Astrid sophrologie
Booster votre potentiel, développer vos capacités. Stress, sommeil, confiance en soi, enfants, spo
25/08/2025
Le mal interprété
Ce n’est pas ce qui est dit qui blesse le plus souvent…
C’est ce que l’autre en comprend.
Son filtre.
Son histoire.
Ses blessures.
Ses projections.
Une simple phrase peut devenir une arme
dans le cœur de quelqu’un qui entend avec ses cicatrices.
Et combien de relations se sont brisées,
non pas à cause de la vérité,
mais à cause de ce qu’on a cru comprendre,
de ce qu’on a interprété trop vite,
sans vérifier, sans questionner, sans écouter vraiment.
Le psychologue Carl Rogers disait :
“La plus grande barrière à la communication, c’est l’illusion qu’elle a eu lieu.”
Autrement dit, on croit qu’on s’est compris… alors qu’on ne s’est même pas entendus.
Selon les travaux de l’analyse transactionnelle (Éric Berne, années 1950), chaque échange est teinté de trois états du moi :
l’adulte rationnel,
le parent normatif,
et l’enfant blessé.
Mais la majorité de nos conflits naissent de dialogues entre enfants blessés…
Et chaque blessure entend autre chose que ce qui est dit.
👉 Une phrase neutre devient une attaque.
👉 Une remarque devient un rejet.
👉 Un silence devient un abandon.
La communication humaine est toujours un terrain fragile.
Car ce qu’on dit est souvent très loin de ce que l’autre entend.
🔹Questions à poser
Combien de fois ai-je réagi à une interprétation et non à un fait ?
Ai-je déjà jugé quelqu’un trop vite, sans oser demander son intention réelle ?
Est-ce que je cherche à comprendre… ou à confirmer ce que je crois déjà ?
Ai-je appris à écouter sans projeter mon vécu sur les mots de l’autre ?
Suis-je capable de dire calmement :
« Je ne suis pas sûr d’avoir bien compris ce que tu voulais dire » ?
🔹 Conséquences du mal interprété
Tensions constantes, même dans les relations proches.
Déconnexion émotionnelle : chacun s’enferme dans sa lecture du réel.
Auto-sabotage : on coupe des liens qui n’étaient pas toxiques, juste mal compris.
Repli : à force d’être mal interprété, certains finissent par se taire.
Et petit à petit, on s’éloigne…
Non par malveillance,
mais par incompréhension chronique.
🔹 Méthodes et outils pour se libérer
La communication non violente (CNV) — développée par Marshall Rosenberg.
Apprendre à exprimer ses ressentis sans accusation, et à clarifier l’intention de l’autre.
La reformulation active :
👉 “Tu veux dire que… ?”
👉 “Si je comprends bien, tu ressens ça parce que…”
Cela évite de partir dans une fausse direction.
Le travail de Byron Katie — remettre en question nos pensées avec :
👉 Est-ce que c’est vrai ?
👉 Est-ce que je suis absolument certain que c’est vrai ?
👉 Que se passe-t-il quand je crois cette pensée ?
👉 Qui serais-je sans elle ?
Les cercles de parole : un espace sacré pour s’entraîner à écouter sans couper, sans juger, sans interpréter.
Parler en “je”. Écouter avec le cœur.
Appel au cœur
👉 Ce n’est pas grave de mal comprendre.
Ce qui est grave, c’est de croire qu’on a compris et de s’y enfermer.
Une relation saine, ce n’est pas une relation où tout est parfait…
C’est une relation où l’on peut dire “je me suis peut-être trompé”,
et revenir à la vérité, ensemble.
“Quand on cesse de vouloir avoir raison, on commence à se comprendre.”
08/08/2025
« Je pensais que ma mère aimait plus mon frère… »
Et non… ce n’était pas du favoritisme.
C’était une blessure que je ne connaissais pas.
Chaque enfant connaît une version différente de sa mère.
L’un l’a connue forte… un autre, épuisée.
L’un l’a faite rire… un autre pleurer.
L’un est arrivé quand elle rêvait encore…
Et un autre, quand on voyait déjà dans son regard les rêves qu’elle avait abandonnés.
Ce n’est pas qu’elle aimait plus l’un que l’autre…
C’est que chacun a occupé un coin différent de son âme.
🧩 L’un avait besoin de plus de temps.
🧩 Un autre, de plus de patience.
🧩 Et il y en a un qui avait seulement besoin qu’elle ne s’effondre pas…
Et c’est pour ça qu’elle faisait semblant d’aller bien.
Parfois, on croit que maman a un préféré parce qu’on voit le câlin…
Mais pas l’histoire.
On voit le silence…
Mais pas tout ce qu’elle a dû taire.
On voit qu’elle donne plus…
Sans voir à qui cela a coûté le plus.
Parce que oui :
L’enfant qui a reçu le plus de câlins était peut-être celui qui était le plus brisé.
Celui qui semblait avoir tout facilement,
Était peut-être celui qui s’était le plus perdu en chemin.
Et celui qui ne demandait jamais rien…
Était celui qui avait appris à ne pas avoir besoin.
Une mère n’aime pas avec une justice mathématique.
Elle aime avec ce qu’elle a.
Avec ce qu’il lui reste.
Elle aime depuis la fatigue,
Depuis son intuition,
Depuis sa peur d’échouer.
T’es-tu déjà demandé pourquoi elle ne t’a pas pris plus souvent dans ses bras ?
Peut-être qu’elle pensait que tu étais fort.
Peut-être qu’elle n’avait plus la force.
Peut-être qu’elle attendait, elle aussi, un câlin de toi…
Elle a été femme avant d’être mère.
Fille avant d’être guide.
Et elle a dû apprendre seule à répartir son âme entre plusieurs enfants
Sans se briser entièrement.
Ne juge pas son amour à ce qu’elle a fait.
Reconnais-le à ce qu’elle a sacrifié en silence.
Aux larmes qu’elle a séchées sans que tu le voies.
Aux fois où elle a préféré souffrir seule,
Pour que tu ne te sentes pas coupable.
Et si tu l’as encore près de toi… regarde-la à nouveau.
Ce n’était peut-être pas un manque d’amour.
C’était une façon de te protéger… à sa manière.
N’attends pas de la perdre pour la comprendre.
N’attends pas d’être parent pour lui pardonner.
Et n’attends plus pour lui dire ce qu’elle a toujours voulu entendre :
« Merci, maman. De m’avoir aimé… même quand je ne l’ai pas compris. »
Chaque enfant occupe une place différente dans le cœur de sa maman…
Et même si tous ne le comprennent pas de la même façon, cet amour a toujours été là.
Il parlait simplement un langage différent.
18/05/2025
Ô travers Provided to YouTube by Universal Music GroupÔ travers · Zaho de SagazanÔ travers℗ 2024 DisparateReleased on: 2024-09-27Vocalist, Producer, Composer Lyricist:...
08/05/2025
Freud le disait déjà à sa manière : "nous ne savons pas renoncer, seulement échanger une chose contre une autre".
Ce que nous appelons “changement” ou “choix” est souvent une illusion , un simple déplacement de décor, alors que la pièce reste la même. Ce que nous croyons avoir quitté revient par d’autres portes, déguisé, mais intact dans sa structure.
Lacan, lui, parle de ce destin tramé par le langage, comme si nous avancions dans la vie en suivant les fils d’un tissu déjà commencé avant nous. Nous brodons parfois des motifs nouveaux, mais sur une toile ancienne. Le langage est cette tapisserie invisible qui nous précède, nous entoure, nous serre. Chaque mot est une maille, chaque phrase une couture entre passé et présent.
Nous ne savons pas renoncer, parce que notre psychisme ne fonctionne pas comme une ardoise que l’on peut effacer. Chaque inscription nouvelle s’écrit sur des traces anciennes, sans jamais les faire disparaître complètement.
Renoncer supposerait une coupure nette, un non définitif adressé à quelque chose qui a compté. Mais ce quelque chose, un désir, un attachement, une croyance, est rarement purement rationnel. Il est investi affectivement, parfois depuis l’enfance, parfois de façon inconsciente. Il fait partie de nous, au point qu’y renoncer serait vécu comme une perte d’identité, une amputation symbolique.
Alors, au lieu de renoncer, nous transformons. Nous camouflons, nous transposons, nous sublimons. Un amour impossible devient un idéal professionnel. Une colère rentrée se déplace sur un objet anodin. Un interdit intériorisé se convertit en symptôme. Le psychisme recycle, il ne jette rien : il économise l’énergie psychique en réutilisant les matériaux anciens sous des formes nouvelles. C’est ce que Freud appelait le refoulement, et ce qui donne naissance à la formation du compromis.
Cela peut être vital. Car dire un vrai non à une pulsion, à un attachement précoce ou à un désir profond, c’est courir le risque d’un vide psychique insoutenable. Mieux vaut troquer que perdre. Mieux vaut transformer que détruire.
On pourrait dire que l’inconscient est un grand metteur en scène : il remanie sans cesse le script, il change les costumes, il redistribue les rôles, mais la trame reste étonnamment fidèle à elle même.
20/02/2025
1. Les problèmes feront toujours partie du voyage. Apprends à savourer la vie pendant que tu les traverses.
2. Ce n’est pas l’avenir que l’on choisit, mais les habitudes que l’on adopte. Et ce sont elles qui sculptent notre destin.
3. Dans ce monde incertain, seules deux choses t’appartiennent vraiment : ton effort et ton attitude.
4. Ne demande pas comment commencer. Lance-toi, et ensuite, apprends à t’améliorer.
5. Le bonheur ne réside pas dans le plaisir fugace, mais dans la profondeur d’un but qui éclaire l’existence.
6. La vie semble plus rude lorsqu’on attend trop du monde et trop peu de soi-même.
7. Mais elle devient plus légère quand on inverse la balance : exige beaucoup de toi et attends peu des autres. Fixe-toi des standards élevés, mais garde des attentes modestes.
8. La moitié de tes tourments ne sont que des illusions créées par ton esprit, transformant de petits riens en grandes tempêtes.
9. Ne cherche pas des secrets là où seule la répétition forge la maîtrise.
10. Ne laisse ni les autres, ni l’argent, ni ton passé tenir les rênes de ta vie.
11. Dans chaque épreuve, parfois même dans la tragédie, se cache une opportunité. Apprends à la déceler, et tu reprendras le contrôle, transformant l’obstacle en force – et si tu ne peux en tirer du bien, peut-être en feras-tu naître quelque chose de meilleur.
12. Sois reconnaissant chaque jour, car ce que tu considères comme ordinaire est peut-être le rêve d’un autre.
Le monde littéraire
13/01/2025
La vraie force, c’est celle qui sait prendre soin de la fragilité. Être fort, ce n’est pas écraser les autres sous le poids de ses certitudes ou de ses ambitions. Être fort, c’est être capable de douceur dans un monde qui ne l’est pas. C’est accueillir le doute, le vide, le silence, et continuer d’avancer, sans jamais céder à l’amertume. La vraie force est invisible, elle se niche dans les gestes simples, dans les regards bienveillants, dans la patience des jours. Christian Bobin
16/12/2024
"La tolérance, c'est savoir qu'il y a autant de vérités que d'êtres humains."
Respect et tolérance devraient être les fondements de nos relations. Ils permettent de reconnaître et d’accepter que chacun, avec son éducation, son environnement et ses expériences, peut avoir des idées et des goûts différents. Ce respect mutuel est essentiel pour construire une société harmonieuse, où les différences deviennent une richesse plutôt qu’une source de conflit.
21/11/2024
« faire la gu**le à quelqu’un.. » n’est ni plus ni moins qu’un levier totalement immature de l’ego qui consiste à forcer l’autre à, à le contraindre à,…. à s’excuser, à le punir, à le faire changer d’avis, à……
19/11/2024
"On parle de l'enfant, alors que l'on devrait entendre l'enfant en l'adulte. Car il y a dans l'adulte un enfant, un enfant éternel toujours en état de devenir, jamais terminé, qui aurait besoin constamment de soins, d'attention et d'éducation."
(C.G. Jung, L'Âme et la Vie)
13/11/2024
Et si au fond, ça nous arrangeait bien d'être trop "busy" ?
Dans la vraie vie ou sur les réseaux, tout le monde parle de comment faire pour gagner du temps !
Comment être plus productif pour passer moins de temps sur des tâches ? Comment déléguer pour se libérer du temps pour d'autre projets ...
Mais au fond, c'est assez pratique d'être overbooké.
1. Tu n'as pas le temps de réfléchir à ta vie, remettre en question tes décisions, te poser la question de savoir si tu es réellement sur le bon chemin.
2. C'est une bonne "excuse" pour dire non aux personnes ou aux activités auxquelles tu n'as pas envie de consacrer du temps
3. C'est un moyen d'éviter de se retrouver avec soi-même : À tout le temps être dans l'action, il y a peu de place pour les émotions (et notamment celles qui dérrangent, celles qui nous rendent vulnérables)
4. Tu as l'impression de contrôle : Remplir son emploi du temps donne l'illusion de maîtriser sa vie. Même si les tâches ne sont pas alignées avec nos objectifs long-terme, on a le sentiment d'accomplir quelque chose.
5. C’est aussi beaucoup plus socialement acceptable dans nos sociétés d’être overbooké, alors que l’oisiveté a très mauvaise presse.
Alors oui, c'est confortable d'être trop occupé.
Mais à quel prix ? Et combien de temps encore cela peut durer ?
Si vous avez l'impession d'être overbooké, posez-vous ces questions :
- Pourquoi je suis aussi busy ?
- Quelle est ma part de responsabilité ? Les décisions que j'ai prises ?
- De quoi j'ai peur ?
Et surtout, passez à l'action pour vous libérer du temps !
LA FIDÉLITÉ ET LE COUPLE
« C'est souvent par immaturité qu'on court de bras en bras. Car en réalité, c'est une mère ou un père qu'on cherche.
Il est vrai que l'état amoureux permet à chacun de rejouer les enfants. Les premiers temps de la rencontre constituent une forme de régression infantile, l'amour naissant faisant réémerger notre enfant intérieur. Et chacun de redevenir qui une petite fille, qui un petit garçon. Pour le meilleur et pour le pire.
Le meilleur, c'est le bon côté de l'enfant. Il nous incite à déposer armes et armures et nous invite à nous offrir à l'amour ou à révéler notre attente, confiant, vulnérable. Il nous permet aussi de redevenir naïf, joueur, créatif, câlin. Et, par le jeu et la tendresse, d'accéder à la fusion. Ce bon côté, on peut l'accueillir avec humilité, c'est le meilleur de l'amour.
Mais on se méfiera du pire, du mauvais côté de l'enfance que la régression a exhibé aussi. Ce sale gosse est tyrannique, et d'autant plus qu'il fut blessé. Il exige qu'on l'accepte inconditionnellement, qu'on réponde immédiatement et totalement à toutes ses attentes, qu'on se consacre entièrement à sa blessure. Il exige enfin qu'on soit semblable à lui, qu'on adopte ses goûts, ses habitudes, ses croyances. Tout cela, il l'exige de façon expresse, voire avec rage ou même violence. De vorace, il peut se faire terroriste. Pour être au service de cet enfant et conforme à ce qu'il veut, le partenaire doit renoncer à ses propres besoins.
Tant qu'il est dans l'état amoureux, le partenaire se voue à cet enfant dont le bon côté est attachant. Mais un jour arrive la phase de crise. Le partenaire le plus mature sort le premier de la confusion (illusions, projections, idéalisation) de l'état amoureux, s'autonomise et prend un peu de recul. L'autre, le plus immature, panique, croit à la trahison et à l'abandon. Le premier, que la crise a encore plus mûri, lucide, voit devant lui un enfant éperdu au lieu de l'adulte qu'il attendait. Comme il l'aime malgré tout, il reste avec lui. Mais c'est l'enfant terrible qui rompra, pour repartir à la recherche d'une autre mère de substitution. A moins qu'il ne s'évade épisodiquement pour se faire materner de ci, de là.
Les immatures sont fondamentalement instables et leur parcours affectif est chaotique. Ils accumulent ruptures et divorces et collectionnent les infidélités. Ils s'emballent et s'engagent prestement mais déchantent aussi vite. Ils continueront à se rendre malheureux et à semer le malheur tant qu'ils n'auront pas conscience que l'être absolu (telle une mère, un père) dont ils rêvent, n'existe pas. Que c'est à eux de mûrir et de trouver en eux l'absolu. Ils pourront enfin passer de l'état amoureux à l'amour véritable.»
Gérard Leleu, La fidélité et le couple
Cliquez ici pour réclamer votre Listage Commercial.
Type
Contacter l'entreprise
Adresse
Astridbouvault@free. Fr
Paris