘀 𝗱𝗲 𝘃𝗿𝗮𝗶.
Toujours le corps.
Toujours le Vivant.
Et maintenant 𝗮𝘃𝗲𝗰 𝗹𝗲 𝗳𝘂𝗻 𝗲𝗻 𝗽𝗹𝘂𝘀.
Avec aussi peut-être une courgette qui signe des autographes, qui sait.
Pour recevoir la R***e de ce soir à 20h ne tarde pas : lien en bio, ou demande-moi “REVUE” en commentaire.
— Dada
21/05/2026
𝗧𝗼𝗻 𝗰𝗼𝗿𝗽𝘀 𝗻’𝗲𝘀𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝘂𝗻 𝘀𝘁𝗮𝗴𝗶𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗮̀ 𝗿𝗲𝗰𝗮𝗱𝗿𝗲𝗿.
Il n’a pas besoin d’un entretien annuel.
Ni d’un mail passif-agressif à 22h47.
“Très cher Corps,
Suite à nos récents écarts de posture, d’alimentation, de tonicité et d’aura générale, merci de revenir à un niveau acceptable dès demain.
Cordialement.”
Non.
Ton corps veut juste respirer à la base.
Ajouter un peu de citron.
Sentir le soleil.
Respirer.
Digérer.
Bouger.
Dormir.
Vivre.
Mais nous, parfois, on lui parle comme à un salarié en burn-out.
“Reprends-toi.”
“Fais un effort.”
“Mange mieux.”
“Tiens-toi droit.”
“Sois plus aligné.”
Résultat : open space malaisant intérieur.
Un mental en costume gris.
Un surmoi avec un tampon rouge.
Et ton corps au milieu, convoqué pour performance négative.
Stop that sh*t.
Cette semaine, j’ai eu envie de proposer un truc diamétralement opposé :
𝗦’𝗮𝗷𝘂𝘀𝘁𝗲𝗿, 𝗼𝘂𝗶.
𝗦𝗲 𝗰𝗼𝗿𝗿𝗶𝗴𝗲𝗿, 𝗻𝗼𝗻.
Se corriger on connait à peu près tous :
“Je ne suis pas comme il faut.”
”Je ne suis pas assez.”
”J’y arriverais pas.”
Bof.
S’ajuster, c’est dialoguer subtilement avec son corps.
Et bouger parfois un truc d’un simple millimètre.
C’est comme pour ton assiette.
Tu peux ajouter du cru, du frais, un filet de citron, du Vivant… sans devoir tout changer dans ta vie.
Pas le cru comme règlement intérieur.
Le cru comme retour au contact.
Fin de la réunion.
Le corps reprend son poste.
Le manager intérieur rend son badge.
Et le filet de citron dans la petite salade de midi.
Toi aussi tu envoies parfois un ptit mail passif-agressif à ton corps ?
Raconte un peu on veut savoir.
20/05/2026
𝗟𝗮 𝗰𝗼𝘂𝗿𝗴𝗲𝘁𝘁𝗲 𝗻’𝗮 𝗽𝗮𝘀 𝗱𝗲𝗺𝗮𝗻𝗱𝗲́ 𝗮̀ 𝗱𝗲𝘃𝗲𝗻𝗶𝗿 𝗹𝗲 𝘀𝘆𝗺𝗯𝗼𝗹𝗲 𝗱𝗲 𝘁𝗮 𝗽𝗲́𝗻𝗶𝘁𝗲𝗻𝗰𝗲.
Elle est là.
Fraîche.
Croquante.
Absolument fabuleuse.
Mais le problème c’est que pratiquement personne ne s’en aperçoit.
“Ça vous dit des courgettes pour ce midi ?
— Des quoi ?
— …”
Bref.
La courgette mérite bien mieux qu’un rôle secondaire dans ton paysage nutritionnel.
Le cru aussi, d’ailleurs.
Manger Vivant, ce n’est pas :
“J’ai été nul, je vais me racheter une bonne conscience.”
C’est plutôt :
“J’ai envie de remettre du frais dans ma journée.”
“J’ai envie que mon corps arrête de faire la gueule.”
“J’ai envie d’une assiette qui réveille au lieu de punir.”
Une courgette bien apprêtée, ça ne laisse jamais indifférent.
Avec une sauce crue qui claque.
Du citron.
Des herbes.
Du croquant.
Une texture.
Du désir.
Bien sûr du désir. C’est ce qui fait tourner le monde.
Parce qu’à un moment, si ton assiette ressemble à une sanction administrative, ce n’est pas du soin.
C’est du contrôle fiscal avec des graines.
Dans 𝗠𝗮𝗻𝗴𝗲𝗿 𝗩𝗶𝘃𝗮𝗻𝘁, je veux réhabiliter tout ça.
Le cru joyeux.
Le végétal sexy.
La recette simple qui donne envie de revenir au corps sans se parler comme à une erreur de fabrication.
Et puis n‘oublie pas que sous ses airs de légume discret la courgette apporte :
De l’eau.
Des fibres.
Du potassium.
Du magnésium.
De la vitamine C.
De la vitamine B9.
De la douceur digestive.
Pas besoin de consigner ces infos sur ta fiche Excel du bien-manger.
Comprends juste qu’un aliment simple peut déjà faire beaucoup quand on arrête de le traiter comme un truc fade.
Elle hydrate.
Elle allège.
Elle se roule, se tranche, se trempe, se sauce, se twiste, se pimpe.
Elle peut passer de “𝘮𝘦𝘩” à “𝘰𝘩 𝘱𝘢𝘳𝘥𝘰𝘯 𝘮𝘢𝘥𝘢𝘮𝘦” en trois herbes et un filet de citron.
Bref bis.
Hommage à la courgette.
Elle n’est pas là pour corriger ta vie.
Elle est là pour lui remettre un peu de jus.
𝗝𝘂𝘀𝘁𝗶𝗰𝗲 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗹𝗲́𝗴𝘂𝗺𝗲𝘀 𝘀𝗼𝘂𝘀-𝗰𝗼𝘁𝗲́𝘀.
𝗚𝗹𝗼𝗶𝗿𝗲 𝗮𝘂 𝗰𝗿𝘂 𝗾𝘂𝗶 𝗳𝗮𝗶𝘁 𝗱𝘂 𝗯𝗶𝗲𝗻 𝗮 𝘁𝗼𝘂𝘀 𝗹𝗲𝘀 𝗲́𝘁𝗮𝗴𝗲𝘀.
𝗘𝘁 𝗹𝗼𝗻𝗴𝘂𝗲 𝘃𝗶𝗲 𝗮𝘂𝘅 𝗮𝘀𝘀𝗶𝗲𝘁𝘁𝗲𝘀 𝗾𝘂𝗶 𝗱𝗼𝗻𝗻𝗲𝗻𝘁 𝗹𝗲 𝘀𝗼𝘂𝗿𝗶𝗿𝗲.
— Dada
19/05/2026
𝗢𝗻 𝗴𝗮𝗿𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗽𝗼𝗲́𝘀𝗶𝗲, 𝗺𝗮𝗶𝘀 𝗼𝗻 𝗹𝘂𝗶 𝗺𝗲𝘁 𝗱𝗲𝘀 𝗯𝗮𝘀𝗸𝗲𝘁𝘀. Pas peu fier de cette petite punchline / révélation.
Et cette punchline marque un tournant pour moi.
Une nouvelle énergie.
Dans ma transmission comme dans ma communication.
Tout d’un coup j’ai envie de plus de nerf.
Plus de rire. De rythme. De BLAM.
Moins de contenu qui flotte joliment dans l’air.
Et plus de phrases qui attrapent au col.
La vie est un jeu finalement, n’est-il pas ?
Le fond ne bouge pas.
Le corps. Le Vivant. Le souffle. Les saisons.
Les assiettes qui réveillent au lieu de plomber.
Mais la forme, elle, va légèrement changer d’ambiance.
Parce qu’à force, la douceur sans mordant, c’est comme une salade sans sauce : c’est plein de bonnes intentions, mais tout le monde s’ennuie un peu.
Alors voilà.
Je garde la poésie.
Mais maintenant, elle va chausser des baskets.
Ou parfois pire : ses patins à roulettes.
Bienvenue dans cette nouvelle énergie ♥︎
— Dada
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