Djénabou Diallo Sylla

Djénabou Diallo Sylla

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Juriste-Fiscaliste-Directrice Génerale du Patrimoine de L’Etat et des Investissements Privés. Afro-Féministe- Presidente de l’ONG Mon Enfant Ma Vie.

22/06/2026

Juin, le mois des enfants. Une occasion de parler de ce qu’ils vivent parfois en silence.

Parmi les sujets qui méritent toute notre attention figure le harcèlement scolaire.

Chaque année, de nombreux enfants sont confrontés à des moqueries répétées, des humiliations, des exclusions ou des formes de violence qui peuvent affecter leur confiance en eux, leur équilibre émotionnel et leur parcours scolaire.

Le plus préoccupant reste souvent le silence qui entoure ces situations.

Par peur, par honte ou par crainte de ne pas être compris, certains enfants choisissent de ne rien dire.

Les vacances représentent alors un moment favorable pour renforcer les échanges au sein des familles.

Au-delà du repos et des activités de détente, cette période peut permettre aux parents de s’intéresser davantage au vécu de leurs enfants, à leurs relations avec leurs camarades et à leur expérience de la vie scolaire.

Une question posée avec bienveillance peut ouvrir la voie à une discussion importante.

Une écoute attentive peut permettre à un enfant de partager une difficulté qu’il gardait jusque-là pour lui.

Les parents ont également un rôle important à jouer dans la prévention. Il ne s’agit pas uniquement d’aider les enfants susceptibles d’être victimes de harcèlement, mais aussi d’éduquer les leurs afin qu’ils ne deviennent jamais auteurs de comportements qui blessent, excluent ou humilient leurs camarades.

Ces conversations offrent également l’opportunité de sensibiliser les enfants au respect des autres, à l’empathie, à la tolérance et aux conséquences que certains comportements peuvent avoir sur leurs camarades.

Le harcèlement scolaire concerne l’ensemble de la société.

Les familles, les établissements scolaires, les éducateurs, les associations et les pouvoirs publics ont tous un rôle à jouer dans la prévention et la protection des enfants.

En ce mois qui leur est consacré, accordons davantage d’attention à leur parole, à leurs émotions et à leur bien-être.

Les enfants n’ont pas seulement besoin d’être aimés et protégés. Ils ont aussi besoin d’adultes disponibles pour écouter ce qu’ils n’arrivent pas toujours à exprimer avec des mots.

19/06/2026
Photos from Djénabou Diallo Sylla's post 18/06/2026

Renforcer la gouvernance financière des organismes publics pour mieux maîtriser les risques budgétaires.

J’ai eu le plaisir de recevoir, ce mercredi 17 juin 2026, une mission d’assistance technique du Fonds Monétaire International (FMI), dans le cadre des travaux consacrés au renforcement de la gestion des risques budgétaires.

Cette rencontre a constitué une excellente opportunité d’échanges autour des enjeux liés à la surveillance financière des organismes publics et à l’amélioration de leur gouvernance.

À cette occasion, nous avons présenté les missions de la Direction Générale du Patrimoine de l’État et des Investissements Privés (DGPEIP), notamment son rôle dans le suivi des établissements publics administratifs (EPA), des sociétés publiques et des autres entités relevant du portefeuille de l’État.

Les discussions ont porté sur plusieurs sujets structurants, notamment la cartographie des organismes publics, l’état de leurs mécanismes de gestion budgétaire, la qualité de l’information financière ainsi que les principaux défis institutionnels et opérationnels auxquels ils sont confrontés.

Ces échanges ont également permis d’identifier des pistes d’amélioration susceptibles de renforcer davantage la gouvernance financière, la transparence, le suivi de la performance et la maîtrise des risques budgétaires au sein des organismes publics.

Je tiens à remercier l’ensemble de la délégation du FMI pour la qualité des échanges, leur disponibilité et leur engagement constant aux côtés des institutions guinéennes dans les efforts de modernisation de la gestion publique.

15/06/2026

L’information reste l’un des premiers leviers d’autonomisation économique.

J’ai eu le plaisir d’animer ce week-end un atelier dans le cadre de l’événement « Les 48h de la Femme », consacré à l’accès aux marchés publics et aux opportunités d’investissement offertes aux femmes entrepreneures, en particulier celles de la diaspora souhaitant investir en Guinée.

À cette occasion, j’ai été désignée par Madame la Ministre de l’Economie des Finances et du Budget pour représenter le ministère et partager avec les participantes des informations pratiques sur les mécanismes existants ainsi que sur les opportunités offertes par les grandes dynamiques de transformation économique en cours dans notre pays.

Cette rencontre a permis d’aborder plusieurs questions concrètes qui préoccupent de nombreuses porteuses de projets.

Comment accéder au foncier de l’État pour développer une activité créatrice de valeur ?

Quels dispositifs d’accompagnement sont prévus pour les investisseurs ?

Comment accéder aux marchés publics ?

Quelles opportunités émergent de la Vision Simandou 2040 et de la politique de contenu local ?

Au-delà des aspects techniques, j’ai souhaité transmettre un message.

J’ai tenu à rappeler que les opportunités offertes par l’État ne sont pas réservées à un cercle restreint d’acteurs.

Mais elles reposent sur des règles, des procédures et des mécanismes accessibles à toute personne disposant d’un projet sérieux, structuré et aligné sur les priorités de développement de notre pays.

Les échanges ont également permis de mettre en lumière les nombreuses perspectives ouvertes dans des secteurs tels que les infrastructures, la logistique, l’énergie, l’agriculture, le numérique, les services ou encore la transformation industrielle.

J’ai été particulièrement heureuse de constater l’intérêt manifesté par les femmes de la diaspora, nombreuses à exprimer leur volonté de contribuer au développement économique de la Guinée à travers leurs compétences, leurs investissements et leurs expériences acquises à l’international.

Cette dynamique est encourageante.

La participation des femmes à la transformation économique de notre pays passe certes par l’accès au financement, mais aussi par une meilleure connaissance des opportunités existantes, des mécanismes institutionnels et des outils qui permettent de transformer une ambition en projet concret.

Je remercie les organisateurs des 48h de la Femme ainsi que l’ensemble des participantes et participants pour la qualité des échanges et leur engagement en faveur d’une Guinée plus inclusive, plus entreprenante et tournée vers l’avenir.

Photos from Diaka Camara's post 13/06/2026
11/06/2026

L’expérience m’a appris à relativiser les récits qui présentent la réussite comme le fruit d’une seule volonté ou d’un seul talent.

Dans la réalité, les accomplissements les plus significatifs reposent rarement sur une démarche individuelle.

Ils sont généralement le résultat d’une intelligence collective, nourrie par des compétences complémentaires, des engagements partagés et une confiance mutuellement construite au fil du temps.

Derrière chaque projet mené à terme ou objectif atteint, se trouvent des femmes et des hommes qui ont contribué, chacun à leur niveau, à la création de valeur.

Des collaborateurs qui apportent leur expertise.
Des équipes qui traduisent une vision en résultats concrets.
Des mentors qui transmettent leur expérience.
Des partenaires qui accordent leur confiance.

Des collègues qui enrichissent la réflexion et renforcent la qualité des décisions.

Pourtant, l’attention se porte souvent sur les personnes occupant les positions les plus visibles, au risque d’occulter la contribution déterminante de celles et ceux qui œuvrent quotidiennement à la réussite collective.

C’est précisément pour cette raison que je crois davantage à la force des équipes qu’à l’idée d’une réussite exclusivement individuelle.

Les organisations qui s’inscrivent dans la durée sont avant tout celles qui parviennent à fédérer les compétences, à créer un climat de confiance et à mobiliser les énergies autour d’une ambition commune.

Avec le recul, ce ne sont ni les titres, ni les fonctions, ni les distinctions qui me semblent les plus marquants.

Ce sont les relations professionnelles bâties, les collaborations fructueuses et les apprentissages partagés avec des personnes de grande valeur humaine et professionnelle.

La performance durable repose autant sur la constance dans l’effort que sur la capacité à reconnaître la contribution des autres.

Les réalisations qui traversent le temps sont presque toujours le fruit d’un engagement collectif porté avec rigueur, humilité et persévérance.

Qu’est-ce que l’expérience vous a-t-elle appris sur le succès ?

Photos from IPPF Africa Region's post 10/06/2026

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Photos from Ministère de l’Economie et des Finances Guinée's post 09/06/2026
08/06/2026

Direction Générale du Patrimoine de l’État et des Investissements Privés et Direction Générale du Patrimoine Bâti Public SAU : quelle est la différence entre ces deux (2) Directions ?

Après mon post de la semaine dernière sur le rôle de la DGPEIP, plusieurs personnes m’ont demandé quelle est la différence entre la Direction Générale du Patrimoine de l’État et des Investissements Privés (DGPEIP) et la Direction Générale du Patrimoine Bâti Public (DGPBP-SAU).

La question mérite d’être posée, car les deux institutions interviennent dans le domaine du patrimoine public.

Pourtant, leurs missions, leurs responsabilités et leurs champs d’action sont différents.

La distinction est en réalité assez simple.

✅ La DGPEIP est l’organe chargé de la gestion des participations de l’État et de la mise en œuvre de sa politique actionnariale, ainsi que du recouvrement des redevances domaniales liées à l’utilisation du domaine public.

Elle veille à la valorisation des actifs économiques de l’État et à la préservation de ses intérêts patrimoniaux et financiers.

✅ La DGPBP-SAU gère quant à elle les immeubles construits appartenant à l’État. Elle agit comme un véritable bailleur public : elle assure la gestion, l’entretien et la valorisation des bâtiments de l’État et procède au recouvrement des loyers.

Concrètement, lorsqu’un terrain nu de l’État est mis à disposition d’un opérateur privé dans le cadre d’un bail à construction, il relève de la DGPEIP.

À l’expiration du bail, lorsque l’immeuble construit revient dans le patrimoine de l’État, sa gestion est assurée par la DGPBP-SAU.

Il est également important de rappeler que la DGPBP-SAU est elle-même une société publique et fait, à ce titre, partie du portefeuille des participations de l’État suivi par la DGPEIP.

Deux (2) structures complémentaires, chacune intervenant à une étape différente de la gestion et de la valorisation des actifs de l’État.

Quelle différence a retenu votre attention ?

06/06/2026

𝐃𝐆𝐂𝐌𝐏 / 𝐓𝐄𝐋𝐄𝐌𝐎
𝐒’𝐢𝐧𝐬𝐜𝐫𝐢𝐫𝐞 𝐬𝐮𝐫 𝐓𝐄𝐋𝐄𝐌𝐎, 𝐜’𝐞𝐬𝐭 𝐛𝐢𝐞𝐧 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐪𝐮’𝐮𝐧 𝐚𝐯𝐚𝐧𝐭𝐚𝐠𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐯𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞𝐩𝐫𝐢𝐬𝐞.

𝐂’𝐞𝐬𝐭 𝐮𝐧e plateforme 𝐨𝐮̀ 𝐥𝐞𝐬 𝐦𝐚𝐫𝐜𝐡𝐞́𝐬 𝐩𝐮𝐛𝐥𝐢𝐜𝐬 𝐬𝐨𝐧𝐭 𝐨𝐮𝐯𝐞𝐫𝐭𝐬 𝐚̀ 𝐭𝐨𝐮𝐬, 𝐠𝐫𝐚𝐧𝐝𝐞𝐬 𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞𝐩𝐫𝐢𝐬𝐞𝐬 ou 𝐩𝐞𝐭𝐢𝐭𝐞𝐬, partout en Guinée.

𝐏𝐥𝐮𝐬 𝐯𝐨𝐮𝐬 𝐞̂𝐭𝐞𝐬 𝐧𝐨𝐦𝐛𝐫𝐞𝐮𝐱 𝐚̀ 𝐫𝐞𝐣𝐨𝐢𝐧𝐝𝐫𝐞 𝐥𝐚 𝐩𝐥𝐚𝐭𝐞𝐟𝐨𝐫𝐦𝐞, 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐥𝐚 𝐜𝐨𝐧𝐜𝐮𝐫𝐫𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐞𝐬𝐭 𝐬𝐚𝐢𝐧𝐞, 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐥𝐚 𝐪𝐮𝐚𝐥𝐢𝐭𝐞́ 𝐞𝐬𝐭 𝐚𝐮 𝐫𝐞𝐧𝐝𝐞𝐳-𝐯𝐨𝐮𝐬 𝐞𝐭 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐥’𝐄́𝐭𝐚𝐭 𝐞𝐭 𝐥𝐞𝐬 𝐜𝐢𝐭𝐨𝐲𝐞𝐧𝐬 𝐞𝐧 𝐛𝐞́𝐧𝐞́𝐟𝐢𝐜𝐢𝐞𝐧𝐭.

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